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Accueil / Actualités / Archives 2008-2009 / Dans le diocèse
 
 
A LA UNE... Dans le diocèse
 
Les articles sont classés par ordre chronologique.

OCTOBRE 2008

NOVEMBRE 2008

DECEMBRE 2008

JANVIER 2009

FEVRIER 2009

MARS 2009
L'appel décisif des catéchumènes

AVRIL 2009

MAI 2009

JUIN 2009

JUILLET - AOUT 2009


 

Guillaume MORIN
Guillaume MORIN
Patrick Pouplin
Patrick Pouplin
 
Léguer à l'Église (octobre 2008)
 
Léguer à l'Église (octobre 2008)
Qui, tout d'abord, peut faire un « legs » ?
N'importe qui ; quels que soient les biens dont on dispose, quelles que soient leurs valeurs.

A quel âge peut-on léguer ?
A n'importe quel âge, car un testament est toujours modifiable. C'est le dernier en date qui sera pris en compte.

Donc, on peut léguer - c'est-à-dire se dessaisir d'une partie de ses biens ? de son vivant ?
Oui, mais pas à n'importe quelle condition. Il n'est pas possible, par exemple, de déshériter ses enfants. Les mesures prises ne sont applicables, par ailleurs, qu'après le décès du testateur.

Dans ce cas précis, il n'est donc possible que de léguer une partie de ses biens ?
Oui. Si vous avez un enfant, vous disposez librement de la moitié de votre succession. Si vous en avez deux, vous pouvez disposer d'un tiers et si vous en avez trois ou plus, du quart. Par contre, si vous n'avez pas d'héritiers directs (réservataires), vous êtes totalement libre de donner à l'Église tout ou partie de votre patrimoine.

Pour quelles raisons, en général, les gens lèguent-ils leurs biens ?
Les cas les plus courants sont les personnes qui n'ont pas de légataires dits « réservataires » (enfants, conjoints, parents).

Et qu'est-ce qui les pousse à donner à l'Église ?
Au moins deux raisons :
Ils souhaitent procurer à l'Église catholique - qui les a accompagnés et dont ils ont été partie prenante tout au long de leur vie - les moyens de continuer sa mission.
L'Église catholique, par l'intermédiaire de l'Association Diocésaine de Tours, est exonérée de tous frais et droits. C'est donc une garantie que tout ce que vous possédez sera utilisé en totalité pour la mission de l'Église.

L'Eglise : que fait-elle ensuite de ses legs ?
Elle s'en sert de différentes façons :
Pour équilibrer le budget de fonctionnement annuel,
Pour entretenir les bâtiments nécessaires à la mission, ou en acquérir de nouveaux mieux adaptés,
Pour acquérir des moyens pédagogiques,
Pour assurer aux prêtres âgés un lieu de vie digne pour continuer leur ministère dans la prière.

Que peut-on léguer ?
- la totalité de ses biens, meubles et immeubles, si l'on n'a pas d'héritiers réservataires,
- une maison ou un appartement,
- une somme d'argent,
- des meubles, etc.

L'assurance-vie est-elle un moyen, elle aussi, de léguer ?
C'est aussi un moyen de léguer. Il peut être plus discret.

Quant aux droits de succession, sont-ils élevés ?
Comme je vous l'ai indiqué, l'Association Diocésaine de Tours (ADT) est exonérée de TOUS frais et droits. La totalité du legs est donc mise au service de l'Église en Touraine.

Concrètement, comment faire pour léguer à l'Eglise ?
Il faut rédiger un testament, dans sa forme juridique, et le déposer chez un notaire. Il est possible, en outre, d'avoir des renseignements plus détaillés auprès de celui-ci ou auprès du service « legs » du diocèse.

Que deviennent les biens légués ?
Selon leur nature, ils sont utilisés pour la mission propre de l'Église, ou vendus, et la somme ainsi recueillie est réinvestie ou placée en attendant son affectation.

Qu'ont-ils représenté, en moyenne, au cours des 3 (ou 5) dernières années dans notre diocèse ?
Selon les années, entre 19% et 24% du budget de fonctionnement. Le surplus est, par nature, très variable, et affecté comme indiqué précédemment.

Peut-on dire, à l'heure actuelle mais aussi dans les années à venir, que sans les legs, le diocèse de Tours a ou aura du mal à financer tous ses projets ?
Il est clair que sans les legs, le diocèse de Tours n'équilibrerait pas son budget de fonctionnement courant. Sans eux, il serait également très difficile de mettre certains projets en route. Par exemple, ces dernières années, deux legs importants ont permis de lancer les travaux au Carmel. Je rappelle que celui-ci sera la nouvelle Maison diocésaine et qu'il rassemblera sur un même lieu tous les services diocésains et les mouvements. Nous avons également pu installer les prêtres âgés dans un EHPAD adapté à leur vie et à leur spiritualité.

En conclusion, se poser la question du « legs à l'Eglise », est-ce se demander quel sens on accorde à son baptême, quel rôle on reconnaît à l'Eglise dans l'éducation, la charité, etc.
Parfaitement. De même que, tout au long de sa vie, on doit participer à la vitalité de l'Eglise à laquelle on appartient en s'engageant bénévolement, en donnant régulièrement au Denier de l'Eglise, de même, chacun de nous peut se poser la question, au nom de son baptême, de continuer à faire vivre cette même Eglise après son décès.

Propos recueillis par Bertrand VINCENT

Contact : Hubert GAVEAU - Tél. 02 47 70 41 29 - legs@catholique-tours.cef.fr




 
 
11 novembre 2008 : ouverture de l'Année de la mission
 
11 novembre 2008 : ouverture de l'Année de la mission

Environ 2500 personnes ont pris part à la messe de la Saint Martin, en la cathédrale Saint Gatien, ce mardi 11 novembre. C'est au cours de celle-ci que Mgr Aubertin a ouvert, officiellement, l'Année de la mission.



 
 
Homélie du 11 novembre 2008
Voici l'homélie de Mgr Aubertin

Une fois encore, nous voici rassemblés en Eglise. Avant tout autour du Christ qui nous convoque mais également autour de l'un de ceux qui fut comme une de ses icônes.

Nous le savons tous : Dieu seul est Saint. Mais nous savons également que, dans l'histoire, il est des femmes et des hommes qui, par leur disponibilité à l'action de l'Esprit Saint, ont en quelque sorte incarné tel ou tel aspect de la sainteté du Christ. Martin est l'une de ces figures et son geste aux portes d'Amiens reste vivant dans les esprits et les coeurs... Martin catéchumène partageant son manteau demeure pour une multitude de gens l'image, l'icône, le signe de la charité.

Cependant, ce geste n'épuise pas à lui seul l'enseignement de Martin et, alors que nous entrons dans cette année de la mission, je voudrais rappeler que Martin a été considéré comme le treizième apôtre... celui qui porta l'Evangile hors des murs des cités... celui que l'Eglise de Rome a vénéré très tôt au point de lui dédier la première église qui ne soit pas sous le patronage d'un des douze ou d'un saint martyr.

La méthode pastorale de l'évêque Martin est simple : il visite, il rencontre, il fait retraite. Sulpice Sévère relatant la vie épiscopale de Martin nous le décrit cheminant, allant de village en village, visitant les paroisses, réconciliant des clercs. Il accueillait avec joie tous ceux qui venaient à lui et c'est dans la retraite, tant de son monastère que de sa propre vie intérieure, qu'il puisait sa force. Ce travail pastoral est bien résumé par la devise martinienne que le saint prononça à l'heure de sa mort : « Seigneur, si je suis encore nécessaire à ton peuple, je ne me dérobe pas à la peine, que ta volonté soit faite ».

C'est bien ce même souffle qui animait Martin qui, à son tour, amena nombre de filles et de fils de Touraine à partager le trésor qui était le leur. Aussi, suis-je heureux d'accueillir dans cette assemblée le Père Georges Colomb, prêtre des Missions étrangères de Paris et des membres de la famille Pallu. Leur présence nous rappelle qu'il y a trois cent cinquante ans le Pape Alexandre VII nommait les deux premiers vicaires apostoliques d'Asie : un tourangeau, François Pallu, pour le Tonkin, et Pierre Lambert de la Motte, pour la Cochinchine. La nomination de ces deux prélats fut comme la source d'un flux de prêtres français formés dans le cadre de la Société des Missions Etrangères de Paris qui n'ont cessé de partir pour l'Asie et depuis une cinquantaine d'années vers l'Océan Indien également.

