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| A LA UNE... Dans le diocèse |
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Les articles sont classés par ordre chronologique.
SEPTEMBRE 2009
OCTOBRE 2009
NOVEMBRE 2009
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JANVIER 2010
FEVRIER 2010
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| Mgr Aubertin : officier dans l'Ordre national du mérite |
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Monsieur le Cardinal Jean Honoré, archevêque émérite de Tours, a remis l'insigne d'Officier dans l'Ordre national du mérite à Mgr Bernard-Nicolas Aubertin mardi 1er septembre à Tours. Cette promotion au grade d'Officier est due, selon les termes du journal officiel du 17 mai, à " ses 38 ans de ministère ecclésiastique ".
Voici quelques extraits de l'allocution prononcée par Mgr Aubertin lors de la cérémonie.
" Que s'est il donc passé il y a trente huit ans ?.. Eh bien j'ai été ordonné diacre pour le service de l'Eglise dans le cadre de la Société des Missionnaires d'Afrique appelés plus couramment Pères Blancs... Le diaconat est un réel service puisque c'est exactement la signification du mot diacre... service de Dieu mais un service qui se prouve dans le service des hommes... Je suis donc, en quelque sorte, distingué pour raison de services et non pour des raisons honorifiques et de cela je suis heureux... Si l'on demeure diacre, serviteur, toute sa vie, je dois préciser que ces trente huit années se sont déroulées dans des cadres bien divers. Peu de temps après mon ordination diaconale, j'ai été ordonné prêtre ; à cette occasion j'avais choisi de faire figurer sur la petite image distribuée à l'issue de la célébration « à cause du Christ et de l'Evangile. » Je voulais, par là, signifier ce qui animait au plus profond de mon être cet engagement dans la suite du Christ prêtre (...).
Les voilà donc ces trente huit années de service animées par les mêmes convictions : amour du Christ et de son Eglise, souci de vivre et d'annoncer l'Evangile autant par l'engagement que par l'annonce de la Parole, servir l'unité et la concorde dans l'Eglise, dans la société en France et parfois ailleurs, dans le cadre de l'Eglise Catholique, dans le cadre des relations oecuméniques, dans le cadre de la rencontre d'hommes et de femmes de cultures bien diverses...
Au-delà de ma seule personne, je suis persuadé que c'est ce service de la communion entre les hommes qui est honoré ce soir. Cette reconnaissance des autorités de notre République, je veux l'étendre à toutes celles et à tous ceux qui ont partagé ma tâche tout au long de ces trente huit années ; sans elles, sans eux je n'aurais pas pu faire grand-chose. Et ce soir je veux dire à celles et à ceux qui aujourd'hui représentent diverses instances de notre diocèse que je suis heureux de l'esprit d'équipe qui règne entre nous. Nous travaillons en pleine confiance et notre seul souci est bien celui de servir (...). "
A ces 38 années de service, le Cardinal Jean Honoré a également fait référence avant de remettre l'insigne à Mgr Aubertin :
" Je me contenterai d'esquisser ce que vous avez en même temps appris et témoigné au cours des années qui ne furent pas seulement d'apprentissage, mais d'engagement et de responsabilités : votre expérience chez les Pères Blancs et votre initiation à la langue et à la culture coraniques, vos activités à Paris pour le service des migrants, puis l'appel du silence et de la vie cistercienne qui ne tarde pas à se traduire à Lérins par l'élection du Père Abbé, en attendant, la cinquantaine bien accomplie, l'appel au ministère épiscopal que vous assumez dans le diocèse de Chartres, prélude à celui qu'aujourd'hui vous exercez en notre Eglise de Tours.
Ces changements dans votre vie, vous ne les avez ni cherchés, ni prévus. Ils sont venus à vous et il vous a fallu vous y soumettre et les accepter. Suis-je dans l'erreur de soupçonner que les circonstances vous ont parfois permis d'exprimer des dons que nous ne présumiez pas : serait-ce le site de Lérins qui a fait de vous le maître d'oeuvre dont la compétence d'exploitant et de constructeur vous a déjà valu un ruban de mérite, celui du Mérite Agricole, dont, paraît-il, vous n'êtes pas peu fier. Ne murmure-t-on pas qu'il suffit de franchir l'enceinte de notre ancien carmel pour avoir la chance de rencontrer l'ancien moine-bâtisseur en arrêt devant les travaux en cours et discutant du choix entre les ardoises d'Angers et la technique du Shingle !
Ainsi, la succession des jours dans une vie aux multiples registres vous a-t-elle révélé tour à tour le silence du cloître et le mouvement du monde, le prix de la solitude et celui du service, la difficulté d'être présent à Dieu et de rester disponible pour le monde (...).
Il reste que tout ce passé, laissé derrière vous, mais parfaitement assumé, a dessiné les traits de votre personnalité, celle-là même que reconnaît, après la Légion d'Honneur, cette Croix d'officier du Mérite National que vous recevez aujourd'hui.
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| | Mgr Aubertin (à gauche) et Monsieur le Cardinal (à droite) |
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| Ordination diaconale de Julien Antoine le 12 septembre |
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L'ordination diaconale de Julien Antoine, en vue du ministère presbytéral, sera célébrée par Mgr Bernard-Nicolas AUBERTIN, Archevêque de Tours, samedi 12 septembre, en l'église du Christ-Roi, à 18h30.
Agé de 31 ans, Julien ANTOINE est actuellement en insertion dans la paroisse St Sauveur *. Voici son témoignage. **
« Au terme de ces quatre années passées à la paroisse Saint Sauveur et bien que mes séjours furent brefs (trois semaines par an, principalement, pour les deux sommets de l'année liturgique : Noël et le Triduum Pascal), j'eus le bonheur de pouvoir vivre intensément ces célébrations dans une église du Christ-Roi bien remplie.
Au-delà de l'affluence du Peuple de Dieu, célébrer en Eglise et avec vous les mystères de l'Incarnation de la Rédemption de Jésus Christ, n'est-ce pas l'essentiel de notre foi ?
C'est aussi la joie d'être accueilli par vous dans le diocèse de Tours et plus particulièrement par les curés qui se sont succédés pendant cette période : Jacques Legoux et Bruno Guicheteau.
Ce fut aussi la joie de revenir à Tours lorsque les vacances me permettaient de m'échapper de Belgique où j'étudie, en vue du sacerdoce, depuis déjà six années.
A moins d'un mois de mon ordination diaconale et après un parcours de huit années très riche (une année de discernement, deux années de philosophie, deux années de coopération avec la Fidesco au Kazakhstan et en RDC, République Démocratique du Congo, et enfin trois années de théologie à Bruxelles), j'arrive à la porte du diaconat avec une grande sérénité et l'assurance de l'enfant bien-aimé et confiant qui a fait la volonté de son Père.
Oui, il est fidèle celui qui m'a appelé et il ne m'a jamais abandonné tout au long du chemin. C'est toujours Lui qui est venu frapper à la porte de mon coeur pour me rappeler ses promesses de me donner un avenir et une espérance. Au terme de ces années d'études et d'expériences humaines et spirituelles, je ne me sens pas encore rassasié, ni totalement comblé car tout ceci n'a été qu'une lente maturation de mon être en vue d'une mission qui n'en finit pas de commencer et qui ne m'appartient pas.
En m'appelant au diaconat, l'archevêque de Tours a confirmé objectivement au nom de l'Eglise ce qui a germé et a poussé depuis le premier appel au sacerdoce entendu le jour de ma première communion.
Je ne peux que proclamer et demander avec insistance au Seigneur: « Me voici Seigneur, envoie-moi ; je viens faire ta volonté ; qu'il me soit fait selon ta parole !
Envoie-moi pour annoncer ta Parole qui est Vie éternelle, pour baptiser et proclamer ton Royaume de paix et d'amour pour tous les hommes et les femmes de notre temps ! »
Je vous invite tous à m'entourer et à prier pour moi en vue de l'ordination diaconale qui aura lieu le 12 septembre à 18h30 en l'église du Christ-Roi. »
* La paroisse St Sauveur regroupe les églises de Chanceaux-sur-Choisille, du Christ-Roi, ND de l'Europe, ND d'Oé, St Libert, Ste Radegonde et St Symphorien.
** Témoignage publié au mois d'août dans le journal paroissial de St Sauveur
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| Ordination diaconale de Julien Antoine |
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Julien Antoine a été ordonné diacre, en vue du ministère presbytérale, samedi 12 septembre, en l'église du Christ Roi, à Tours Nord.
Voici l'homélie de Mgr Aubertin.
La page d'Evangile, qui nous est proposée ce dimanche, est tout à fait capitale. C'est elle, en effet, qui est comme un point charnière dans tout l'évangile de Marc.
C'est ici que le récit de Marc bascule. En effet tout ce que l'évangéliste nous a relaté jusqu'à ce jour ressemblait à une marche triomphale : Jésus a accumulé les merveilles.
Marc nous rapporte des merveilles, des prodiges qui faisaient de Jésus le vainqueur du mal et de la mort : il guérit les malades, il chasse les démons, il rassasie les foules.
Tout cela en quelque sorte a favorisé la popularité de Jésus et nul doute que, pour les foules, Jésus était bien celui qu'on attendait.
Et pourtant voici que Jésus vient annoncer sa souffrance et sa mort prochaine, il vient annoncer qu'il n'est pas un Messie glorieux selon le monde mais un fils d'homme qui est venu pour servir. Il lui faudra souffrir et finalement mourir abandonné de tous entre sa Mère et Jean, le disciple bien aimé.
Entre ces deux phases de l'Evangile, entre les deux volets de la mission de Jésus, vient s'intercaler la question de confiance... Ce faisant Jésus ne cherche pas, comme on le fait si souvent, à procéder à un sondage de popularité... mais après avoir demandé à ses disciples ce qu'il représentait pour les gens, il leur demande à eux qui sont les plus proches de lui, eux qui ont été ses disciples, ce qu'il représente pour eux...
Une fois encore, c'est la spontanéité de Pierre qui se révèle : « Tu es le Messie. »
Alors Jésus leur précise quel genre de Messie il est :
Non pas un messie triomphateur,
qui viendrait rétablir la royauté en Israël,
qui viendrait chasser l'occupant,
qui viendrait redonner au peuple d?Israël la grandeur et la puissance qu'il attendait,
mais au contraire, celui qui, dans la faiblesse, vient accorder le salut au monde entier,
un messie qui n'emploie d'autre force que la douceur, d'autre violence que l'abandon,
un messie qui jusqu'au bout acceptera de souffrir injustement, donnant sa vie par AMOUR,
un messie qui vient révéler aux hommes que l'amour triomphe de la mort, que l'amour, malgré toutes les apparences, est plus fort que toutes les forces du mal.
Cher Julien, cette question le Christ te la pose à toi. Il t'a appelé à le suivre, tu t'es mis en route... Aujourd'hui il te demande d'avancer davantage dans la confiance et il le fait par l'ntermédiaire de ton évêque. En acceptant de t'ordonner diacre je confirme cet appel et j'ccueille ta réponse...
Avance avec confiance, ton chemin se poursuit. En demandant à être ordonné diacre tu t'engages définitivement au service du Christ, de la Mission de l'Eglise, comme diacre, c'est-à-dire comme signe du Christ serviteur puis le moment venu comme prêtre à la suite du Christ prêtre et Bon Pasteur.
Frères et soeurs, le Christ ne s'adresse pas seulement à ses seuls Apôtres. Il ne s'adresse pas seulement à Julien, il s'adresse également à chacun d'entre nous : ne sommes nous pas comme les foules ou même comme les Apôtres qui attendent de Jésus la solution de tous nos problèmes matériels ? N'attendons nous pas un messie glorieux qui viendrait rétablir ce que nous estimons être la justice ? Qui viendrait avec puissance renverser toutes les manifestations du mal et de la violence...
Mais, nous dit Jésus, « vos pensées ne sont pas celles de Dieu mais celles des hommes? »
La seule force, que je propose, nous dit Jésus, c'est l'amour ; et l'amour, ce n'est pas la résignation, ce n'est pas l'apathie, ce n'est pas l'inconscience naïve.
L'amour, c'est la force de l'homme lucide qui combat le mal en n'usant pas de violence, c'est la force plus efficace que la haine ; l'amour n'est pas la naïveté béate mais un choix délibéré que nous devons faire.
Pour vous, qui suis-je ? Sommes nous prêts à l'accepter ce messie qui se propose à nous ? Savons-nous le reconnaître ?
Laissons Jésus nous interpeller : par notre vie, par nos choix de chaque instant, nous saurons lui dire en vérité quel messie il est pour nous.
Quant à vous jeunes gens, acceptez de vous laisser interpeller au plus profond de votre coeur...Le Seigneur n'a d'autres bras que les vôtres. Il n'a d'autre coeur que le vôtre. Par chacun de vous, il veut servir, par chacun de vous il veut aimer. Il a besoin de vous, il a besoin de nous tous pour que son Evangile soit annoncé.
Bernard-Nicolas Aubertin, Archevêque de Tours
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| | L'imposition des mains |
| | | De gauche à droite : le père Henri-Marie MOTTIN, supérieur du séminaire de Namur, Mgr Aubertin, archevêque de Tours, Julien Antoine, le père du Sartel, Vicaire général |
| | | Remerciements de Julien Antoine à la fin de la célébration |
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Léguer à l'Eglise : c'est possible ! Une campagne d'information va le rappeler, à partir du 20 septembre et pour la 2ème année consécutive, au niveau national. Entretien avec Hubert Gaveau,
« délégué legs » du diocèse.
Qu'est-ce, tout d'abord, qu'un legs ?
Un legs est tout simplement un don que l'on fait après son décès et qui est prévu dans son testament, lequel peut être manuscrit et conservé chez soi ou, ce qui est préférable, fait devant notaire.
Tout le monde, nous disiez-vous l'an dernier, à la même époque, peut faire un legs. *Cela est-il toujours vrai ?
Tout à fait. Le plus important, c'est le geste et l'esprit dans lequel le legs est fait. Léguer à l'Eglise est un acte de Foi, de confiance en Dieu et en l'avenir. C'est une participation à l'éducation chrétienne de nos enfants, petits enfants, neveux, nièces, etc. C'est continuer à vivre en faisant le bien après notre mort terrestre.
Dans la réalité, toutefois, certaines personnes sont, peut-être, plus susceptibles de donner. N'est-ce pas ?
Oui, les personnes qui n'ont pas d'héritier direct peuvent faire ce que l'on appelle un legs universel à l'Eglise en stipulant que cette dernière reverse, net de frais, ce qu'auraient reçu les héritiers s'ils avaient été légataires et dû payer les droits de succession. L'Eglise est, en effet, comme les autres associations d'utilité publique, dispensée de droits de succession.
Les prêtres - on l'oublie souvent - sont parmi les personnes qui font des legs. Est-ce, selon vous, une façon pour eux de prolonger leur engagement ?
Assurément. Au risque de choquer, je dirai même que, compte tenu du mécanisme fiscal que j'ai évoqué ci-dessus, le prêtre qui ne ferait pas un legs à l'Eglise serait en contradiction avec son engagement sacerdotal.
Et pour les fidèles : quel sens peut avoir un legs ?
J'ai esquissé la réponse plus haut. Un legs est un acte de Foi et un acte missionnaire. Très tôt dans l'histoire de l'Eglise, les chrétiens ont fait des legs à la communauté ecclésiale. Des exemples sont donnés dans les actes des Apôtres. Sans la générosité des premiers chrétiens, parfois dans des conditions difficiles, l'Eglise primitive aurait éprouvé des difficultés plus grandes encore que ce ne fût.
Ces legs sont, de plus, nécessaires au bon fonctionnement des diocèses...
Ils sont tout simplement indispensables. Contrairement à une idée reçue, l'Eglise n'est pas riche. Les legs représentent, bon an mal an, entre 14 et 20 % du budget des diocèses de France.
Qu'ont-ils permis de réaliser, par exemple, dans le diocèse de Tours ?
Sans un legs très important, la restauration du Carmel aurait été beaucoup plus difficile à réaliser. Cette restauration va permettre de regrouper certaines activités pastorales, de mieux les coordonner, de développer les possibilités d'accueil, etc.
Sans ces legs, il aurait été plus difficile de mener à bien différentes opérations...
Il faut être clair. Dans le diocèse, un grand nombre d'églises construites dans les années 60, lors du grand développement de la ville de Tours et de sa couronne, sont dans un état tel que des travaux urgents s'imposent. Ces églises ayant été construites après 1905, sont entièrement à la charge du diocèse ; c'est donc à lui qu'incombent les travaux. Ce ne sont pas les recettes dites courantes qui permettront de les financer.
Autre exemple : nous nous plaignons de ne pas avoir assez de prêtres ; je pense que nous avons raison. Il convient d'être conscient que la formation d'un séminariste s'élève à environ 16800 euros par an pendant 5 ans.
Des opérations très diverses. Est-ce, d'ailleurs, le sens des messages délivrés à l'occasion de la campagne d'information nationale du 20 septembre au 30 octobre ?
Absolument. J'invite ceux qui le pourront à être attentifs aux encarts qui seront publiés, pour l'essentiel dans les revues catholiques et à écouter les émissions de RCF qui feront, fin septembre, début octobre une place non négligeable à cette campagne.
En conclusion, ici, dans notre diocèse, que doit faire une personne qui veut faire un legs à l'Eglise catholique ?
Deux possibilités s'offrent à elle : soit stipuler dans son testament qu'elle souhaite léguer telle ou telle somme, tel ou tel bien, à l'ASSOCIATION DIOCESAINE de Tours, soit souscrire une assurance vie au profit de l'ASSOCIATION DIOCESAINE de Tours.
Et elle peut aussi vous contacter directement?
Je suis à la disposition de toute personne qui souhaiterait me rencontrer **, soit pour parler de cette question très personnelle et qui touche au plus profond de nous-même, soit pour parler de questions très concrètes relatives aux legs ou à l'assurance-vie.
Propos recueillis par Bertrand Vincent
** Hubert GAVEAU : 02 47 70 41 29
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A l'occasion du pèlerinage de l'APPRR, nous avons souhaité en savoir plus sur cette association.
Ci-dessous un entretien avec Monsieur Valentin, président national de l'association.
Quand l'association a-t-elle été créée et par qui ?
Elle a été fondée le 9 novembre 1926 à Saint Thomas d'Aquin, à Paris. Au l'origine, c'était l'Association des Mères de Prêtres, puis devient l'Association des Parents de Prêtres, en 1960, et enfin « Association nationale des Parents de Prêtres, Religieux et Religieuses » en 1968.
Elle est reconnue et soutenue par l'Eglise, dès sa création ; la Conférence des Evêques de France délègue auprès d'elle un évêque accompagnateur, Mgr Michel Coloni, archevêque émérite de Dijon, et un aumônier national, Mgr Bernard Mollat du Jourdin.
C'est une association de laïcs liés à l'Eglise par la consécration de leurs enfants, frères ou soeurs.
Elle regroupe aujourd'hui plus de 1300 familles. Elle est présente dans plus de 40 diocèses.
Dans quel but ?
Permettre
- un lien d'amitié entre des parents réunis par les diverses vocations religieuses de leurs enfants.
- une entraide spirituelle et morale entre ses membres.
- un soutien à tous les consacrés par la prière communautaire et personnelle.
- un soutien moral, parfois matériel, apporté aux prêtres, religieux et religieuses, spécialement aux plus isolés et aux plus âgés.
- un engagement dans la Pastorale des Vocations.
- une découverte de la richesse de l'Eglise, des différents ministères et de la vie consacrée.
Sa finalité est « qu'aucun parent de prêtres, religieux et religieuses ne reste isolé spirituellement », ainsi que le souhaitait le Cardinal Suhard.
Quels sont ses actions et ses moyens ?
L'APPRR s'est donné trois mots clefs : Amitié, Prière, Entraide.
Chaque groupe peut « conjuguer » ces mots selon ses idées et ses moyens. Beaucoup, par exemple, visitent des prêtres âgés ou organisent des conférences qui permettent de découvrir tel ou tel aspect de la vie de l'Eglise.
- Des rencontres locales :
Chaque groupe diocésain, en lien avec son évêque, organise plusieurs réunions par an : messes, récollections, conférences, réunions amicales, visites aux prêtres âgés, rencontre des divers ordres et congrégations dans le diocèse, approfondissement de la diversité pastorale...
- Des rencontres nationales :
En plus de l'Assemblée Générale annuelle, un pèlerinage national* est proposé tous les deux ans. Il va à la découverte de la spiritualité d'une région, de ses Hauts Lieux et de ses Saints.
Ces pèlerinages sont une grande source d'amitié, de vitalité, d'échanges joyeux et de partage entre ses participants.
- Une revue trimestrielle : Le Lien.
Cette revue aide à unir les membres de l'APPRR. Elle permet l'échange sur la vie des groupes diocèsains et apporte des éléments d?information et de réflexion sur la vie chrétienne et l'enseignement de l'Eglise.
- Un site Internet : www.apprr.cef.fr
Au niveau national nous éditons un bulletin « Le LIEN », et animons un site Internet hébergé par la conférence des évêques de France : www. apprr.cef.fr .Ce sont des outils utiles pour nous faire connaître et échanger entre nos groupes
Des personnes, autres que la famille proche peuvent-elles en faire partie ?
L'intitulé même de notre association (Association de parents), répond à votre question. C'est-à-dire qu'en principe, nous accueillons surtout des pères et mères de consacrés, ou des frères et soeurs et également des grands parents. Mais certaines personnes qui sont « parrains » de prêtres ou de religieux, peuvent aussi nous rejoindre.
Y a-t-il un pèlerinage tous les ans ?
Notre tradition est de proposer à nos adhérents un pèlerinage tous les deux ans.
Ce rythme semble préférable pour diverses raisons. Il permet aussi à certains groupes diocésains de réaliser des actions particulières en alternance avec le pèlerinage national.
Pourquoi avoir choisi le diocèse de Tours, cette année ?
Nous souhaitions orienter nos réflexions et nos prières cette année, vers notre mission dans l'évangélisation aujourd'hui. St Martin a été l'un des principaux évangélisateurs de notre pays et St Martin était évêque de... Tours.
La Providence a voulu qu'en prenant contact avec le diocèse, nous découvrions que depuis un an il menait une réflexion similaire. Cette découverte nous a confirmé le bien fondé de notre choix.
Quel est le but de ce pèlerinage ?
Chaque pèlerinage est un grand moment de joie, d'échanges et d'amitié entre tous les pèlerins. C'est aussi une occasion d'approfondir notre réflexion et nos connaissances.