L'annonce de l'Evangile se fait au loin par les missionnaires comme les Pères Pierre Bouzy, Armel Durand, Yves Gautier, François Hiss, Jean Yves Lhomme, Etienne Sion, ou des prêtres Fidei Donum comme Michel Dujarier ou d'autres frères qui ont donné un temps de leur vie au service d'autres Eglises. Elle se fait, aussi, à travers l'engagement des jeunes qui partent en coopération ; elle se fait, également, chez nous grâce aux Pères Jean-Jacques, Joseph et Alexis. Leur engagement nous stimule à poursuivre la mission chez nous. Oui, Frères et soeurs nous avons un heureux message à partager : Dieu nous aime et le 14 septembre dernier au cours de son pèlerinage à Lourdes, le pape Benoît XVI rappelait aux évêques qu'il leur faut comprendre et faire comprendre que « Dieu n'est pas l'ennemi de l'homme, il est son Créateur plein de bonté. L'homme a besoin de savoir que sa vie a un sens et qu'il est attendu au terme de son séjour sur la terre, pour partager à jamais la gloire du Christ dans les cieux ». Notre mission, à tous, est d'annoncer ce message à nos contemporains et pour cela de commencer par l'accueillir dans nos vies.

Six années se sont déroulées depuis que mon prédécesseur vous invitait à aller à l'écart, quatre ans qu'il vous invitait à avancer au large... C'est bien ce même souffle missionnaire qui habitait Martin qui doit nous animer nous aussi. Il n'y a pas d'âge pour s'engager. Merci à vous les plus jeunes d'être au milieu de nous ce soir. Vous n'êtes pas nombreux dans chacune de vos classes à aller au catéchisme, à fréquenter l'aumônerie ou à être engagés dans des mouvements. Sachez que vous êtes en « mission » vous aussi... Il n'est pas évident d'être disciples du Christ. Laissez l'Esprit Saint guider votre prière, éclairer votre intelligence et conduire votre action. Quel que soit votre chemin, c'est avec Jésus que vous construisez votre vie, que vous surmontez les obstacles et que vous allez à la rencontre des autres pour bâtir le Royaume de l'Amour.

Certains, jeunes ou adultes, se demandent peut être s'ils pourraient se consacrer complètement au service de Dieu et des frères pour devenir prêtres, religieux, religieuses ou missionnaires. Qu'ils n'aient pas peur d'accueillir de tels projets. C'est un chemin exigeant, sans doute, mais passionnant. Nous connaissons tous des témoins du bonheur qu'il y a à suivre le Christ. Il est avec nous, il donne son Esprit comme force de vie au service de tous...

Toute la vie de notre Eglise dépend de notre capacité à accueillir la force de Vie du Ressuscité. Au cours de cette année, mettons nous tous à l'écoute de la Parole de Dieu. Que l'Esprit, qui a su guider l'Eglise naissante, illumine notre Eglise de Touraine ; qu'Il nous aide à discerner ce qu'Il attend de nous et qu'Il nous aide à témoigner de celui qui, par Amour, est venu nous donner la Vie. Que l'Esprit ouvre notre coeur à l'intelligence des Ecritures alors nous pourrons vivre en véritables témoins.
 
 

Quelques photos de la messe du 11 novembre à la cathédrale
 

 
L' Année de la mission - Interview du père du Sartel
 
L' Année de la mission - Interview du père du Sartel
Quelle est l'origine, tout d'abord, de cette Année de la mission ?
L'initiative s'enracine déjà loin. Il y a quatre ans notre diocèse se lançait dans l'opération « Avance au large », par laquelle chaque communauté et mouvement se donnaient quelques objectifs pour mieux vivre dans la fidélité à l'Evangile. Nous nous étions donné cinq années pour y parvenir. Nous entrons donc dans la dernière étape, la dernière des cinq années. Mais pour retrouver du souffle, et pour ne pas oublier l'essentiel de ce que le Seigneur nous demande, Mgr Aubertin a voulu faire de ce dernier temps une grande année diocésaine de la mission.

Pourquoi une « année » entière sur « la mission » ?
Le sujet est d'importance. Il mérite que l'on prenne son temps. D'autant que nous voulons mobiliser l'ensemble des forces vives.

Quel sens notre archevêque donne t-il à cette année ?
Il veut que ce soit une année pour « écouter ». Pour écouter le Seigneur et discerner Sa volonté ; pour écouter ce monde et ses appels qui doivent nous rejoindre afin de lui proposer le Christ et l'Evangile. Pour l'écoute de Dieu, nous allons tous nous mettre, en petits groupes, à la méditation du livre des Actes des apôtres. Pour écouter les soifs et les faims des hommes d'aujourd'hui, il va falloir ouvrir nos oreilles et nos coeurs, et nous intéresser vraiment à ce qu'expriment tous ceux que nous côtoyons.

Comment, concrètement, va-t-elle se dérouler ?
Déjà les doyennés, les paroisses, les mouvements s'organisent : on constitue des équipe de lectures des Actes ; les EAP, équipes d'animation pastorale, et des mouvements ont prévu des rencontres et des réflexions pour donner un écho à ce que les gens disent attendre des chrétiens. Le 11 novembre prochain, à 15h 30, à la cathédrale il y aura le lancement officiel de cette grande année qui se clôturera le 11 novembre 2009 par un rassemblement diocésain à Rochepinard à Tours.

Quel sera le rôle de « l'assemblée diocésaine » ?
L'assemblée diocésaine sera constituée de délégués des paroisses, mouvements, services et autres réalités du diocèse. Son rôle sera de collecter l'ensemble de la réflexion pour, en finale, proposer quelques pistes pour s'orienter dans les années à venir. Ce devrait être aussi un lieu fort de vie ecclésiale.

Lundi 10 et mardi 11, par quoi cette dimension « missionnaire » de la St Martin 2008 va-t-elle se traduire ?
La figure de St Martin sera évidemment précieuse pour nous laisser entraîner dans cette aventure d'un approfondissement missionnaire ... Le 10, à la basilique, suite à l'office solennel des vêpres et le repas proposé par les soeurs, Mgr Emmanuel Lafont donnera une conférence sur le thème « Martin et Paul » ; la soirée se conclura par les vigiles de la St Martin et un temps d'adoration pour ceux qui le souhaiteront. Le 11, à 11h 00, à la basilique la messe accueillera les associations et mouvements rejoignant des personnes blessées par la vie avec tous ceux qui le veulent ; à 15h 30, enfin, la cathédrale rassemblera les chrétiens du diocèse pour la messe de lancement de l'Année de la mission. Dans la foulée, certains pourront retourner à la basilique pour un concert spirituel à 17h45.

Comment va se dérouler la célébration du 11.11 à la cathédrale ?
On y vivra l'envoi de l'assemblée diocésaine. Un groupe important de collégiens (qui se seront rassemblés dans la journée sur le thème de la mission y sera notamment présent ainsi que des représentants de « la Société des missions étrangères de Paris ». Elle fête les 350 ans de sa fondation. Un de leur fondateurs est tourangeau : Monseigneur François Pallu.


Propos recueillis par Bertrand Vincent


Pour en savoir plus :

Les pages " spéciales " Année de la mission.


 
 
Le 16 novembre : journée nationale du Secours catholique
 
Le 16 novembre : journée nationale du Secours catholique
Entretien avec Brigitte BECARD, présidente départementale du Secours catholique


A qui, tout d'abord, le Secours catholique est-il venu en aide en 2007 ?
Au niveau national, des aides du Secours catholique ont été apportées à 1 403 000 personnes, auxquelles s'ajoutent plus de 5 millions de personnes secourues à travers les actions internationales. Localement, la délégation d'Indre-et-Loire est intervenue financièrement, en 2007, dans 5 375 situations (diverses) de pauvreté grâce à plus de vingt équipes et lieux d'accueil.

Etait-ce dans les mêmes proportions les années précédentes ?
Malheureusement, le nombre de situations de pauvreté rencontrées ne fait que croître au fil des années. Il était en Touraine de 4 850 en 2006, ce qui signifie que nous avons été confrontés à une augmentation de 11% en un an.

Quel impact a déjà eu (ou aura), selon vous, la crise financière actuelle sur les plus démunis ?
Nous sentons déjà une augmentation des demandes à travers nos accueils. Les situations les plus dures risquent de résulter de pertes d'emploi brutales dues à des cessations d'activité d'entreprises. Les restrictions possibles de prêts bancaires peuvent, par ailleurs, obliger certaines familles à revenu modeste à renoncer à des projets de logement. Un certain nombre de personnes auront du mal à faire face à leurs charges fixes suite à des pertes de revenus.

Craignez-vous, toujours suite à cette crise, l'apparition de « nouveaux pauvres » ? Ou la réapparition de certaines « catégories »?
Il ne s'agit pas forcément de nouvelles « catégories » de pauvres mais de l'augmentation de celles que nous voyons émerger depuis plusieurs années : les familles monoparentales et les jeunes sans emploi. Ce sont les familles et les enfants qui sont les plus vulnérables.