Ce veut être également un témoignage de l'extraordinaire grâce d'être parents de consacrés.
Enfin c'est sans doute une belle « vitrine » de la vie de l'association.
Combien de personnes seront présentes ?
Nous serons plus de deux cents participants originaires de 35 diocèses.
Combien de pèlerins du diocèse de Tours ?
Il y a quelques jours, près d'une quinzaine de personnes du groupe du diocèse étaient inscrites. M. et Mme Guicheteau, responsables du groupe de Tours, sont très engagés pour aider à l'organisation du pèlerinage.
Êtes vous en lien avec le Service National des Vocations ?
C'est plus qu'un lien ! Depuis la création du SNV, nous avons été hébergé par le service dans ses locaux de la rue du Bac et aujourd'hui, de l'avenue de Breteuil. A l'origine il y avait un représentant de l'APPRR au conseil d'administration du SNV. Et dans de nombreux diocèses, les groupes peuvent participer au travail du service diocésain.
Propos recueillis par Maria Teresa Tonnellier
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| Publication du bulletin diocésain du mois d'octobre |
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Aux normes, spacieuse et fonctionnelle : telle sera la nouvelle maison diocésaine. Six pages lui sont consacrées dans le bulletin diocésain du mois d'octobre. Il y est rappelé, notamment, que le site où elle est implantée - à savoir l'ancien Carmel de Tours - a été racheté, par le diocèse , en décembre 1999. Extrait de l'éditorial de Mgr Aubertin.
" Dix ans plus tard, après 1 an et demi de travaux et environ 3 millions d'euros, ce « rêve » est, enfin, devenu réalité. Enfin, car il aurait pu ne pas aboutir sans l'obtention, par exemple, des permis de construire et de démolir ou sans la générosité, bien sûr, de certains catholiques ayant fait des dons et legs très importants au diocèse. Qu'ils soient tous remerciés.
Ce « rêve », c'est celui « d'une maison diocésaine », ouverte à tous et au service de tous ; c'est celui d'un lieu unique, aux normes et fonctionnel, où l'on pourra travailler dans de bonnes conditions ; c'est celui d'un lieu de rencontre, d'échange, de réunion et de formation où, ensemble, nous « inventerons » l'Eglise de demain.
Ce lieu, ouvert au public dans quelques semaines, sera inauguré au printemps. "
Bernard-Nicolas Aubertin
EN PHOTO : l'entrée du Carmel, rue des Ursulines, lors des travaux, cet été.
ABONNEMENT : pour vous abonner, il suffit d'envoyer vos coordonnées (nom, prénom, adresse, téléphone, courriel) accompagnées de votre règlement, à l'adresse indiquée ci-dessous :
EGLISE EN TOURAINE
27, rue Jules-Simon,
BP 41117
37011 Tours Cedex 1
Votre chèque doit être libellé à l'ordre de l'Association diocésaine de Tours.
Tarif : 30 €
Abonnement de soutien : 45 €
A l'unité : 3 € - Eglise en Touraine est en vente à la librairie La Procure à Tours.
CONTACT
Service communication
02 47 70 41 54
Courriel : com@catholique-tours.cef.fr
PROMOTION
Vous connaissez " Eglise en Touraine " et souhaitez en faire sa promotion. La couverture du n°5 est à votre disposition ci-dessous. N'hésitez pas à la diffuser autour de vous !
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| Séminaire interdiocésain d'Orléans |
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Dimanche 4 octobre sera célébré le centenaire de l'installation du séminaire d'Orléans au Cloître Saint-Aignan. Entretien avec le père Luc Crépy.
Il y a 100 ans, pourquoi ce séminaire a-t-il été créé ?
Il ne s'agit pas d'une création du séminaire mais de son implantation au cloître Saint-Aignan.
Quand est-ce que celui-ci est devenu séminaire inter-diocésain ?
Le séminaire est interdiocésain dans sa forme actuelle depuis 1980 mais dans les années qui précèdent, les diocèses de la Région apostolique Centre, ont collaboré ensemble pour la formation des séminaristes à Tours et à Orléans.
Avec la nouvelle province ecclésiastique y a-t-il eu un nouveau « découpage » ?
Non, les sept diocèses fondateurs sont restés partie prenante du séminaire actuel.
Combien de séminaristes ont été formés depuis 100 ans ?
Difficile à évaluer, sans doute plusieurs centaines.
La formation des séminaristes a-t-elle évoluée en 100 ans ? Comment ?
A la fois, oui bien sûr, comme la société et l'Eglise, en particulier dans la manière d'enseigner, la place des laïcs dans le corps enseignant ; à la fois non dans les principales matières comme la théologie, la philosophie, l'exégèse, la morale, etc.
Les bâtiments appartenaient-ils au diocèse au moment du transfert du séminaire ? Quelle était son ancienne fonction ?
Au moment du transfert du séminaire, les bâtiments appartenaient aux Ursulines.
Quelles ont été les transformations importantes des locaux durant ces 100 ans ?
Dans les années 1930, il y eut un agrandissement des locaux puis dans les années 1990 une rénovation totale des locaux.
Et aujourd'hui, combien de séminaristes ?
47 séminaristes, une équipe animatrice de 6 prêtres et une vingtaine de professeurs externes prêtres et laïcs.
Quel avenir, quels projets ?
Pour cette année un pèlerinage à Rome... et permettre aux chrétiens des diocèses fondateurs de mieux connaître le séminaire.
Propose recueillis par Maria Teresa Tonnellier
Programme
- 14H00 - 17H00 : Portes ouvertes au Séminaire
- 17H00 : projection d'un DVD retraçant l'histoire du Séminaire
- 18H00 : conférence du P. Bernard Pitaud p.s.s., Provincial de la Compagnie des prêtres de Saint- Sulpice : « La formation des prêtres en France depuis 100 ans. »
- 19H00 : vêpres solennelles présidée par Mgr André Fort, évêque d'Orléans
- 19H30 : inauguration des « vasques » du Centenaire suivi d'un apéritif dînatoire.
Les personnes souhaitant participer au Centenaire, s'inscrire à :
Secrétariat Séminaire - Centenaire - 1, cloître Saint-Aignan - 45000 Orléans
http://www.seminaire-orleans.fr/
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| Assemblée diocésaine du 4 octobre 2009 |
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Environ 70 personnes ont participé, dimanche 4 octobre, à Tours, à la 3ème et dernière assemblée diocésaine.
Ces personnes, issues des services, mouvements et paroisses du diocèse, ont écouté, tout d'abord, deux témoignages - le 1er sur la mission universelle de l'Eglise, le second sur la solidarité - puis ont essayé d'élaborer des projets concrets autour de « cinq chantiers » ; ces projets devant être soumis à Mgr Aubertin, en vue du rassemblement, Actes 37, le 11 novembre au parc des expositions de Tours. Compte rendu (non exhaustif !) de la journée.
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| | De gauche à droite, trois membres du comité de pilotage : Yves Morel, diacre, Astrid leneuveu, responsable diocésaine de l'AEP, père Gilles Lubineau, coordinateur de l'Année de la mission |
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1 - Témoignage du père Jean-Jacques Adogony, prêtre originaire du diocèse de Cotonou et curé de la paroisse St Blaise en Ridellois, sur la Mission universelle de l'Eglise. Extraits :
De nombreux textes font référence à la mission. Par exemple, l'évangile de Jean (chapitre 20, verset 21) : « Comme le père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie ».
Il n'y a (donc) pas d'Eglise sans mission.
L'Eglise continue d'être présence de Dieu au coeur du monde.
Chaque chrétien devient une chance pour l'Eglise, un don pour l'autre, un frère universel.
L'Eglise révèle la bonté mais aussi la compassion du Christ.
A travers ses membres, l'Eglise ne peut s'évader de ce monde.
Quel regard posons-nous sur ce que nous vivons ? Dans nos vies, familles mais aussi paroisses, doyennés ?...
L'Eglise sera crédible si elle proche et humaine.
L'Eglise universelle ne réalise son universalité que dans les églises particulières.
Aucune Eglise particulière, cependant, n'a le droit de s'isoler.
Sommes-nous concernés par ce qui se vit dans nos Eglises et doyennés ?
L'envoi, en dehors de l'Eglise particulière, de quelques personnes est le signe de l'universalité de l'Eglise.
J'ai 3 convictions :
- Une Eglise particulière n'ayant pas d'hommes et de femmes à envoyer ailleurs s'appauvrit.
- Tout baptisé porte la lourde responsabilité d'être missionnaire.
- La mission ne tolère aucun chômage ; même technique !
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2 - Témoignage de Brigitte Bécard, présidente du Secours Catholique d'Indre-et-Loire, sur la solidarité et la charité.
Deux définitions, pour commencer :
- « La solidarité est la détermination ferme et persévérante de travailler pour le bien commun » Benoît XVI. Si nous en sommes convaincus, nous ne pouvons en faire l'impasse. En particulier, nous chrétien.
- La charité : elle est la manifestation de l'amour de Dieu en nous et pour nous.
Au SC, on essaye de donner à tout homme la possibilité d'être solidaire.
Actuellement, l'Etat se désengage. Que faire pour compenser ce retrait ? Nous, chrétiens, nous devons y réfléchir.
Le problème s'est déjà posé en 1984. A cette époque, le secours catholique a réfléchi avec ses partenaires du sud. Eux ne pouvaient rien redistribuer. Donc vivaient la solidarité différemment.
A débouché en Touraine sur, par exemple, une épicerie sociale (le « Sac à malices » à St Pierre des Corps) et sur magasin de vêtements (« Active » à la Riche).
On ose aussi proposer l'écoute de la Parole de Dieu.
On favorise également l'accompagnement.
On a des échanges avec le Centrafrique. C'est une ouverture à l'universalité.
Ceci dit, on n'a pas tous les mêmes charismes.
Pour aller vers l'autre, il faut beaucoup d'humilité ; le regarder comme son égal. Le regard a beaucoup d'importance.
Il faut aussi accepter d'aller vers les autres les mains vides... mais ne pas oublier ou négliger, en même temps, de se former.
Nécessaire, également, de relire son action.
J'ose dire que j'ai été transformée par ma rencontre avec les plus pauvres.
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3 - Travail en groupes
Le comité de pilotage de l'Année de la mission a discerné 5 chantiers :
- Le monde des médias et de la culture
- Les zones de vie et la proximité de l'Eglise
- L'évangélisation des jeunes
- La solidarité : pour une « charité inventive »
- La mission universelle de l'Eglise
Un thème et un seul a été proposé à chaque groupe avec pour consigne d'aboutir, après 1 heure de réflexion, à 3 ou 4 propositions concrètes ou projets, susceptibles d'être mis en oeuvre dans le diocèse après le 11 novembre 2009.
4 - Mise en commun des réflexions
POUR LE MONDE DES MEDIAS ET DE LA CULTURE
Il a semblé important, pour le groupe, dans une perspective missionnaire, d'avoir à l'esprit 2 axes :
- Le 1er : donner une meilleure visibilité à l'Eglise
Sur Internet : d'où le projet de créer un groupe de jeunes (15-30 ans) chargé de réfléchir à la meilleure façon d'être présent sur la toile (via You Tube, Dailymotion, Facebook?) vu que les jeunes utilisent ces moyens de communication et que l'Eglise y est peu présente.