De quelle manière le Secours catholique les soutient-elle ? Et de quelles manières pourrait-elle les soutenir dans les années à venir ?
Hormis les « aides d'accompagnement » que nous privilégions (aide à la recherche de logement ou d'emploi, aux démarches administratives, aide à l'intégration des migrants...), les « aides financières » sont destinées, de préférence, à toute action qui favorise le retour à l'emploi (formations, vêtements de travail, moyens de transport,...) et le logement (arriérés de loyers ou de charges, assurance des locaux, ...). Nous faisons très peu d'aides alimentaires directes car nous privilégions le partenariat avec d'autres associations.

De quoi les personnes ayant peu de revenus ont, en général, le plus besoin ?
Les pauvretés ne sont pas que matérielles. L'aide financière est, parfois, un moyen de découvrir des situations tragiques d'isolement ou de découragement. C'est pour répondre à ce type de besoin que l'Accueil de jour pour femmes a été créé il y a trois ans. Nous favorisons les lieux de mixité sociale et générationnelle qui permettent aux personnes en précarité de se constituer un « réseau social » dont elles sont souvent dépourvues.

Un « Voyage de l'Espérance » regroupera, également, les personnes que nous accueillons et des bénévoles, à Lourdes, au mois d'avril 2009.

Par conséquent, dans quels « secteurs » ou services, l'antenne départementale du SC a-t-elle besoin de (plus) de bénévoles ?
Pour nous, le bénévolat est une richesse qui se partage. Nous avons envie de faire connaître à d'autres ce que nous vivons avec les personnes en difficulté ; donc tous les bénévoles sont bienvenus.

Les besoins sont aussi divers qu'importants : dans des fonctions d'accueil et d'écoute aussi bien à Tours que dans la communauté urbaine et en zone rurale, dans l'accompagnement des migrants, l'accompagnement scolaire, ... Nous recherchons en permanence des familles d'accueil pour offrir des vacances à des enfants défavorisés en été. Les actions liées à la maison d'arrêt de Tours demandent également de façon urgente un ou deux bénévoles.
Toute personne intéressée par une de ces actions peut prendre contact avec la délégation.

Le 16.11, ce sera la journée nationale du SC. En dehors de la collecte, qu'avez-vous prévu ?
La collecte nationale reste une opération majeure dans la mesure où le Secours catholique y reçoit plus du tiers de ses dons annuels. Des témoignages de bénévoles seront donc donnés dans différentes paroisses pour rappeler les missions de ce service d'Eglise qu'est le Secours Catholique et sensibiliser les chrétiens à la solidarité.

Tours est, par ailleurs, l'une des trois villes, avec Montpellier et Chambéry, dans lesquelles va être présenté, cette année, le Rapport statistique, national et annuel, du Secours catholique sur les situations de pauvreté en France. Pierre Levené, secrétaire général du Secours catholique, sera présent. Des intervenants locaux viendront également réagir sur ce rapport et participer à une réflexion sur le thème : « Enfants-Familles : comment combattre les pauvretés. » Il s'agit d'une conférence-débat, ouverte au public, jeudi 20 novembre 2008 de 18h à 20h30, à la salle polyvalente des Halles (porte C ou D - 1er étage).

Ajoutons que le 2I novembre, une opération « portes ouvertes » permettra, à ceux qui le désirent, de découvrir nos différents accueils à Tours (37 rue de la Fuye).


Propos recueillis par Bertrand Vincent

Secours catholique
35, rue de la Fuye
BP 2515
37025 Tours Cedex 1
Tél. 02 47 46 22 34

 

Affiche de la collecte 2008
Affiche de la collecte 2008
 
Lettre pastorale de Mgr Aubertin
 
Lettre pastorale de Mgr Aubertin



Mgr Bernard-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours,
a rédigé une " lettre pastorale " fin octobre.

Cette lettre, relative au ministère de prêtre, s'adresse bien évidemment au clergé mais aussi à toutes les communautés chrétiennes du diocèse.







En voici l'intégralité :

 
 
Deux choses m'incitent aujourd'hui à m'adresser à vous : la situation pastorale actuelle et la dernière réflexion du Conseil presbytéral du diocèse.

Je voudrais vous parler des prêtres, et surtout des conditions de vie et d'exercice de leur ministère aujourd'hui.

Personne ne mettra en doute leur importance pour la vie ecclésiale. Comme le dit le Concile Vatican II : « Par l'ordination et la mission reçue des évêques, les prêtres sont mis au service du Christ Docteur, Prêtre et Roi. Ils participent à Son ministère qui, de jour en jour, construit ici-bas l'Eglise pour qu'elle soit peuple de Dieu, Corps du Christ et Temple du Saint-Esprit » (PO N°1) et encore : « La fonction des prêtres, en tant qu'elle est unie à l'ordre épiscopal, participe à l'autorité par laquelle le Christ Lui-même construit, sanctifie et gouverne son Corps » (PO N°2). De ce fait, chacun est bien conscient que les prêtres, quels que soient leur âge ou leurs qualités, sont les garants que telle paroisse, telle équipe de réflexion, tel mouvement d'apostolat est aujourd'hui voulu et accompagné par le Christ, le seul Pasteur, qui nous fait vivre et qui nous envoie.

Les prêtres du diocèse, j'en suis témoin, ont une claire conscience de la beauté et de la force de la mission qui leur est confiée. Elle est le coeur de leur vie, la raison ultime de leurs choix et de l'orientation d'eux-mêmes. Ils en connaissent aussi l'exigence. Chacun d'entre eux porte ce ministère avec ses capacités ; ses richesses mais aussi ses limites. Une chose est cependant certaine : la raison d'être des prêtres, leur joie et le sens de leur vie, c'est le peuple de Dieu auquel ils sont envoyés, pour l'aimer et le conduire sur les chemins de l'Evangile et de la mission. La rencontre des personnes est la nourriture quotidienne la plus essentielle des prêtres.

 

Les prêtres du diocèse renouvellent chaque année leur engagement au cours de la messe chrismale.
Les prêtres du diocèse renouvellent chaque année leur engagement au cours de la messe chrismale.
 
Nul n'ignore que le contexte social et ecclésial qui est le nôtre rend difficile la vie et le ministère des prêtres... Beaucoup sont oppressés par les conditions qu'impose aujourd'hui le monde dans lequel ils exercent leur mission. Le temps, les distances, le stress, la surcharge... parfois aussi la solitude, l'âge ou la santé défaillant... pèsent lourdement pour vivre sereinement le ministère confié. C'est pourquoi je crois urgent d'inviter les prêtres, mais aussi l'ensemble des chrétiens de Touraine, à prendre les mesures nécessaires pour qu'ils puissent vivre le ministère de façon riche et épanouissante pour tous.

Le Conseil presbytéral, dans une longue réflexion, a fait le point.

Il ressortait de nos échanges qu'il fallait faire droit aujourd'hui à quatre dimensions, au moins, pour que le ministère des prêtres soit nourri et équilibré :

Une fréquentation régulière et savoureuse de la Parole de Dieu. (La Tradition monastique parle de « rumination » de la Parole).
L'exercice à plusieurs (équipe, doyenné) du ministère, en fuyant absolument l'isolement mortifère.
La relecture des pratiques, qui doit permettre d'y déceler les signes de la présence active du Seigneur.
L'accompagnement des personnes dans l'écoute et l'aide au discernement, source d'une vraie richesse.

Aucun de ces points de repère n'est facile à mettre en oeuvre... Et, en tous cas, il ne suffit pas simplement de décréter de les mettre en pratique ! Ils exigent une véritable adhésion, une conviction forte et des moyens à mettre en oeuvre (du temps, de la formation, des choix...). Une aide aussi ! Entre prêtres, bien entendu, mais aussi une aide de l'ensemble des chrétiens qui, au minimum, doivent pouvoir comprendre et surtout encourager ces réflexions et ce qu'elles engagent.

J'invite donc chacun à la vigilance et à l'échange pour que des moyens soient effectivement pris pour avancer en ce sens. C'est à cette condition, je le crois sincèrement, que les hommes qui ont fait ce choix et s'y donnent à plein, pourront vivre leur mission de façon heureuse et épanouissante. Tous en profiteront ! Et des jeunes accepteront sans doute aussi, de choisir pour eux de servir ainsi l'Eglise et le monde.

Mgr Bernard-Nicolas AUBERTIN, Archevêque de Tours


 
 
Pèlerinage en Terre Sainte
 
Pèlerinage en Terre Sainte

La Pastorale des Jeunes adultes propose un pèlerinage en Terre Sainte du 21 au 31 juillet 2009. ATTENTION : la date limite d'inscription est fixée au 10 décembre. Explication de Sylvie Chaigneau, Déléguée diocésain à la Pastorale des jeunes adultes.
 
 

A qui, tout d'abord, ce pèlerinage est-il ouvert ?
Ce pèlerinage, national, s'adresse à tous les jeunes âgés de 18 à 25 ans, quel que soit leur statut (étudiants, apprentis...). Son nom : « Aux sources - Terre Sainte 2009 ». Ce sont les évêques de France qui leur en font, en fait, la proposition.

Quel en est le programme ?
Ce pèlerinage permettra de découvrir plusieurs lieux incontournables : le désert du Néguev, le lac de Tibériade, les routes de Galilée, Bethléem et Jérusalem.

Trois démarches permettront de développer ce programme : une démarche commune - pour faire l'expérience de l'Eglise ensemble - une démarche personnelle - vivre un vrai dépaysement, une rencontre avec soi-même, laisser parler la Parole de Dieu, permettre une rencontre avec le Christ - une démarche pour chaque groupe car chaque groupe est invité à construire et à réfléchir sur le contenu d'une grande partie de ce pèlerinage « aux sources ».

Est-ce « réellement » un pèlerinage ?
C'est un pèlerinage « aux sources » de notre foi, « aux sources » de la Parole - pour permettre un « évènement » : la rencontre avec le Christ dans notre marche avec le Père - et « aux sources » de l'Eglise (pour faire une expérience ecclésiale fraternelle).

C'est une invitation à goûter la joie de la fête dans des lieux chargés de mémoire et d'inquiétude, mais toujours habités d'une espérance que rien n'étouffe...

C'est aussi, comme le dit votre tract, une « aventure »?
Partir en groupe, dans un autre pays, dormir dehors, dans le désert, affronter le soleil, marcher, rencontrer des personnes, loger chez l'habitant, c'est une aventure... une aventure préparée, certes, par une équipe locale (composée de 3 jeunes : Lucie, Fanny, Donatien et moi-même) et par l'équipe nationale.

C'est aussi une aventure que d'inviter les jeunes à partir dans un projet comme celui-ci ; projet avec des contraintes de dates, de financement (à trouver !)... et tout cela d'ici le mois de décembre.

C'est une aventure, enfin, que de se plonger dans la Parole de Dieu pour mettre en oeuvre une pédagogie adaptée aux jeunes et faire vivre cette Parole de Dieu sur les lieux même de sa révélation.

Mais une aventure, c'est passionnant et riche d'expérience de toutes sortes.

Ces jeunes seront-ils préparés avant le départ à ce « saut » dans l'histoire ?
Tout pèlerinage nécessite une préparation spirituelle.
Dans un premier temps, nous invitons les jeunes à partager la démarche de l'Année de la Mission, en formant des groupes de lectures des Actes des Apôtres, et à suivre la proposition sur st Paul (faite par la Mission étudiante).

Nous les inviterons, ensuite, à participer au week-end spirituel (des 13, 14 et 15 février) ; week-end organisé chaque année par la Mission Etudiante. Ce week-end est un temps d'apprentissage de la prière à partir de la Parole de Dieu, un temps de découverte de l'intériorité et du silence, une étape indispensable dans cette perspective.

Troisième invitation, nationale et régionale, la participation les 7 et 8 mars, au week-end international de Créteil. Son thème : « Le défi de la rencontre interculturelle et du dialogue interreligieux ». Ce week-end est organisé conjointement par le SNEJSE, les aumôneries étudiantes de Créteil, sciences-po, les provinces de Tours et de Poitiers.

Il est probable, aussi, que les jeunes se réunissent ensemble dans les mois à venir. L'équipe y réfléchit.

Jusqu'à quelle date est-il possible de s'inscrire ?
Jusqu'au 10 décembre - date limite ! - pour des questions de réservation et d'organisation. Les dossiers de préinscription et d'inscription sont disponibles au 24 rue Colbert à Tours. Les inscriptions faites sur internet seront renvoyées directement aux diocèses concernés ; il est donc plus rapide de s'adresser directement au service concerné.

Y a-t-il un nombre « limite » d'inscrits à ne pas dépasser ?
Pour l'instant non. Notre objectif est de former un car (soit 40 à 50 personnes). Le car est l'unité de base d'un groupe diocésain (ou un multiple de car... mais soyons raisonnable !) Si nous n'arrivons pas à remplir le car, nous nous associerons avec des diocèses voisins de la province. C'est aussi une des raisons pour laquelle la date est très proche. Il est donc indispensable de s'inscrire maintenant.

Et le coût, quel est-il ?
Le coût est de 1000 euros, transport en avion compris, pour 10 jours.

Enfin, y a-t-il des documents à se procurer dès maintenant si on est intéressé?
Bien sûr ! Il faut un passeport. Ceux qui n'en n'ont pas doivent le demander dès maintenant.


Propos recueillis par Bertrand Vincent


Renseignements et inscriptions à la PJA, Pastorale des jeunes adultes.
24 rue Colbert 37000 Tours
Tél. 02 47 20 31 16
Site internet : www.terresainte2009.org

 
 
Le Denier de l'Eglise
 
Le Denier de l'Eglise


En baisse, tel apparaît le Denier à quelques semaines de Noël. Il est donc urgent que les catholiques se mobilisent. Entretien avec Anne de Bonardi, économe diocésain.
 
 
Cette baisse est-elle, tout d'abord, significative ?
Oui. Car elle confirme une tendance déjà observée en 2007. Il ne s'agit pas d'un effondrement des dons. Ceux qui donnent sont généreux. Ils le sont même de plus en plus si l'on considère que le don moyen augmente d'année en année. Mais le nombre de donateurs baisse de manière significative depuis plusieurs années... Les baptisés ne sont-ils plus conscients de leur appartenance ?....

La « crise » économique, actuelle, y est-elle pour quelque chose ?
Oui, vraisemblablement. Ainsi au tout début de la crise boursière, certaines personnes se sont excusées, par courrier, de ne pas pouvoir donner plus ; ce que l'on n'avait pas du tout remarqué les années précédentes.

Conséquences ?
Le nombre de dons, traditionnellement, élevé après la relance de la Toussaint, est faible cette année. Il est donc urgent de rappeler aux catholiques que le Denier est vital pour la mission de l'Eglise.

Il représente 50 % environ des recettes de notre diocèse?
C'est cela. De lui dépendent le traitement des prêtres ainsi que la prise en charge de ceux qui sont à la retraite, les salaires de quelques laïcs, les frais de formation des séminaristes, l'entretien ou la réfection de bâtiments, la poursuite ou la mise en oeuvre de différents projets pastoraux...

Comment faire alors pour donner ?
Il suffit d'envoyer un chèque à l'Association diocésaine de Tours en écrivant, lisiblement, si ce don est fait sans « coupon-réponse », ses coordonnées. Pour en savoir plus, il est possible également de contacter le « service Denier » au 02 47 70 41 22 (du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h sauf le lundi matin). Vous pouvez, enfin, faire un don via le site internet du diocèse.

Un don au Denier est, par ailleurs, déductible de son impôt sur le revenu...
Oui, à condition d'être imposable, 66 % d'un don est déductible. De plus, il faut que ce don soit fait avant le 31 décembre si l'on veut qu'il soit déduit de l'impôt 2008.

Qu'avez-vous envie de dire à ceux qui hésitent entre le Denier et une autre association ?
Le don au Denier de l'Eglise n'est pas du même type qu'un don à une association caritative. L'un et l'autre sont respectables et vitaux pour ceux qui les reçoivent. Mais si le don caritatif a pour but d'aider, sous des formes diverses, des personnes en grandes difficultés, en France ou ailleurs dans le monde, le don au Denier marque l'appartenance à une communauté, l'Eglise, ainsi que la reconnaissance de l'aspect missionnaire de notre baptême (et que l'on soit pratiquant ou non).
Aux baptisés, non donateurs, j'ai donc envie de dire : « Au nom de votre baptême, vous avez le devoir de participer à la mission de votre Eglise en lui donnant les moyens financiers de cette Mission. »

Et comme le disait le slogan cette année : « On pense que l'Eglise n'a besoin de rien, mais sans le Denier elle ne peut pas vivre » ?
C'est la réalité, en effet. Trop de gens l'oublient. L'Eglise a d'abord et avant tout besoin de témoins et de gens qui puissent annoncer l'Evangile mais, pour qu'ils le fassent dans de bonnes conditions, il faut des moyens financiers.