Auprès du grand public : d'où le projet de créer un évènement grand public (cad pas seulement réservé aux catholiques pratiquants) autour de St Martin (et pourquoi pas le 11.11)
- Le second : favoriser une meilleure perception de l'Eglise dans le grand public
En améliorant les relations interpersonnelles. D'où le projet de formation à l'accueil et à l'écoute au niveau diocésain (afin que les personnes qui accueillent, par exemple, dans les presbytères ou Eglise puissent mieux répondre aux attentes des gens)
En développant la « culture religieuse » des gens. D'où le projet de visites de lieux ayant un lien avec l'Eglise (tel que le musée des Beaux-Arts à Tours) ; visites avec un regard chrétien.
En mettant en avant des témoignages dans les différents supports de communication actuels ou futurs dont dispose le diocèse, les doyennés, etc.
POUR LES ZONES DE VIE ET LA PROXIMITE DE L'EGLISE
Il a semblé important, pour le 1er groupe, dans une perspective missionnaire, de rendre « l'Eglise plus humaine » :
En créant une vraie communauté.
En améliorant l'accueil (à tous niveaux)
En aménageant des espaces de témoignages
En rendant l'Eglise présente dans la vie locale et citoyenne
Question : que faire pour ceux qui ne sont pas dans l'Eglise ?
Il a semblé important, pour le second groupe, dans une perspective missionnaire, d'être plus proche de ceux qui sont « loin » de l'Eglise :
- En « habitant où l'on vit »
- En étant présent dans la vie locale (ex. dans des fêtes de quartier)
- En créant des équipes relais de villages ou de quartiers
- En parrainant : cad en accompagnant dans la durée.
POUR L'EVANGELISATION DES JEUNES
Le 1er groupe a posé plusieurs principes :
- Réunir les jeunes impliqués dans différents mouvements
- Vivre avec les jeunes l'accueil et la fraternité
- Oser un positionnement chrétien
- Respecter la libre adhésion
- Renforcer la communication pour faire connaître l'Eglise
Le second groupe a également rappelé quelques principes :
- La nécessité d'être en vérité avec les jeunes
- Les accueillir tels qu'ils sont
Et a proposé quelques projets :
- Créer un lieu d'accueil proche de la gare de Tours pour les lycéens qui attendent le bus
- Constituer un listing de « personnes témoins »
- Créer un « SAV » auprès de mariés, parents ayant fait baptiser leurs enfants...
POUR LA SOLIDARITE
Un projet : créer des « pôles solidarité ». Pour développer des lieux d'accueil et d'écoute, pour analyser les pauvretés d'aujourd'hui, pour partager l'expérience de différents intervenants...
POUR LE GROUPE MISSION UNIVERSELLE (MU) DE L'EGLISE
Un projet : créer un relais local de la MU pour faire le lien entre le service diocésain de coopération missionnaire et les EAP.
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5 - Analyse du Père Christophe Roucou, prêtre de la Mission de France
Le père Roucou a remarqué, tout d'abord, qu'il y a peu de propositions concrètes et s'est demandé, par conséquent, s'il ne serait pas possible de réfléchir, encore, d'ici le 11.11, à ces différents « chantiers » afin d'approfondir certaines idées.
Il a ensuite noté que dans les « carrefours », le « souci de ceux qui sont loin » est revenu à plusieurs reprises. Autres mots revenus souvent : témoignage, accueil et écoute. A noter aussi : une église plus conviviale et plus humaine.
Il a déploré, ensuite, qu'aucune proposition concrète n'ait vu le jour pour la mission universelle, à l'occasion de cette assemblée.
Il a également estimé que la création d'un « service ou comité diocésain de la mission » n'est pas une bonne idée car c'est l'évêque qui doit, d'abord et avant tout, être « porteur » de celle-ci. En créer un, ne serait-ce pas le décharger de ce souci ?... Mais il convenu, dans le même temps, « qu'il faut que le dynamisme né de l'Année de la mission dure au delà du 11.11 ! »
Il a également regretté que la « culture » ait été peu abordée et a ajouté qu' il y a des domaines pour lesquels on ne peut pas se passer de professionnels.
6 - Clôture de la journée
Mgr Aubertin a remercié les délégués de l'assemblée pour le travail accompli et a indiqué que d'autres « instances » allaient être consultées. A savoir le Conseil épiscopal et le Conseil presbytéral. Il a également fait remarquer que le futur Conseil diocésain de pastorale devrait s'emparer des ces idées, propositions et questions. Il a enfin insisté sur le fait que le rassemblement du 11.11 n'est que le début d'une dynamique qui, espère t-il, va durer longtemps.
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Le 11 octobre : c'était le dimanche de la famille. A cette occasion, entretien avec Jacques Cauchy de la Pastorale familiale au sujet de la préparation au mariage.
Qui prépare au mariage ?
Dans notre diocèse, ce sont les paroisses qui accueillent les futurs mariés et leur proposent une préparation.
Cette préparation comporte, pratiquement toujours, une à trois rencontres, en groupes, animées par des couples chrétiens, et des rencontres personnelles du couple avec le prêtre ou le diacre qui va célébrer le mariage, ou avec un couple laïc délégué par eux.
La préparation se déroule, en général, sur toute la durée de l'année scolaire. Il est donc important que le premier contact avec la paroisse soit pris un an avant la date projetée pour la célébration du mariage.
Sur quoi est-elle basée ?
L'objectif de la préparation est que les futurs mariés vivent dans la vérité de leur coeur la célébration de leur mariage à l'Eglise, les gestes qu'ils poseront, les mots qu'ils prononceront. Il s'agit pour eux de bien réaliser la profondeur de l'engagement qui est pris, engagement que l'Eglise authentifie comme un sacrement , dans lequel le Christ vient les rejoindre.
Les futurs mariés ont à préparer avant leur mariage une déclaration d'intention qui explicite la liberté de leur décision, et la façon dont ils veulent vivre la fécondité, la fidélité, et l'indissolubilité dans leur couple. La préparation leur donne le moyen de réfléchir seuls et en groupe à ces piliers du mariage chrétien
Peut-elle conduire, dans certains cas, à une remise en cause du mariage ?
Oui si, au cours des réflexions proposées, des différences fondamentales se révèlent, un désaccord sur des projets : les enfants par exemple, de la part d?un ou des deux membres du couple.
Il nous est arrivé de voir des couples sortir de la préparation avant la fin, et renoncer au mariage... Il est préférable d'approfondir les sujets avant de s'engager!.
Cette préparation est-elle, dans tous les cas, nécessaire ? Ou plus que "recommandée" ?
Elle est nécessaire, pour que l'engagement soit pensé, voulu, et bien compris des deux époux. La préparation est impérative, inscrite dans le code de droit canon, et les Evêques de France ont souvent rappelé l'importance pour les diocèses d'organiser une préparation sérieuse pour tous les couples qui viennent demander le mariage
Un prêtre peut-il refuser de marier un couple qui ne se serait pas préparé ?
Le premier devoir de l'Eglise est d'accueillir ceux qui se présentent, mais un prêtre peut refuser de marier un couple sans préparation, car elle fait partie de la démarche du mariage (au même titre que les autres préparatifs). Il peut lui demander en tout cas de différer la date choisie pour donner le temps à la préparation de se tenir.
De quelles qualités faut-il faire preuve pour "bien" préparer au mariage selon vous ?
Comme pour beaucoup de missions en Eglise, il faut pouvoir faire preuve d'un certain sens de l'accueil, d'ouverture d'esprit , d'écoute, et pouvoir transmettre et témoigner de sa Foi, simplement. Finalement, il faut d'abord aimer aller à la rencontre des jeunes, et les recevoir tels qu'ils sont.
Est-ce nécessaire de se former ?
Oui. Absolument
Sur quoi repose la ou les formations proposées ?
Elle repose sur trois axes :
- la connaissance des demandes de l'Eglise pour un mariage religieux -les "quatre piliers" - savoir les présenter, aider les futurs mariés à se les approprier.
- la technique d'animation de groupe : les différents supports... pour cela les vivre au préalable en groupe d'animateurs.
- la transmission de la foi aux jeunes.
Exemple de formation proposée en 2009 - 2010 ?
En novembre 2008, une journée de réflexion sur le SACREMENT de mariage a été organisée et en novembre 2009, une journée sur la FECONDITE du couple.
Enfin, qu'avez-vous envie de dire aux couples qui envisagent de se marier ? Et qui, peut-être, doutent de l'intérêt d'une telle préparation ?
Venez et voyez !!!! La qualité des échanges, qu'ils ont entre eux deux et en groupes, sont souvent évoqués dans le questionnaire final, ainsi que la reconnaissance d'avoir vécu un moment important pour la construction de leur couple.
Propos recueillis par Bertrand Vincent
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| L'annuaire 2009-2010 du diocèse de Tours |
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Encore quelques jours d'attente ! Pas plus, et le nouvel annuaire du diocèse sera disponible. Entretien avec Bertrand Vincent, délégué diocésain à la communication.
Est-ce l'ouvrage de référence ?
En effet. Car c'est le plus complet. On y trouve, par exemple, les dates de naissance et d'ordination des prêtres ainsi que la liste de leurs missions. Idem pour les diacres. Sans oublier leurs coordonnées. On y trouve aussi la liste des services et mouvements du diocèse, la liste des communautés religieuses...
Et de nombreuses photos?
Oui, celles des curés et vicaires ainsi que celles des diacres et responsables de services. Soit plus de 150 photos au total.
Pour un nombre de pages identiques à l'an dernier...
Il y a 188 ; déduction faite de la publicité. Soit trente de plus que dans l'édition 2006/2007.
Et toujours 2 couleurs...
Nous avons repris les couleurs de l'an dernier. A savoir : gris et rouge. Ce sont celles du logo du diocèse de Tours.
Et avec une reliure spirale.
C'est la 3ème année qu'on opte pour une telle reliure car elle permet à l'annuaire de rester ouvert alors qu'il se referme avec un « dos collé ».
Est-ce tout cela qui en a fait « le succès » ?
Oui, car on peut s'y repérer plus facilement grâce aux couleurs, on peut l'utiliser plus aisément grâce aux spirales, on peut s'y retrouver rapidement grâce au sommaire, et surtout à l'index, et on peut y trouver, aussi, des renseignements auxquels on ne pensait pas. Tels que la liste des Saints Patrons de chaque église du diocèse ou encore la liste de tous les évêchés de France.
Tout cela pour prix « en baisse ».
C'était notre objectif : mieux et moins cher afin que le plus grand nombre de personnes puissent se le procurer. En 4 ans, le prix est donc passé de 23 euros, à 20 puis 17 et enfin 14 € cette année.
En résumé, plus il y aura d'acquéreur, moins il coûtera cher ?
C'est exactement cela. L'idéal étant selon moi de le proposer un jour au prix de 10 €.
Enfin, quand sera-t-il disponible ?
Il devrait être mis en vente à la librairie La Procure la semaine du 11 novembre. Peut-être quelques jours avant.
Propos recueillis par MT Tonnellier
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| Horaires des messes de la Toussaint |
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La Toussaint c'est une fête !
C'est donc l'occasion de se réjouir pour tous les hommes et femmes qui nous ont précédés dans la foi, saints connus ou inconnus.
Vous trouverez en pièce jointe (pdf) les horaires des messes* de la Toussaint (messes anticipées, samedi 30 octobre - messes du jour , dimanche 1er novembre) ainsi que les messes des défunts (lundi 2 novembre).