Peut-on, en conclusion, aller au-delà en disant que soutenir l'Eglise, c'est soutenir et promouvoir une certaine vision de l'homme, de la société, de l'économie ?
Oui, le monde dans lequel nous vivons déboussole beaucoup de gens. Or, très, très peu de structures ou institutions, en dehors de l'Eglise, proposent des « repères » et donnent un sens à la vie. C'est pour cette raison, aussi, que les catholiques (pratiquants ou non) devraient se sentir concernés par le Denier. Il en va de l'avenir de nos enfants, petits-enfants, arrière petits-enfants...

Propos recueillis par Bertrand Vincent


 
 
Publication du Bulletin officiel
 
Publication du Bulletin officiel


Le BO, Bulletin officiel, n° 8 a été publié lundi 8 décembre.

Outre les nominations, Mgr Aubertin y promulgue le " Règlement administratif à l'usage des paroisses et services du diocèse ".











Voici le Bulletin officiel.
 
  Télécharger le fichier PDF bo_n8.pdf
 
Incendie au couvent des Minimes
 
Incendie au couvent des Minimes

Un violent incendie s'est déclaré dans l'ancien couvent des Minimes mercredi soir vers 18h30.

Il a fallu une quarantaine de pompiers et une douzaine de camions citernes pour maitriser le feu.

Aucune victime n'est à déplorer.

La chapelle n'a pas été, quant à elle, touchée.

Le lieu, désaffecté depuis des années, appartient au CHRU de Tours. Celui-ci a décidé de le vendre à l'Ordre des Minimes ; l'acte de vente devant être signé dans quelques jours.


CONTACT

Michel Laurencin, président de l'association des Amis de Saint François de Paule


 

La charpente a brulé mais les murs ne se sont pas effondrés.
La charpente a brulé mais les murs ne se sont pas effondrés.
 
Ile-Bouchard : fête de l'Immaculée Conception
 
Ile-Bouchard : fête de l'Immaculée Conception


« Le 8 décembre, jour de l'Immaculée Conception, on dénombre deux à trois milles personnes à l'Ile-Bouchard » nous confie le père Yves-Marie Couët, curé de la paroisse depuis le 1er septembre.




« On est donc obligé, ce jour-là, de retransmettre, en direct, la messe solennelle dans trois autres lieux afin que tous les fidèles puissent la suivre ».
 
 
« Le reste de l'année » poursuit le père Couët, « les pèlerins viennent seuls ou en groupes. La plupart ne passent que quelques minutes sur place mais nombreux sont ceux qui rendent grâce ». Et il ajoute : « Il y a aussi beaucoup d'intentions familiales ».

Un cahier est mis à la disposition des pèlerins et personnes de passage dans l'Eglise St Gilles.

« Cette Eglise» note encore le père Couët « est un sanctuaire. Donc, un lieu accessible - car toujours ouvert - un lieu où l'on peut annoncer l'Evangile ».

Les confessions y sont proposées du lundi au vendredi de 17h30 à 18h30 et après la messe de 11h15 pour ceux qui le désirent. Quant à la messe, elle est célébrée tous les jours à 11h15 et 18h30.

« Nous souhaitons développer l'accueil » précise le père Yves-Maris Couët. « En particulier l'accueil des enfants et, à certaines périodes de l'année, l'accueil dans l'Eglise car, pour l'instant cet accueil se fait à l'extérieur et seulement l'après-midi ».

L'enjeu est de taille : 60.000 personnes, en effet, se rendent à l'Ile-Bouchard chaque année et toutes sont loin d'être pratiquantes.

« J'essaye » conclut le père Couët « de les amener, à travers mes homélies, vers une démarche de foi plus profonde ».

BV

CONTACT

Presbytère :
Parvis Chanoine Ségelle
37220 L'Ile Bouchard
Tél. 02 47 58 51 03
Fax 02 47 58 65 90
 
 

Mgr Aubertin à la sortie de la messe solennelle
Mgr Aubertin à la sortie de la messe solennelle
 
Travaux à la Grande Bretèche
 
Travaux à la Grande Bretèche
Les travaux à la " Grande Bretèche "sont terminés depuis quelques jours. Ce site est la maison-mère des soeurs Dominicaines de la Présentation. Entretien avec sa responsable : soeur Françoise-Marie.

Où se trouve le bâtiment concerné par les travaux ?
Il se situe à gauche de l'entrée principale. Il va donc de la Loire - ou presque ! - jusqu'aux escaliers - quasiment - qui permettent d'accéder aux jardins.

C'est un bâtiment imposant...
En effet, il mesure 50 mètres de long, environ, et 12 de large. Soit une surface totale de 600 m2 réparties sur 3 étages. Il date du XIXème siècle.

Comment se sont déroulés les travaux ?
Sans interruption, du mois de novembre 2007 à aujourd'hui. Les derniers coups de peinture, ces dernières semaines, ainsi que les coups de chiffons et autres « petits détails » ont redonné une mine agréable à nos locaux.

Tout a donc été rénové ?
En effet, et c'est à cause de normes à respecter que nous avons été obligées de réaliser des travaux aussi importants.

A quoi ces locaux, à présent, vont-il servir ?
Cette « aile » de la Grande Bretèche était destinée à l'accueil de nos soeurs malades et âgées ainsi qu'aux groupes. Elle va le rester.
A noter, cependant, une « nouveauté » : une liaison audio, au 2ème étage, pour offrir à chaque religieuse la possibilité de suivre les offices et la messe avec la grande communauté qui se rassemble quotidiennement.
Nos soeurs malades disposent, par ailleurs, de chambres spacieuses, de lits médicalisés, de tables et fauteuils adaptés au vieillissement.
Les salles de réunions du 1er étage et les bureaux de l'administration de la maison mère ont bénéficié d'un coup de peinture et de connexion Internet. Les différents groupes qui ont l'habitude de fréquenter la Bretèche auront donc la joie de découvrir des locaux plus lumineux et des sièges neufs.
En revanche, nous n'avons pas changé notre capacité d'accueil : une salle de 49 personnes, deux salles de 25 et deux plus petites de 12 à 15 personnes, ainsi que l'auditorium qui a vu son mobilier rénové.

Les précédents travaux dataient de 2002 ?
Oui, et ils avaient permis de réhabiliter l'aile communautaire. Des sessions, des retraites y ont été organisées.
Ces temps de ressourcement, de rencontre, d'échange sont très appréciés car le site a un grand jardin qui permet de respirer à Tours. L'accueil y est convivial et notre table, en général, familiale. Avec ces salles remises au goût du jour, nous cherchons à être toujours plus accueillantes.

Enfin, les religieuses, qui pour la plupart sont très âgées, comment ont-elles vécu ces travaux pendant un an ?...
Les religieuses de la maison ont été très intéressées par la réhabilitation des locaux. Elles ont déjà dû accepter de déménager ce qui n'est pas si facile pour des soeurs âgées. Puis des fenêtres, elles ont suivi l'avancement des travaux. D'autres ont croisé et échangé quelques mots avec les différents corps de métier. Les étapes de la démolition, les travaux de toiture, le coulage de la dalle de béton, la poussière, le bruit, les courants d'air, furent pour chacune, intéressantes et source d'intercession et d'action de grâce. Intercession pour les hommes qui travaillaient dans nos murs et action de grâce pour le génie des nouvelles technologies.


Propos recueillis par Bertrand Vincent
 
 
Voeux de Monseigneur Aubertin
 

 
 
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Le sens de Noël
 


Comme le racontent les évangélistes Luc et Mathieu, Marie « mit au monde son fils premier-né ; elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire ». Dans les environs, se trouvaient des bergers. L'Ange du Seigneur s'approcha et leur dit : « Aujourd'hui vous est né un Sauveur dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire ».

« Rien de merveilleux, rien d'extraordinaire, rien d'éclatant n'est donné comme signe aux bergers, commentait récemment le pape Benoit XVI. Ils verront seulement un enfant entouré de langes qui, comme tous les enfants, a besoin de soins maternels ; un enfant qui est né dans une étable et qui, de ce fait, est couché non pas dans un berceau, mais dans une mangeoire. Le signe de Dieu est l'enfant, avec son besoin d'aide et sa pauvreté ».

Cette simplicité est frappante en effet : le fils de Dieu n'est pas venu avec puissance ni grandeur visible. Il ne s'est pas imposé. Ainsi, en l'absence de place dans la salle commune, Il s'est contenté d'une mangeoire, habituellement réservée aux animaux.

Dans l'étonnant déroulement de cet événement inouï - le Fils de Dieu s'est fait homme ! - , les Pères de l'Eglise ont vu bien des signes : d'abord parce que l'enfant de Bethléem est né pauvre parmi les pauvres qu'étaient les bergers. Egalement parce qu'enfant, il est faible et sans défense. Jésus vient ainsi parmi les hommes en partageant en tout leur condition humaine, à l'exception du péché. Il dira d'ailleurs plus tard « J'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ; j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi ! ». Il ne parlait pas, alors, des circonstances de sa naissance. Mais il exprimait ce que nous constatons lors de sa naissance : Il s'identifie à chacun de nous. « Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait ».

Par ailleurs, la venue des rois mages manifeste que le Fils de Dieu est venu pour les hommes de tous les pays et de tous les temps. Et en effet, à la fin de sa vie terrestre, Jésus enverra ses apôtres en mission en leur disant : « Allez dans le monde entier, proclamez l'Evangile à toute la création ».

La mangeoire, enfin, symbolise l'autel. Pour vivre, l'homme a besoin de nourriture. Mais, comme Jésus le dira souvent au cours de sa vie publique, l'homme n'a pas seulement besoin de pain, il a aussi besoin de nourriture pour son âme, d'un sens à donner à sa vie. C'est pourquoi les Pères de l'Eglise considèrent que la mangeoire est le symbole de l'autel, sur lequel est déposé le Pain, qui est le Christ lui-même : la vraie nourriture pour le coeur. De même, dans l'hostie consacrée au cours de la messe, il a l'humble apparence d'un morceau de pain.

Dieu se donne aux hommes, à Noël, en la personne de Jésus-Christ, comme au cours de chaque messe célébrée quelque part dans le monde.

C'est pourquoi Noël est la fête des dons, pour imiter Dieu qui s'est donné Lui-même aux hommes.


Célébrer la naissance du Christ

Malgré les temps difficiles que nous traversons, la célébration de Noël nous rappelle que Dieu ne cesse de répandre dans le coeur des hommes des sentiments de paix, d'amour et de confiance. Le message de Noël résiste aux violences et aux effondrements. La naissance de Jésus est le signe de la vie qui ne cesse de se renouveler telle une source permanente d'espérance pour le monde.

Quoiqu'on ignore le jour et l'heure précis de la naissance de Jésus-Christ, Noël est célébré depuis des siècles dans la nuit du 24 au 25 décembre. Les chrétiens donnant à cet événement le sens de ce qui est pour eux la venue de la vraie lumière - celle du Christ -, le choix de cette date est à mettre en lien avec le solstice d'hiver, moment où le jour prend peu à peu le pas sur l'obscurité. L'heure de minuit est tout aussi symbolique : elle marque l'arrivée d'un jour nouveau.

La « messe de minuit », celle du 24 décembre au soir, rassemble traditionnellement plus de fidèles que celle du 25 au matin.
 
 
Un nouveau bulletin diocésain
 
Un nouveau bulletin diocésain

Une page se tourne ! Celle de l'Eglise en Touraine : c'est la dernière fois, en effet, le 26 décembre, qu'elle est publiée dans le Courrier français. Explication de Bertrand Vincent, Délégué diocésain à la communication




Qui, tout d'abord, a décidé de publier les « informations officielles » dans le Courrier français ?
C'est Mgr André Vingt-Trois qui en a eu l'idée. Jusqu'en avril 2002, il y avait deux publications : la SRT ou Semaine religieuse de Tours qui, contrairement à ce que suggérait son nom, était bi-mensuelle et le Courrier français (CF).

Pour quels motifs, selon vous, a-t-il fait ce choix ?
Apparemment, pour différentes raisons. Le diocèse, tout d'abord avait des « parts », comme une quinzaine d'autres diocèses, dans le groupe Courrier français (ce qui n'est plus le cas aujourd'hui - Cf le CF du 10.10.2008). Ensuite, c'était un journal d'origine chrétienne. Donc, un « rapprochement » avec celui-ci ne paraissait pas incongru. De plus, le tirage du CF étant supérieur à celui de la SRT, le diocèse pouvait espérer une diffusion plus large de ses informations. Il était, par ailleurs, difficile à l'époque de trouver des personnes susceptibles d'étoffer le comité de rédaction.

Apparemment, donc, que de bonnes raisons...
Oui, mais assez vite, on a entendu dire, par exemple, que la qualité du papier laissait à désirer ou qu'il n'y avait pas assez de place, sur une seule page, pour diffuser davantage d?informations.

Une seule page...
En effet, l'accord avec le CF n'en prévoyait pas plus. Et même hebdomadaire, cette page ne permettait pas, par exemple, de donner simultanément des informations sur le diocèse et l'Eglise de France. Elle ne permettait pas non plus, la plupart du temps, de publier les « Actes officiels » dans un seul numéro ou de traiter un sujet en profondeur.

Est-ce pour cette raison qu'a été crée le « BO », bulletin officiel, en 2006 ?
Oui, le bulletin officiel offre plus de place et plus de souplesse que la page du CF. On peut le composer de 3 pages ou de 30 - sans avoir de compte à rendre à qui que ce soit - et le publier à la date que l'on veut.

Il a donc été décidé, après 6 ans de collaboration, de rompre l'accord avec le CF...
En effet, et c'est donc la dernière fois que vous pouvez lire un article dans cette page ; c'est-à-dire un article écrit par le service communication du diocèse. Les autres - en pages intérieures - étant rédigés par la rédaction locale ou nationale du CF.

On en revient donc à la situation d'avant 2002
Oui, à la différence près, tout de même, que le nouveau bulletin sera mensuel et tout en couleur.

C'est « acquis »?
A priori, oui. Le format « A4 » en fera une revue de type « magazine » ; format que l'on retrouve de plus en plus dans les diocèses.

Et la pagination ?
On envisage une revue de 16 pages dont 8 communes avec le diocèse de Bourges. Ces dernières correspondant au « dossier » et à des informations non diocésaines.

Un « gros » dossier ?
Oui, on s'oriente vers un dossier de 6 pages car c'est le « minimum » si l'on veut, d'une part, aborder un sujet d'une manière un peu détaillée et si l'on veut, d'autre part, se servir de cette revue non seulement comme un « moyen » d'information, mais également comme un « outil de formation ».

Et les autres pages ?
Il est trop tôt pour en donner le détail. Mais si l'on parvient à se mettre d'accord sur l'objet de cette revue - et donc sur les personnes à qui l'on souhaite s'adresser - ainsi que sur le « contenu », on espère sortir le 1er n° mi-mars ou début avril.

Pourquoi une collaboration avec le diocèse de Bourges est-elle envisagée ?
Pour au moins deux raisons. Le diocèse de Bourges a décidé, lui aussi, de changer le format, la maquette, etc. de sa revue au même moment que nous. Ensuite, cela devrait nous permettre « d'enrichir » nos points de vue tout en « économisant » nos forces ; le dossier étant, par exemple, réalisé en avril par notre diocèse et en mai par celui de Bourges.

Faudra t-il s'y abonner pour la recevoir ?
Oui, le tarif de l'abonnement n'est pas encore fixé mais l'on pense qu'il tournera autour de 30€ pour 10 ou 11 numéros par an. Les personnes qui sont intéressées peuvent, dès maintenant, donner leurs coordonnées (nom, prénom, adresse, téléphone, courriel) au service communication du diocèse.*

Enfin, entre le 1er janvier et la mi-mars, comment sera-t-il possible d'avoir des informations sur le diocèse ?
En allant sur son site Internet www.diocesedetours.catholique.fr - sa « Une » est remise à jour une à plusieurs fois par semaine - ou en écoutant RCF Saint Martin. Il sera également possible de s'abonner, gratuitement, début janvier, à la « newsletter » du site via la page d'accueil et ainsi être informé de la mise en ligne des nouveaux articles.

Propos recueillis par Maria-Teresa Tonnellier

* Diocèse de Tours
Service communication
BP 41117
37011 Tours Cedex 1
Tél. 02 47 70 41 54

 
 
Le 4 janvier : ordination diaconale à la cathédrale
 
Le 4 janvier : ordination diaconale à la cathédrale

Heureux.


Tel était Gilles Rouxel, ce 4 janvier, en la cathédrale St Gatien. Heureux, non seulement, d'avoir été ordonné diacre, par Mgr Aubertin, mais aussi d'avoir reçu la mission d'aumônier de la maison d'arrêt de Tours.


« J'ai toujours été très sensible aux gens mis à l'écart, rejetés », nous disait-il fin décembre, « aux gens qui n'ont plus personne ». Et, ajoutait cet ingénieur, père de quatre enfants, « j'ai fait beaucoup de bêtises étant plus jeune mais pas assez pour passer de l'autre côté du mur ».

Cet « intérêt » pour les plus pauvres, il le doit à son épouse Nathalie. C'est elle qui lui a fait découvrir ATD Quart Monde. D'ailleurs, ce dimanche, c'est un « ancien » du mouvement, autrefois alcoolique, qui lui a remis son étole.