*D'après les renseignements reçus à ce jour.
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| La joie d'être prêtre - Témoignage du père Fr Simon |
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« La joie d'être prêtre ! »
Tel était le thème de la retraite sacerdotale internationale à laquelle jai eu la grâce de participer à Ars, il y a maintenant un mois. En cette année sacerdotale proclamée par Benoît XVI, nous étions 1200 prêtres venus du monde entier : entre au-res des îles Samoa, de Chine, du Brésil, des États-Unis, d'Afrique du Sud, du Gabon, de Tchéquie... et bien sûr de France et des pays environnants.
Rassemblés autour du visage du Saint Curé, dans son village, nous avons pu prier (en anglais, italien, allemand et latin), écouter des enseignements, méditer et partager ce qui fait le coeur de notre vie de prêtre. Nous étions aidés dans notre réflexion notamment par le Cardinal Schönborn qui s'était rendu disponible toute la semaine. Même si c'est parfois dur et exigent, que de raisons d'avoir au coeur « la joie d'être prêtre ». Elle est la Joie d'être au service de nos frères et soeurs dans la foi. Joie d'encourager des hommes, des femmes, des enfants à découvrir Dieu et à se donner à lui. Joie de permettre à chacun de puiser aux sacrements. Joie d'aider chacun à devenir saint. On comprend dès lors la question que, dit-on, le Saint Curé posait à chacun de ses pénitents : « sais-tu que tu es fait(e) pour être un grand(e) saint(e) ? »
Certains auraient vite tendance à répondre « non, non. Ce n'est pas pour moi ! » On considère souvent à tord qu'un saint c'est quelqu'un qui doit être médiatique, exceptionnel, extraordinaire. Et dans ce cas, on dit « pensez-vous que cela peut vraiment me concerner ? » La fête de la Toussaint, que nous venons de célébrer, est là précisément pour nous rappeler le contraire : non, la sainteté n'est pas toujours éclatante. Comme dit le dicton, il est vrai que souvent « le bien ne fait pas de bruit ». À la Toussaint, ce sont toutes ces personnes parvenues à la perfection de l'amour, mais qui sont passées inaperçues que nous voulons honorer. Comme pour dire que ce n'est ni la célébrité ni la popularité qui importent, mais bien l'amour en acte et en vérité. Le saint, la sainte (que nous sommes tous appelés à devenir), ce n'est pas quelqu'un de remarquable et sans défaut, mais quelqu'un qui s'en est remis entièrement à Dieu. Il a découvert que Dieu est la source de la vie et de l'amour, et se donnant tout à lui, il veut être le canal d'une telle source. Il a des limites et des faiblesses, mais il les vit en Dieu pour qu'elles ne soient plus un obstacle au bien. Sans chercher à se mettre en avant, mais en se mettant au service des autres, il s'évertue à transmettre l'amour même de Dieu, par ses actes, ses paroles, ses attitudes...
Oui, la sainteté est notre vocation à tous. Dieu appelle chacun de nous à être témoin de son amour dans ce monde où nous vivons. Soyons assurés qu'il peut le réaliser en nous. Sachons aussi trouver un encouragement et un soutien auprès de tous les saints et saintes, connus ou inconnus, qui sont auprès de Dieu. C'est bien cela la fête de la Toussaint : vivre dans l'amitié de l'Église du Ciel et se laisser entraîner dans la sainteté. Là est la joie de tous !
Père François SIMON -Vicaire de la paroisse Saint Sauveur
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| Publication du bulletin diocésain du mois de novembre |
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La Mission : aujourd'hui et demain, ici et là-bas. Tel est le thème du dossier, ce mois-ci, dans le bulletin diocésain. Vous y trouverez une présentation des origines de la Mission et de son sens ainsi que différents témoignages. Extraits :
" Du latin « missio », envoi, la mission désigne aujourd'hui l'envoi de l'Église, soit ad extra, c'est-à-dire l'évangélisation hors des régions traditionnellement chrétiennes aux Nations, « Ad Gentes », soit ad intra, c'est-à-dire l'évangélisation des régions déjà chrétiennes.Elle est motivée à la fois par l'institution (apostolat, baptême, ministère), et par la vocation personnelle (...). "
Père Ch Raimbault, Doyen du doyenné T Sud
" Aujourd'hui, plus qu'hier et contrairement à ce que nous avions connu et reçu des pères qui nous ont formés et évangélisés en Afrique, la mission ici en Touraine est beaucoup plus dans la présence ; une présence qui s'articule autour d'un témoignage, d'un accompagnement et d'un réel partage de vie. Il s'agit d'être avec. Car être missionnaire n'est pas synonyme de « faire ». "
Père Jean-Jacques Adogony, Curé de St Blaise en Ridellois
" Vivre cette mission, c'est pour moi donner un sens à ma vie, c'est me tourner vers les autres. Bien sûr, c'est donner un peu de mon temps, m'investir, comme cela, gratuitement, sans forcement attendre en retour. Mais c'est aussi s'apercevoir, que j'ai reçu de toutes ces rencontres d'hommes et de femmes, de tous ces partages, j'ai reçu un peu de leur coeur, de leur tristesse mais aussi de leur joie de vivre, de leurs richesses (...). "
Didier Rochereau, Délégué diocésain à la mission ouvrière, accompagnateur fédéral de la JOC
ABONNEMENT : pour vous abonner, il suffit d'envoyer vos coordonnées (nom, prénom, adresse, téléphone, courriel) accompagnées de votre règlement, à l'adresse indiquée ci-dessous :
EGLISE EN TOURAINE
27, rue Jules-Simon,
BP 41117
37011 Tours Cedex 1
Votre chèque doit être libellé à l'ordre de l'Association diocésaine de Tours.
Tarif : 30 €
Abonnement de soutien : 45 €
A l'unité : 3 € - Eglise en Touraine est en vente à la librairie La Procure à Tours.
CONTACT
Service communication
02 47 70 41 54
Courriel : com@catholique-tours.cef.fr
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Ci-dessous, les Orientations diocésaines, en pdf :
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La solidarité est l'une des préoccupations majeures de Mgr Aubertin. Voici un extrait de son allocution lors de la présentation des Orientations diocésaines.
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| Retrospective, en images, de la journée |
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| Les derniers préparatifs du matin... |
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| Le pôle " jeune "... de 10h30 à 14h |
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| Les " fiorettis "... de 14h à 15h |
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| | Monsieur " Loyal ", alias Didier Koenig, a rythmé l'après-midi. |
| | | Les bannières - avec 1 couleur par doyenné -arrivent dans le Grand Hall... |
| | | ... Et sont disposées à droite et à gauche de l'estrade principale... |
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| | ... alors que la chorale et les instrumentsites répètent les chants entre 15h et 15h30. |
| | | Le père Gilles Lubineau, au centre, se prépare à la retransmission de la célébration sur RCF. |
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| La célébration eucharistique |
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Dès la fin de la célébration, vers 17h45...
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| Les journées du livre chrétien |
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Les VIII ème Journées du livre chrétien se dérouleront à Tours du 20 au 22 novembre. « Espérance et littérature contemporaine » en sont le thème .
L'édition 2009 des " Journées du Livre Chrétien " intervient à un moment où l'homme prend une conscience plus aiguë des menaces qu'il fait peser sur son environnement. Cette inquiétude s'ajoute au climat suscité par la crise mondiale et par la crainte diffuse d'une pandémie.
En invitant l'homme à privilégier l'être sur l'avoir, le partage sur la jouissance égoïste, la solidarité sur l'individualisme, l'amour sur la haine, le dialogue sur la violence, l'espérance sur le fatalisme et le désespoir, le christianisme veut contribuer à concevoir des voies nouvelles vers un monde plus juste et pacifique, et à écarter les menaces que représente la montée des radicalismes et des extrémismes favorisée par la peur.
Les " Journées " 2009 veulent montrer comment des oeuvres littéraires contemporaines (roman, récit, poésie) sont porteuses d'ESPERANCE et contribuent à inspirer à nos contemporains des raisons d'espérer dans leur histoire et l'histoire du monde.
Lors de conférences, de débats et de dédicaces, les romanciers, poètes, philosophes, théologiens et spécialistes de la littérature des différentes confessions chrétiennes (catholiques, réformés, orthodoxes) nous aideront à reconnaître dans la littérature sa part de lumière.
Parmi les conférenciers, nous pouvons siter : Monseigneur Dagens, Fabrice Hadjadj, Corine Combet Galland, Denis Tillinac, Père Jossua o.p., Dominique Gerbaud, Olga Lossky...
Véronique Lavirotte
Renseignements et programme :
Tél. 06 05 06 39 17
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| Conférence du frère Enzo Bianchi |
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La Parole de Dieu dans la vie du croyant et de l'Eglise : tel est le thème de la conférence du frère Enzo Bianchi, mercredi 2 décembre, en l'église du Christ-Roi, à Tours Nord, à 20h30.
Voici une courte bibliographie de ce moine italien.
Enzo Bianchi est né à Castel Boglione dans le Monferrato (Piémont) le 3 mars 1943.
Après des études à la Faculté d'Économie et de Commerce de l'Université de Turin, à la fin de 1965, il se rend à Bose, un hameau abandonné de la commune de Magnano sur la Serra d'Ivrea, avec l'intention d'y donner naissance à une communauté monastique.
Rejoint en 1968 par les premiers frères et les premières soeurs, il a écrit la règle de la communauté. Il est aujourd'hui encore prieur de la communauté, qui compte désormais environ quatre vingts membres, tant frères que soeurs de cinq différentes nationalités, et est présente, hormis à Bose, également à Jérusalem (Israël) et à Ostuni (Pouilles).
En 1983, il a fondé la maison d'édition Edizioni Qiqajon Comunità di Bose, qui publie des textes de spiritualité biblique, patristique et monastique.
En août 2003, il a fait partie de la délégation que le pape Jean-Paul II a envoyé à Moscou pour porter au patriarche Alexis l'icône de la Mère de Dieu de Kazan.
En octobre 2008, il a participé au Synode des évêques sur la Parole de Dieu comme expert nommé par le pape Benoît XVI.
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| Prix des journées du livre chrétien |
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A l'occasion des journées du livre chrétien à Tours, le week-end des 21 et 22 novembre, un prix a été décerné à Claire Daudin, pour son roman "Le Sourire", paru en avril 2009.
Claire Daudin, née en 1965, ancienne élève de l'E.N.S, est agrégée et docteur en Lettres modernes et enseigne à l'Institut Albert Le Grand à Angers.
Elle a publié aux Editions du Cerf un essai sur Péguy, Bernanos et Mauriac, « Dieu a-t-il besoin de l'écrivain ? »
L'histoire :
Violaine et José s'aiment. Ils se sont rencontrés dans la pharmacie de Labastidette, et bientôt on célèbre leurs noces. José, qui n'a pas connu son père, veut des enfants. Un petit garçon naît, Gilles...