N'y voyons pas qu'un symbole... Cette histoire, c'est celle d'un homme, de plusieurs, qui, un jour, se sont croisés, et, mutuellement, se sont fait grandir. Gilles le reconnaît : « cette expérience, à ATD Quart Monde, c'est celle qui m'a le plus marqué ». Et il va même plus loin : « c'est une phrase - ce que vous faîtes au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que vous le faîtes - qui m'a poussé à me poser la question du diaconat ».

Pas n'importe quelle phrase, évidemment. Elle est tirée de l'Evangile et résume, en fin de compte, à la fois l'appel qu'il a entendu et à la réponse qu'il lui a donné... Un appel à être au service des autres ; un appel qu'il a réellement entendu, en 2002, à la fin d'une retraite silencieuse à Taizé.

Son point faible : « l'écoute ». On a du mal à le croire. Mais ajoute t-il : « le fait d'avoir eu des enfants devrait m'aider ».

Bertrand Vincent
 

Gilles Rouxel le 4 janvier à la cathédrale de Tours
Gilles Rouxel le 4 janvier à la cathédrale de Tours
 
Formation à l'accompagnement spirituel
 
Formation à l'accompagnement spirituel


Une dizaine de personnes vont suivre la formation diocésaine à l'accompagnement spirituel début janvier. Explication d'Agnès de Maintenant, directrice de la maison de prière Ste Ursule.






A qui s'adresse cette formation ?
A toute personne, laïc ou religieux, homme ou femme, pas nécessairement en responsabilité pastorale, correspondant aux critères suivants :
- une personne vivant une expérience personnelle de la prière dans une relation à Dieu
- une personne disponible, ayant du goût à l'écoute
- une personne ayant une vie sacramentelle régulière en lien avec une communauté chrétienne
- une personne capable de se remettre en cause

Pourquoi ces « critères » ont-ils été retenus ?
Comment aider l'autre à repérer la présence de Dieu dans sa vie si, soi-même, on n'en fait pas l'expérience ? Voilà pourquoi ces critères ont été retenus.

Comment ces personnes ont-elles été appelées ?
Par l'intermédiaire de prêtres, religieuses et responsables de mouvements... Car on ne se « missionne » pas, soi-même, « accompagnateur ». A travers cet appel, en fait, l'Église reconnaît chez certains ce don personnel.

J'ajoute que ceux qui ont été appelés sont reconnus pour leur qualité d'attention aux autres, leur rigueur morale, la qualité de leur vie spirituelle, leur sens de la personne ainsi que pour leur expérience personnelle de l'accompagnement.

Pour quelle raison, à présent, la Maison de prière a-t-elle été choisie pour cette formation ?
Le diocèse a demandé, de manière très explicite, une formation à l'accompagnement de type Ignatien. La Maison de Prière - de par son identité - et son expérience, peut mettre cette spiritualité (qui est la sienne) au service de cette formation. L'accompagnement spirituel personnel faisant partie intégrante de son charisme et de sa mission.

Quel en sera le contenu ?
L'accompagnement sera abordé sous tous ces aspects : anthropologique, théologique, biblique, psychologique et spirituel. Ces différents modules se dérouleront sous forme de journées, de ½ journées ou de soirées (6 journées, 4 ½ journées et 6 soirées). Une retraite de trois jours pleins sera également proposée quelques mois après l'entrée en formation pour reprendre, dans la prière, l'appel qui a été fait et vérifier « s'il donne du goût ! »

Une formation sur deux ans ?...
Oui, afin de respecter l'emploi du temps des personnes appelées mais aussi parce que cette formation requiert un « temps de maturation » nécessaire pour vérifier la justesse de l'appel.

Les « appelés » auront-ils, en parallèle du travail personnel ou des « exercices pratiques » à réaliser ? Oui, il leur sera demandé de s'investir d'une façon ou d'une autre, mais le plus important sera le travail intérieur que cette formation va solliciter.

Au bout des deux ans, que leur sera-t-il demandé ?
De se rendre disponibles aux demandes...

En attendant que ces personnes soient formées, à qui peut-on faire appel, dans le diocèse, pour être accompagné ?
Des prêtres, religieuses et laïcs ont déjà cette compétence. Quant à la Maison de Prière, elle peut répondre à des demandes.

Enfin, selon vous, la qualité 1ère pour bien accompagner, quelle est-elle ?
Qui peut dire qu'il accompagne « bien » si ce n'est le Christ qui, à travers nos humanités fragiles, fait chemin au coeur de l'autre...

Propos recueillis par Bertrand Vincent

Pour en savoir plus :
Agnès de Maintenant : 02 47 88 46 00





 
 
Forum " jeunes pros " le 25 janvier à Tours
 
Forum

« La » crise économique : une de plus ? Ou celle de trop ? Difficile, quoi qu'il en soit, de passer à côté. A plus forte raison lorsqu'on est chrétien. D'où l'idée d'y consacrer, cette année, le forum « jeunes pros ». Explication de Sylvie Chaigneau, Déléguée diocésaine à la pastorale des jeunes adultes.




Ce « forum », tout d'abord, qu'est-ce que c'est ?
Ce forum - qui existe, déjà, depuis huit ans - rassemble de jeunes adultes. C'est, à la fois, un lieu de rencontre, de débat et de réflexion mais aussi un lieu de convivialité et de prière. Il a lieu le 25 janvier, cette année, à la Grande Bretèche.

A quoi sert-il ?
Le forum permet à ces jeunes de confronter et d'enrichir leurs points de vue autour de sujets qui les concernent de près. Les thèmes sont choisis par l'équipe de la Pastorale des Jeunes Adultes (PJA), soit en fonction de l'actualité, soit en fonction de la réalité du monde du travail.

Ce n'est pas toujours facile pour des jeunes de vivre leur foi, de l'exprimer et de l'harmoniser avec leur travail ou leur profession. Des lieux comme le forum, ou les groupes de JP, leur permettent de réfléchir à toutes ces questions.

N'importe quel jeune peut-il y aller ?
Le forum est ouvert à tout jeune professionnel ; qu'il soit membre ou non d'un groupe de « jeunes pros ». L'intérêt pour le sujet suffit. En revanche, il n'est pas fait pour les étudiants qui sont plus jeunes et qui ont, en général, d'autres préoccupations.

Exemples de sujets traités les années précédentes ?
« Vivre pour quoi ? » ; « Un engagement chrétien dans la société d'aujourd'hui : utopie ou combat ? »...

Ce 25 janvier, vous allez donc aborder « la crise économique ». Avec qui et pourquoi ?
Chacun d'entre nous vit cette crise, à son niveau, avec des inquiétudes, des questionnements... Il est important d'avoir quelques clefs de lecture de cette crise, d'en comprendre les éléments et de savoir se situer en tant chrétien.

Les deux intervenants apporteront chacun des éléments précis qui permettront un échange, une discussion entre les jeunes. M. Hubert Fondecave, directeur général « d'Ethiéa gestion » a participé à l'élaboration d'un document publié par la Commission Sociale des Evêques de France intitulé : « Repères dans une économie mondialisé ». Le père Nathanaël Grard apportera des éléments théologiques, à partir de la « doctrine sociale de l'Eglise ».

Vous-même, vous côtoyez des jeunes et notamment des étudiants. Les sentez-vous inquiets face à cette crise ?
Je ne les trouve pas particulièrement inquiets à ce sujet. En règle générale, les étudiants s'intéressent, hélas, assez peu à la vie économique et politique ; sauf ceux qui sont directement concernés dans leurs études. Les étudiants, en effet, sont plus préoccupés par leur vie quotidienne, leur cursus, leurs problèmes financiers... Et puis, ce n'est pas la première fois qu'ils entendent parler d'une crise ni la dernière.

S'intéressent-ils plus à d'autres problèmes de société ?
Les questions écologiques et l'avenir de la planète les questionnent plus.
Ce qui est important, toutefois, au milieu des masses d'informations que chacun d'entre nous reçoit, c'est de faire prendre conscience aux jeunes que tout questionnement, toute prise de conscience peut induire un changement de comportement, si possible positif, pour leur propre bien, mais aussi celui des autres.
.
Enfin, est-il encore temps de s'inscrire à ce forum ?
Oui, mais faites vite car, pour des questions d'organisation, les inscriptions seront closes le 20 janvier. On demande une participation de 20 € minimum (pour la location de la salle, le repas, les frais du conférencier). La journée débutera, quant à elle, à 9h et se terminera à 16h30 ; une messe étant proposée avec la communauté des Dominicaines de la Grande Bretèche à 11h.