« Ces pages ne théorisent nullement. Elles évoquent avec délicatesse et vérité, le vécu d'un couple accompagné par un entourage terriblement maladroit comme la société est, hélas, capable de l'être. Un pédiatre, lui-même concerné par ces choix cruciaux dans sa vie privée, encourage Violaine et José à persévérer dans cette voie quotidienne. Qu?est-ce donc qui éclaire ce livre d'une étonnante bonté et d'une profonde lumière... Le sourire de Gilles ! «Il transfigurait sa face, écrit Claire Daudin.» Monseigneur Bernard Podvin
Editions du Cerf - 96 pages - 17€
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| | Livre "Le sourire" de Claire Daudin |
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| 8 décembre : fête de l'Immaculée Conception |
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A l'occasion de la fête de l'Immaculée Conception, mardi 8 décembre, Mgr Bernard-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours, célèbrera la messe solennelle en l'église St Gilles de l'Ile-Bouchard. On attend, comme chaque année, sur place, deux à trois mille pèlerins venus de toute la France.
PROGRAMME de la journée :
9h30 : Accueil - Chapelet médité - Confessions
11h15 : Messe solennelle présidée par Mgr Bernard-Nicolas AUBERTIN , Archevêque de Tours
14h00 : Chapelet et consécration à Marie
15h00 : Vêpres solennelles et bénédiction du Saint Sacrement
18h30 : Messe
20h45 : Veillée mariale
Retransmission et concélébration au Centre Municipal de l'Ile Bouchard, à l'Accueil Notre-Dame et en l'église Saint Maurice.
CONTACTS
PELERINAGE EN CARS
Un départ de Tours et un de Joué les Tours sont prévus.
Inscriptions au 02 47 66 81 75
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| Publication du journal diocésain du mois de décembre |
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Eglise en Touraine est paru ! Retrouvez les photos du rassemblement ACTES 37 dans son n° de décembre ainsi que l'homélie de Mgr Aubertin. En supplément, également, dans ce numéro : les Orientation diocésaines. En voici un extrait :
" Tout le monde est d'accord sur un point : la crédibilité des chrétiens repose sur leur capacité à la « charité »... Et une charité « inventive » pour reprendre l'expression du pape Benoît XVI. Il ne suffit pas de se reposer confortablement sur les organismes officiels de l'Eglise, ou les mouvements, chrétiens ou non, de solidarité, pour se « dédouaner » de cette dimension incontournable de la vie chrétienne. Comment témoigner de l'Evangile sans un combat pour la justice, l'intégrité et la dignité de l'homme... Sans le partage qui donne à tous les moyens d'existence suffisants... Je propose donc trois initiatives :
- la nomination d'un délégué épiscopal à la solidarité dont le rôle sera de veiller, au côté de l''évêque, à ce que cette exigence ne soit jamais oubliée. Brigitte Bécard (en photo ci-dessus) a été nommée Délégué épiscopal à la solidarité ce 11 novembre par Mgr Aubertin.
- la création dans chaque doyenné d'un « pôle solidarité » réunissant, entre autres, des personnes investies dans des mouvements et associations de solidarité, les services évangéliques des malades, des professionnels des questions sociales, etc. Un tel pôle permettra :
de recenser et d'analyser les pauvretés locales,
de partager des expériences vécues sur le terrain,
de sensibiliser et de motiver à l'engagement (en particulier celui des plus jeunes),
de susciter des idées d'actions (accueil-écoute, tables ouvertes, épiceries sociales, visites à domicile...) susceptibles d'aider les personnes touchées par la pauvreté, la solitude, la maladie... à se
mettre debout et à sortir des impasses où elles se trouvent.
- l'intensification de la formation chrétienne sur la doctrine sociale de l'Eglise et en particulier par la création de groupes d'études des récentes encycliques du pape Benoît XVI « Deus caritas est » et « Caritas in veritate ».
Je le rappelle : l'engagement à servir nous concerne tous. Il n'y a pas d''âge pour servir, il n'y pas d'âge pour aimer.
Bernard-Nicolas AUBERTIN, archevêque de Tours
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| Publication du bulletin officiel |
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Le Bulletin officiel n°12, du 8 décembre 2009, vient d'être publié. Il contient toutes les dernières nominations ainsi que les statuts du Conseil presbytéral (statuts modifiés le 29 mai 2009) et les Orientations diocésaines.
Télécharger le BO n°12 ci-dessous :
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| Conférence du père Grieu : compte rendu |
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Le père Grieu, s.j. , a été invité, par la service de Formation permanente, le 15 décembre, pour une journée de réflexion qui avait pour thème : "La vocation diaconale de l'Eglise: Pour des communautés diaconales"
Le Pére Grieu a souligné que l'Eglise, dans sa prise en charge des plus démunis, est signe de l'Alliance de Dieu avec l'humanité.
Jésus est venu renouer les liens entre Dieu et l'humanité. Liens que rien ne peut effacer, pas même les puissances de la mort comme nous le révèle la Résurrection de Jésus Christ.
L'Eglise est le signe de ces liens renoués par le Christ avec l'humanité et en elle nous avons aussi le moyen de donner force, constance et réalité à cette union.
Cette alliance de Dieu avec l'humanité ne se vit pas sur le mode d'échanges calculés. La nouveauté est que Dieu s'engage vis a vis d'un peuple sans condition préalable .
Seul le Christ sauve.
Cette Alliance voulue par Dieu ne peut qu'orienter de façon nouvelle notre relation avec les plus fragiles parce que pleine d'un amour sans condition.
L'Eglise sera le signe de cette nouvelle alliance de Dieu avec l'humanité dans la mesure ou la prise en charge des plus pauvres sera le souci de chaque communauté, de chaque Eglise locale ,et non l'affaire de quelques individus ayant reçu délégation.
C'est ainsi que l'Eglise en témoignant de sa solidarité avec les plus démunis témoignera de l'Alliance de Dieu gratuite et sans condition.
Un auditeur anonyme
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| Horaires des messes de Noël |
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Pour connaître les heures et lieux des messes dans votre paroisse ou votre doyenné, vous pouvez consulter le tableau, en pdf, ci-dessous.
Les lieux où se dérouleront des crèches vivantes, sont mentionnés, quant à eux, dans l'agenda du site.
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Lire St Luc ? Pourquoi pas !... Si telle est votre réponse à cette question, contactez sans tarder votre paroisse. Explications.
En 2008-2009, le diocèse de Tours, dans le cadre de l'Année de la mission, a proposé la lecture, en groupe, des Actes des Apôtres. Plus de 3000 personnes y ont pris part. D'où l'idée, en 2009-2010, de poursuivre cette expérience avec l'évangile de Luc.
Cette expérience " vécue cette année (2008-2009) " indique Mgr Aubertin dans les orientations diocésaines du 11 novembre 2009, " nous démontre aussi que ces groupes peuvent être une chance offerte à beaucoup de personnes qui ne se sentent pas pleinement à l'aise dans la communauté chrétienne rassemblée (cheminants, non-pratiquants, divorcés-remariés... ). Si, pour bien des raisons, la table de l'Eucharistie n'est pas accessible à certains, la table de la Parole est ouverte à tous et nourrira chacun... "
Le diocèse de Tours a donc édité, en partenariat avec le diocèse de Metz, un livret contenant l'intégralité de l'évangile de Luc et un autre, de 16 pages, pour pratiquer " la lectio divina " à partir de cet évangile.
Si vous êtes intéressé par une telle expérience, renseignez-vous directement dans votre paroisse afin de créer ou de rejoindre un groupe de lecture.
BV
A NOTER
Les deux livrets, au prix respectif de 1 €, sont en vente à la librairie La Procure à Tours.
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| Publication du journal diocésain du mois de janvier |
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Le numéro 8 d'Eglise en Touraine est paru.
Son dossier traite ce mois-ci de la solitude.
Extraits :
" La solitude est ce qui permet d'être face à soi-même, de se construire et de s'unifier sous le soufle de l'Esprit : Dieu parle au coeur de ceux qui se laissent conduire au désert (Os 2, 16). Le Christ lui-même s'est retiré dans la solitude pour prier (Mc 1, 35-45 ; Lc 9, 18). A sa suite, nombreux sont ceux qui, tout au long de l'histoire du christianisme, l'ont imité, temporairement ou définitivement. C'est le sens notamment de la vie des ermites et des chartreux. "
Théo 2009
" Au coeur de la solitude, parfois de la déprime, il est difficile de se raisonner, de se laisser convaincre. Les poètes ont alors plus de chances de nous toucher !
Cette hymne (page suivante) de Patrice de la Tour du Pin écrite en 1972, et qui figure à l'office des lectures le jeudi des 1er et 3ème semaines, nous rejoint d'abord dans le silence. Ce n'est pas le silence des cimetières, mais celui du désert : un silence de germination tourné vers l'avenir. Vous vous entendrez rendre grâce : vous en serez surpris vous-mêmes ! Il est bon de laisser le temps faire son travail... "
Père JP Belliard
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Courriel : com@catholique-tours.cef.fr
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| Semaine de prière pour l'unité des chrétiens |
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Tous les ans au mois de janvier les église chrétiennes du monde entier prennent le temps de prier ensemble durant la semaine mondiale pour l'unité des chrétiens entre le 18 et le 25 janvier. Le thème de cette année est " de tout cela vous serez les témoins" Lc 24, 48.
Nous avons demandé aux différents représentants des Eglises chrétiennes de Touraine, de répondre à deux questions.
- Que représente pour vous la semaine de prière pour l'unité des chrétiens ? (R1)
- De quelle(s) manière(s) allez-vous vous y associer cette année ? (R2)
Voici des extraits de leurs réponses
R 1 - Pour moi la semaine de l'unité est une occasion pour les chrétiens de tous bords de se dire et de dire au monde leur attachement commun au Christ, seul Sauveur et Seigneur !
R 2 - Nous participerons donc à la veillée de prière commune du 21 janvier à St Paul du Sanitas à Tours
Pasteur Jean-François Gotte - Les Communautés de la Renaissance (Eglise pentecôtiste - membre de la Fédération Protestante de France)
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R 1 - Notre unité peut se rechercher là, entre ce que nous recevons de la Révélation et ce que nous avons à convertir en nous. Pas seulement une petite semaine dans l'année, mais tous les jours, prier pour l'unité des chrétiens, c'est avoir coeur d'accueillir l'unité en nous, dans nos familles, nos Eglises, unité que Jésus peut nous donner, car Lui est tout en Dieu.
Une semaine de prière pour l'unité des chrétiens, c'est une belle initiative qui nous permet de prendre conscience du lien très fort qui nous unit : Christ, notre Unité.
Depuis de nombreuses années à Tours, et aussi à Amboise et à Chinon, des temps de prière sont organisés à l'initiative de toute une équipe oecuménique qui regroupe les responsables représentant des différentes églises et communautés. Ces équipes ont préparé ce temps de prière, en s'inspirant des documents donnés par le Conseil oecuménique des Eglises, (COE ) et le Conseil Pontifical pour l'Unité des Chrétiens.
R 2 - Les différents doyennés, prêtres, religieux et mouvements ont été sollicités pour donner à cette semaine de prière pour l'unité des chrétiens, toute l'attention qui est souhaitable :
Hubert et Marie-Françoise LAURAND - Eglise catholique
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R 1 - C'est une occasion inespérée de prier ensemble. La démarche oecuménique engage nos Eglises respectives, mais aussi chacun d'entre nous. Tout en nous affermissant dans nos convictions, elle nous permet de mieux connaître d'autres pratiques de la foi chrétienne, dont certaines sont particulièrement éloignées des nôtres. Par exemple, tout oppose la pratique de la prière communautaire des orthodoxes et des confessions pentecôtistes. D'un côté, le rite est écrit par les Pères, pâtiné par les siècles et toujours si actuel ; d'autre part, une prière spontanée, inattendue. Dans les deux cas, c'est vers Dieu Père, Fils et Saint-Esprit que monte la prière, comme l'encens ou la flamme du cierge. Tout au long de l'année, nos communautés prient de leurs côtés, suivant leurs pratiques ; et une semaine par an, c'est le temps de prendre conscience de nos différences et des richesses des autres, sans pour autant jamais renier les nôtres. Cela est essentiel.
R 2 - Par ma présence aux deux soirées de prière commune (le jeudi 21, à Tours, le lendemain, à Amboise), après plusieurs réunions de préparation entre ministres des différentes confessions chrétiennes présentes sur Tours, réunions extrêmement amicales et fructueuses, toujours orientées à la gloire de Dieu. Mais il me faut aussi mobiliser les quelques paroissiens qui pourront renforcer l'idée que ce n'est pas simplement le prêtre qui représente l'ensemble de la paroisse : il n'est rien si les fidèles ne le suivent pas. Ainsi en est-il dans l'Eglise.
Père Jean Clément Jollet - Eglise orthodoxe
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R 1 - Toute l'année nous nous retrouvons avec mes collègues pasteurs, prêtres et laïcs des diverses églises tourangelles au sein du CED (Chrétiens en dialogue) dans des temps très fraternels d'échange et de découverte sur la vie de nos églises respectives. Cette semaine permet une rencontre plus large entre les communautés sur le ton de la célébration du Seigneur. Et même si les sensibilités sont très diverses il me semble que l'on y arrive assez bien par la grâce de Dieu.
Jean Pierre Dupont - Eglise évangélique de Pentecôte
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R 1 - La Semaine de prière pour l'Unité des chrétiens, pour beaucoup d'entre nous, représente plusieurs choses :
- un symbole, celui d'une recherche d'unité qui ne soit pas intégration d'une confession à l'autre, mais soumission commune à la volonté du Seigneur, dans l'esprit de l'abbé Couturier ; il est important que ce symbole soit pérenne quels que soient les aléas de la vie oecuménique officielle !
- le rappel que nous (chaque Église) ne sommes pas seuls dans l'Église de Jésus-Christ, mais que nous y avons des frères et soeurs qui le confessent et/ou le prient autrement ;
- un moment de prière commune entre chrétiens de différentes confessions ; la prière est le minimum vital de la vie oecuménique (avec la lecture biblique) : sans elle(s), rien n'est faisable ; une soirée en janvier, est-ce suffisant pour ça ? a priori pas...
- l'occasion d'aller plus loin, soit dans l'oecuménisme, soit dans l'agenda !
Pasteur David Mitrani - Eglise Réformée de France
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R 1 - L'oecuménisme demeure une urgence, car l'unité est un témoignage, et la division dévastatrice en termes de message et d'image.
Pourtant, plusieurs litiges demeurent entre catholiques et protestants, empêchant l'unité:
Les protestants voudraient que les prérogatives des Eglises n'en viennent pas à usurper ce qui revient de manière exclusive à Jésus-Christ en tant que Seigneur et Sauveur. Sans la grâce en Son nom, la nature humaine ne peut s'élever vers Dieu malgré le péché.
R 2 - Cette année, je m'associerai entre autres aux veillées des 21 Janvier à Tours et 22 janvier à Amboise, et convie le plus grand nombre à ces instants de grâce, où nous sommes tous au coude à coude.
Cet horizon doit nous porter vers l'avant de cette unité, que Christ seul a permise et promise.
Tel est notre sujet de prière, toute l'année durant !
Jean-Christophe Robert, pasteur de l'Eglise réformée de France à Tours.
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Si vous souhaitez nourrir la prière de votre paroisse, de votre mouvement ou de votre service, vous trouverez, un lien, ci-dessous.
Ces prières qui pour modestes qu'elles soient, sont un signe fort du désir des chrétiens de cheminer vers l'unité et l'occasion unique de porter ensemble le témoignage au Christ ressuscité dans le monde de ce temps.
Tous les fidèles du Christ sont invités à participer à ces prières mais les ministres de l'Eglise, qu'ils soient ordonnés ou laïcs missionnés, y sont particulièrement conviés au titre même de leur mission ainsi que les religieux et religieuses.
N'oublions pas non plus de "colorer" notre prière communautaire et personnelle de cette intention entre le 18 et le 25 janvier prochain.
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| JMJ - Objectif Madrid 2011 |
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Ce n'est plus un secret, les XXVIè journées mondiales (JMJ) auront lieu à Madrid du 16 au 21 août 2011. 1.5 millions de jeunes pèlerins du monde entier sont attendus autour du pape. Samedi 9 janvier, les représentants de 79 diocèses français sont « montés » à la maison de la Conférence des évêques de France, à Paris, pour en savoir un peu plus...
Le goût des JMJ en Espagne, les plus âgés le connaissent déjà, puisque les premières JMJ, lancées par le Pape Jean-Paul II en 1989, ont eu lieu à Saint Jacques de Compostelle. Elles avaient rassemblé 600 000 jeunes. Durant le mois d'août 2011, c'est dans la capitale espagnole qu'auront lieu les festivités. Au programme, prières et catéchèses, sacrements et festival de la jeunesse, visites, messes autour du pape Benoît XVI, sur fond d'ambiance madrilène, et rencontres internationales. Le traditionnel chemin de croix du vendredi aura les allures des grands jours de « Semana Santa », assure le padre Javier Igea, délégué de la Conférence épiscopale espagnole pour les JMJ de Madrid. « Les plus grandes confréries du pays participeront à la procession de chars ». Les paroisses et les habitants se mobilisent déjà pour accueillir les futurs pèlerins. Mais avant ces quelques jours à Madrid, chaque diocèse est accueilli durant cinq jours dans un diocèse espagnol, pour les « días previos ». Là, des familles accueilleront les jeunes, pour un temps de rencontre interdiocésain. Ce sera aussi l'occasion de participer aux festivités de l'Assomption, une fête à la fois religieuse et populaire qui secoue tout le pays à la mi-août. Les pèlerins tourangeaux passeront donc cinq jours dans un diocèse d'Espagne avant de rejoindre Madrid. Le prix de ces JMJ n'est pas encore fixé, mais sera communiqué dans les prochains mois.
Le thème de ces JMJ est « Enracinés et fondés dans le Christ, affermis dans la foi » (Col, II, 7). Mais comme le rappelait Jean-Paul II, les JMJs sont les Journées Mondiales de la Jeunesse, et pas seulement les Journées Mondiales de la Jeunesse catholique. L'appel est donc largement lancé à participer à l'aventure !
Pour se rendre en Espagne, tous les projets sont les bienvenus, même les plus fous. Le diocèse de Bourges envisage de se rendre sur place en vélo, tandis que certains clermontois pensent à y aller en mobylette ! Les jeunes (18-35 ans) de Tours sont donc invités à lancer leurs idées, leurs projets, qui seront ensuite étudiés avec le plus grand sérieux par l?équipe de préparation du diocèse.
D'autre part, le festival de la jeunesse, qui aura lieu à Madrid sera fait de théâtre et de chants. Les talents du diocèse sont invités à se faire connaître s'ils souhaitent présenter des interventions pour le festival !
Marie-Gaëlle Grateau
Déléguée pour l'organisation des JMJ
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| Retour sur la semaine de prière pour l'unité des chrétiens |
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Prédication du père Gilles Lubineau, lors de la veillée de prière pour l'unité des chrétiens, célébrée à Tours, à l'église St Paul du Sanitas, jeudi 22 janvier 2010.
Commentaire de Luc 24, 1-52.
La météo ou le climat ?
« Comme ils parlaient ainsi, Jésus fut présent au milieu d'eux et leur dit : « la paix soit avec vous » Lc 24,36.
Il est des scènes de l'Evangile comme d'un bon vin, d'un plat savoureux ou d'un beau morceau de musique, il faut prendre le temps de les accueillir, de les sentir, de les contempler, d'en percevoir toutes les saveurs cachées, d'en savourer par avance la promesse et d'en découvrir l'infinie richesse qui nous fait en parler avec émotion encore des semaines après ...qui nous laissent la trace d'une présence qui se dit même dans l'absence, dans l'après, dans l'éternelle présent de la mémoire vivante, de cette capacité à vivre aujourd'hui ce qui nous vient d'hier et qui nous émerveillera encore demain. C'est bien cette attitude contemplative et reconnaissante que nous pouvons adopter ce soir en prenant conscience que cette présence du Seigneur Jésus au milieu de nous est offerte, que sa parole de paix est pour chacun de nous et que cette paix demeure offerte même dans les secousses de nos vies. Elle est pour Chacun de nous comme personne cheminant à côté de Cléophas sur les routes parfois obscurs de nos vies ; elle est pour chacun de nous comme communauté de croyants à qui le Christ ouvre l'intelligence des Ecritures et se laisse reconnaître dans la fraction du pain ; elle est pour chacun de nous comme signe posé en ce monde et en ce temps de l?actualité de Pâques car « de tout cela vous êtes les témoins » Lc 24,48.
Oui soyons bien conscient de cette présence du Ressuscité à notre assemblée, goûtons l'oeuvre de l'Esprit Saint qui nous fait prier le Père de toute tendresse pour ce monde où nous vivons, monde tellement secoué par les spasmes d'une création encore en enfantement et par les conséquences parfois malheureuses d'une liberté humaine souvent désorientée.
Le Christ est là au milieu de nous et cette assurance nous donne de rendre compte de notre espérance avec respect et douceur à qui nous en demande compte comme le dit la première lettre de Pierre (1 P 3,15).
Avec respect et avec douceur car notre témoignage n'est pas la simple affirmation d'une évidence qui s'imposerait brutalement, mais bien l'accueil d'une Parole de témoins du Christ ressuscité, accueil qui fait de nous les témoins des témoins si j'ose dire, et qui nous redit l'enracinement apostolique de notre foi, qui nous invite à la confiance mais aussi à l'humilité car nous portons cette annonce dans les vases fragiles de nos vies personnelles et ecclésiales.
Nous sommes témoins des témoins en ce sens que nous portons le témoignage que nous avons reçu d'une nuée de témoins depuis le clair obscur du matin de Pâques.
Témoins de ces femmes qui allaient oindre un cadavre et qui s'entendent dire : « pourquoi cherchez vous le vivant parmi les morts » Lc 24,5.
Témoins de l'incrédulité initiale des apôtres, signe de la conversion nécessaire pour accueillir dans la foi celui qui dit à Madeleine : « ne me touche pas » ! Car on ne met pas la main sur lui, tout comme on ne peut le retenir lorsqu'à l'auberge d'Emmaüs le signe de la fraction du pain devient pour tous les temps le don de sa vie et de sa présence.
Témoins du rude chemin de Cléophas et de son compagnon inconnu, dans lequel nous pouvons nous reconnaître, dans le dépouillement de leurs illusions perdues, dans la lente ouverture du coeur, de l'intelligence, à cette Parole de feu qui les brûle, avant même qu'ils puissent croire que sont bien accomplies les promesses de la loi et des prophètes.
Témoins de cette fraction du pain qui manifeste au plus haut point une présence accueillie dans l'absence des sens et pourtant offerte à ce sens vital qu'est le fait de manger. Cette fraction du pain qui est notre joie profonde et en même temps la source de notre souffrance en oecuménisme de ne pouvoir encore la partager dans la pleine vérité d'une communion encore imparfaite.
Témoins de cet étonnant face à face entre le Seigneur et ses apôtres, du réalisme d'une résurrection qui transcende le temps mais qui concerne tellement toute sa personne qu'il demande à manger.
Témoins du retour au Père du Fils unique et du don de l'Esprit qui depuis 2000 ans nous pousse à annoncer « Christ est ressuscité » dans la diversité des témoignages et des charismes.
En cela nous sommes bien aussi témoins des témoins car on devine que la manière de témoigner de Marie Madeleine, de Pierre ou des deux disciples d'Emmaüs ne sera pas identique.
Et pourtant, c'est bien la victoire de Jésus sur la mort que tous mettront au coeur de leur témoignage. Dans ce qu'elle a d'unique pour chacun d'eux, la rencontre personnelle avec le Ressuscité a radicalement changé leur vie et une même évidence s'impose à eux : de tout cela, il nous faut être témoins. Leur récit aura des accents différents, parfois même des dissensions pourront naître entre eux sur ce que requiert la fidélité au Christ, et pourtant tous oeuvreront à l'annonce de la Bonne Nouvelle. Témoins de la rencontre personnelle du ressuscité nous le sommes aussi tous et chacun selon la grâce que Dieu nous donne.
En cette année où nous fêtons le centenaire de la conférence d'Edimbourg qui est une étape importante de l'histoire oecuménique, nous pouvons nous aussi regarder le chemin parcouru. Par certains aspects nous pourrions être un petit peu déçus, comme les deux comparses d'Emmaüs car nous pensions sans doute que les choses iraient plus vite. Il nous faut alors laisser le Christ nous rejoindre, nous ouvrir les yeux afin que nous comprenions qu'en ce petit temps qu'est un siècle dans l'histoire de l'Eglise, il s'est passé tellement de choses impensables à vue humaine et compte tenu des blessures de l'histoire. Notre prière de ce soir en est un signe ! Prière où les différentes sensibilités du christianisme sont présentes, depuis l'orient orthodoxe, jusqu'aux courants évangéliques, baptistes, pentecôtistes, et adventistes en passant bien sur par les églises catholiques et reformées. Cela était-il ne serait qu'imaginable voici même pas 50 ans pour certains, 20 ans pour d'autres ?
Soyons bien conscient de cette grâce car cela est fruit de la grâce qui réalise l'oeuvre de Dieu envers et contre tous et parfois envers contre nous...parfois aussi par nous et avec nous. Nous pouvons aussi faire mémoire de quelque événements majeurs comme la traduction commune de la Bible, comme de nombreux accords théologiques : l'accord christologique avec certaines églises que l'on disait jadis « monophysites » éloignée depuis l'aube du Christianisme. Faisons mémoire de la déclaration commune sur la justification entre catholiques et Luthériens en 1999... attendues depuis si longtemps. Plus récemment les catholiques et les baptistes ont été capable d'écrire ensemble un texte sur Marie (qui n'est certes pas encore un accord) c'est vous dire ! Et tant d'autres ! Nous savons bien que le temps de réception de tout ce travail théologique est long mais Dieu a son temps qui n'est pas le nôtre !
Comment ne pas mentionner également les exemples d'un chemin oecuménique fécond à travers des communautés de type monastique comme Taizé, Granchamp, Bose ou Pomeyrol.
Elles sont parfois des poils à gratter mais les contemplatifs portent souvent leur regard si loin devant nous...
Nous pouvons aussi accueillir avec reconnaissance, même si parfois ils nous surprennent, les rencontres que des grands rassemblements charismatiques donnent de vivre à tant de jeunes chrétiens.
Finalement ...
Si je prenais une comparaison dans l'actualité pour faire une relecture de ces 100 ans je ferai bien dialoguer un climatologue et un météorologue.
En effet, les climatologues qui étudient l'évolution sur des décennies voir des siècles, sur l'ensemble de la terre, nous disent à temps et à contre temps que le climat se réchauffe.
Les météorologues qui eux travaillent sur quelques jours et sur un pays donné, nous ont expliqué que le climat certes se réchauffait peut-être mais qu'on allait tout de même avoir très froid et qu'il neigeait en hiver.
Ce soir, si vous le voulez bien, nous pourrions plutôt poser sur la vie oecuménique le regard du climatologue qui constate l'inéducable réchauffement des relations depuis 100 ans, plutôt que celui du météorologue qui constate quelques refroidissements conjoncturels ou géographiquement situés parce qu'ainsi sont les hommes... et leur difficile histoire !
En posant le regard du climatologue nous sommes encore et toujours témoins du ressuscité qui vient ouvrir des chemins nouveaux et le dernier verset de l'Evangile est ce soir notre lot : « Après s'êtres prosternés devant lui, ils retournèrent à Jérusalem pleins de joie, et ils étaient sans cesse dans le temple à bénir Dieu »
Alors Bénissons Dieu et que Dieu nous bénisse !
Amen !
P. Gilles Lubineau
Délégué diocésain à l'oecuménisme
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| Conférence de Gilles Rebêche, diacre |
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Qu'est-ce que « la diaconie » ? Bonne question ! A laquelle, Gilles Rebèche, répondra lundi 1er février en l'église du Christ-Roi à 20h30. Voici son portrait ; celui d'un homme au service des plus démunis depuis 30 ans.
Gilles Rebèche, diplômé en sociologie et en théologie, a 51 ans. Il est diacre du diocèse de Fréjus-Toulon. Il a été l'initiateur de la « diaconie du Var », la première initiative diocésaine, en Europe, de ce genre. Cette « diaconie » regroupe soixante associations travaillant dans les domaines de la santé, de l'hébergement et du logement, de l'économie solidaire, de la culture, de l'insertion sociale, du tourisme, et de l'animation des quartiers.
Délégué épiscopal à la solidarité mais aussi Délégué épiscopal pour la pastorale du deuil, il a fondé, il y a dix ans, « La communion St Lazare » pour l'accompagnement des familles en deuil. Chroniqueur à RCF (les réseau des Radios Chrétiennes Francophones), il est membre du Conseil national de la solidarité de l?Eglise de France.
Gilles Rebèche a écrit « Qui es-tu pour m'empêcher de mourir ? »
Cette question cinglante fut posée à l'auteur par un homme en détresse. Elle traduit le contenu et l?esprit de ces chroniques écrites du quotidien. Gilles Rebèche y raconte sa vocation de diacre à Toulon et dans l?ensemble du département du Var. En plus de quarante histoires pétillantes où affleurent joies, grandeurs et souffrances des personnes qui subissent la pauvreté, l'auteur révèle son itinéraire au service des « sans voix », dans la rue, dans les cités, auprès des responsables politiques. Avec humour, modestie et obstination.
Au fil de ces récits, se dessine le portrait d?un diacre. Celui qui, à l'image du Christ, se fait serviteur des plus fragiles. Il rappelle que la capacité de fraternité de la société et de l'Église se mesure à la place donnée aux pauvres. C'est ce que l'on appelle la diaconie. Accessible à un très grand public, cet ouvrage dévoile des éclaircies du ciel, aperçues sous la paupière du quotidien.
A noter que Gilles a souhaité que les droits d'auteur soient tous reversés à la Fraternité Saint-Laurent.
Gilles Rebêche, donnera une conférence sur le thème : « Un exemple de communauté diaconale : la diaconie dans le Var ", le lundi 1er février, à l'église du Christ -Roi, à 20h30.
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Ca y est ! Nous y sommes. Nous, ce sont les services et mouvements qui ont emménagé dans la nouvelle maison diocésaine, depuis le 11 janvier. Presque tout le monde est arrivé. La maison vit, encore au rythme des perceuses, ponceuses et des « parfums » de peinture fraîche, mais ce sont les finitions.
« L'installation se déroule sans précipitation, dans le calme » - nous confie Sylvie Chaigneau, coordinatrice de la maison.
Chaque service et mouvement a organisé son emménagement, mis à part la bibliothèque diocésaine et le centre de documentation de la pastorale scolaire pour lesquels il a fallu faire appel à des professionnels.
A leur arrivée, les utilisateurs ont trouvé du mobilier neuf, sobre et confortable, dans tous les bureaux, avec un accès à Internet et une ligne téléphonique.
Des moyens de reprographie seront, dans les semaines à venir, à disposition, en réseau.
L'accueil
L'accueil du public se fait de 10h à 12h et de 14h à 17h30. Celui-ci est assuré par des bénévoles.
Les réunions
Celles-ci ont lieu, sur réservation, par le responsable du service ou du mouvement auprès de la coordinatrice. Le Carmel compte plusieurs salles de tailles diverses :
- salle Saint Martin 100 places
- salle Saint Gatien 50 places
- salle Saint Grégoire 30 places
- salle Marie de l'Incarnation 20 places
- salle Jeanne-Marie de Maillé 12 places
A celles-ci s'ajoutent des « bureaux ouverts » où il est possible de s'y installer pour une réunion ponctuelle.
Lieux communs
- Une grande salle à manger permettra d'organiser des repas. Ceux-ci seront confectionnés par un traiteur attitré et bien sûr, c'est la coordinatrice qui se chargera d'étudier les demandes.
- Une petite salle à manger et une tisanerie offrent la possibilité aux usagers de la maison, de réchauffer et prendre un repas, sur place.
- Dans l'espace « Monseigneur Moutel » l'ancien lavoir classé, auront lieu des réceptions, en lien avec le jardin.
- Le parc sera accessible pour des manifestations ; des groupes de jeunes pourront réaliser des activités, sans avoir à utiliser la maison, des sanitaires avec accès direct du jardin, ayant été prévus.
- l'Oratoire fera partie des lieux de vie. Différentes propositions spirituelles seront offertes, certaines régulières : messes, offices, et d'autres selon les besoins des services et mouvements.
Conseil de la maison
Afin d'assurer une bonne gestion et animation des lieux, un conseil a été créé. Celui est composé de six membres : le vicaire général, l?économe diocésain, la coordinatrice de la maison et trois membres appelés : Bénédicte Choutet, pour les services, Marie Teinturier, pour les mouvements et l'équipe de l'accueil et Astrid Leneveu, pour le pôle jeunes.
Ce conseil permettra une réflexion sur la vie de la maison.
Qu'est-ce qui reste à faire ?
Quelques travaux de finitions, tels que peinture et menuiserie et une grande partie des aménagements extérieurs : les cours et le jardin du cloître et le parking. Celui-ci sera réservé aux personnes travaillant dans la maison. Toutes les personnes qui viendront à une réunion devront se garer à l'extérieur - ce qui est une difficulté, certes, mais cette difficulté existe pour toute activité en ville !
Premières impressions
« On voit déjà les fruits d'un tel projet - assure une permanente de la maison... On se croise dans les couloirs, autour d'un café ou au moment du déjeuner. Il y a une vraie proximité entre les services, ce qui apporte convivialité et communication. Les lieux sont déjà bien vivants ! »
La présence du vicaire général, le père François du Sartel, qui a son bureau dans le Carmel, vient appuyer la conviction que, dans la nouvelle maison diocésaine, bat le coeur de la mission, assurée par les services et les mouvements.
Maria Teresa Tonnellier
La maison diocésaine "Le Carmel" sera inaugurée le samedi 24 avril 2010
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