Propos recueillis par Bertrand Vincent


- Inscriptions auprès de M Christian JOURNET 29 allée des Quartes 37270 Montlouis
Courriel : chjournet@wanadoo.fr
- Renseignements supplémentaires auprès de la Pastorale des Jeunes Adultes
24 rue Colbert 37000 Tours
Tél. 02 47 20 31 16
Courriel : pja@pja-tours.org


 
 
Année de la mission : l'assemblée diocésaine du 18 janvier
 
Le compte rendu de l'assemblée du 18 janvier est en pages " Année de la mission ".
 
 
Dialogue sur le développement durable...
 
Dialogue sur le développement durable...
Comment nos Eglises ont-elles intégré le développement durable dans leurs paroles sur l'environnement ou les questions démographiques ? Tel sera le sujet abordé par Michel Portais et Bernard Sauveur *, le 28 janvier, à l'Espace Catherine de Sienne. Explications de M Portais, diacre.






Tout d'abord, qu'est-ce que le « développement durable » ?
Le développement durable est un mode de développement cherchant à concilier le progrès économique et social et la préservation de l'environnement ; ce dernier étant considéré comme un patrimoine à transmettre aux générations futures.

D'où vient cette expression ?
La Commission Bruntland, dans les années 80, puis la Conférence de Rio, en 1992, et celle de Johannesgurg, en 2002, ont fait émerger ce concept puis l'ont popularisé.

En quoi « l'Eglise », en tant qu'Institution, et les Chrétiens sont-ils concernés ?
L'Église fait son chemin dans l'humanité. Elle redécouvre maintenant l'unité de la Création et, donc, de toutes les créatures ; l'homme n'étant que l'une d'entre elle. Mais, douée de conscience, elle se trouve avoir une responsabilité qui concerne toute les autres.
Les Chrétiens ont, quant à eux, à donner un sens aux relations de l'homme avec la nature et à rappeler que, si la création n'est pas achevée (Romains 8,) nous ne pouvons pas nous contenter de faire de la terre une réserve naturelle.

Quels textes, récents ou non, font référence, directement ou indirectement, à ce « développement durable » ?
Les Actes des Semaines Sociales de France (SSF) : « Vivre autrement, pour un développement durable et solidaire » (Bayard, 2008).
La Déclaration oecuménique de Venise (10 juin 2002) entre le Pape Jean-Paul II et le Patriarche Bartholomeos 1er.

Ces textes, ce sont des « paroles ». Du côté des « actes » : où en est-on ?
Pour l'instant, en matière d'actes, je crois que les Chrétiens se sont surtout contentés de suivre ce que les pouvoirs publics et les autorités locales suggéraient et, ce que je crois aussi profondément, c'est que les gens se convertissent peu à peu, dans leur tête, au souci de la prise en compte de l'environnement et donc, peu à peu, agissent en conséquence. La conscience des enfants est très entraînante pour leurs parents...
Ce que je déplore, du côté de l'Église, en France, c'est l'absence totale de célébration du don que Dieu nous fait en permanence à travers sa Création.

Enfin, y a-t-il urgence selon vous à « changer de mode de vie » et pourquoi ?
C'est surtout une question de bon sens. On sait aujourd'hui qu'il est plus sain, lorsqu'on le peut, de faire de la bicyclette ou de faire de la marche plutôt que de sortir sa voiture. Plus économique de faire du co-voiturage. Plus astucieux de faire des économies d'électricité en ne laissant pas les appareils branchés. Plus civique d'accepter le tri sélectif. Meilleur pour la santé et pour le goût de manger des légumes ou des fruits de saison plutôt que des produits forcés et que c'est notre intérêt bien compris de mettre des éoliennes partout où il y a beaucoup de vent et pas beaucoup d'habitants...

Il y a, aussi, une notion à apprendre aux enfants dès leur plus jeune âge : ne pas gaspiller ce que Dieu nous donne par amour.

Tout cela ne suffira sans doute pas à faire baisser de façon significative la quantité de CO2 dans l?atmosphère mais conviendra parfaitement à notre bonheur. La conscience collective qui en résultera incitera les responsables politiques à prendre des décisions que les gens sont, aujourd'hui, capables d'accepter.


Propos recueillis par Bertrand Vincent



* Tous les deux sont directeurs de recherches honoraire.

 
 
L'appel décisif des catéchumènes
 
L'appel décisif des catéchumènes
Comment, nous chrétiens, pouvons-nous accompagner et soutenir les catéchumènes de notre diocèse dans leur marche vers le baptême ? Telle est la question que l'on peut se poser à quelques jours de l'appel décisif. *






L'Appel décisif est le moment où s'exprime la sollicitude que l'Eglise porte aux catéchumènes. Le rôle du peuple de Dieu est un rôle actif dans l'initiation chrétienne ; il manifeste sans cesse que l'initiation des adultes est vitale pour lui et dépend de la responsabilité de tout baptisé. « Ainsi se manifeste la foi de la communauté et s'exprime la joie avec laquelle les futurs baptisés sont reçus dans l'Eglise »

Comment sommes-nous des chrétiens de communautés missionnaires et accueillantes ? Des chrétiens chahutés par l'évolution du monde, mais témoins d'une foi vivante , " questionnante ", communicative, généreuse, évangélisatrice, que nous voulons partager avec ceux qui frappent à notre porte ?

Nous répondrons tous ensemble à ce questionnement le dimanche 22 février à Beaulieu-lès-Loches, autour de notre archevêque, en participant à la célébration de l'appel décisif des catéchumènes.

Tous les catéchumènes du diocèse s'y retrouveront avec leurs parrains et marraines, et leurs accompagnateurs, pour vivre, avec les chrétiens du Lochois, leur engagement à suivre le Christ, avec générosité.

Ils ont fait un parcours de conversion, de pratique de la charité, d'approfondissement du mystère chrétien, de participation croissante à la vie de leur communauté et y exprimeront leur volonté explicite de recevoir les sacrements de l'Eglise.

Avec l'Église entière (chacun d'entre nous) qui les accompagne, soutenus par la prière, ils forment un peuple en marche vers le mystère de Pâques et la grâce du baptême.

Les sacrements du baptême, de la confirmation et de l'eucharistie, leur seront donnés lors de la prochaine nuit de Pâques.

Service diocésain du Catéchuménat

* L'appel décisif des catéchumènes aura lieu en l'église de Beaulieu-les-Loches dimanche 22 février à 16h.
 
 
Le mercredi des Cendres
 
Le mercredi des Cendres
Ce jour là, à l'église, le prêtre trace sur le front des chrétiens, une croix avec de la cendre. Les cendres représentent à la fois le péché et la fragilité.


En bas de page, possibilité de télécharger les horaires des célébrations des Cendres en Indre et Loire.


Cette démarche de pénitence ouvre le temps du Carême et nous invite à changer nos habitudes pour prendre la route de l'Évangile. Ces cendres sont habituellement fabriquées en brûlant les rameaux de buis fanés de l'année précédente. Le mercredi des Cendres est un jour de jeûne et d'abstinence. Ce jour là, l'Eucharistie n'est pas célébrée, cela nous fait vivre un temps de jeûne eucharistique qui augmente en nous le désir de recevoir le corps du Christ.



« Ces cendres dans nos mains,
nous les portons pas comme une condamnation,
mais comme un appel à la vie.
Au souffle de l'Esprit, durant ce temps de carême,
le feu peut jaillir des braises cachées sous les cendres encore chaudes.
Il suffirait de quelques brindilles de prière et de Parole de Dieu
pour que s'élève à nouveau la flamme de la foi et du don de soi.
Les forêts repoussent toujours parce que la vie est la plus forte.
Le désert refleurit à la moindre pluie.
L'eau de notre baptême peut irriguer nos jachères craquelées
et sur nos cendres s'épanouiront les fleurs de la joie et de la tendresse.
Regardons la trace de cendres dans nos mains ou sur nos fronts.
Elle nous invite à une vie nouvelle ! »


- Téléchargez ci-dessous les horaires des célébrations des Cendres dans le diocèse de Tours
 
  Télécharger le fichier Excel cendres_2009.xls
 
Le sens du carême
 
Le sens du carême


Le temps du Carême prépare les chrétiens à fêter Pâques, la résurrection de Jésus et, à travers elle, l'espérance pour les hommes d'un mystérieux passage de la mort à la vie.



Ce mot vient d'un mot latin qui signifie « le quarantième », il s'étend sur cinq semaines : du mercredi des Cendres au Samedi saint.

Dans la bible le nombre 40 symbolise le temps de l'épreuve et de la solitude avec Dieu.

Le peuple hébreu est resté quarante ans dans le désert, tout comme Jésus, qui y a passé quarante jours, avant de rentrer à Jérusalem, où il est mort.

C'est une période nécessaire pour être transformé de l'intérieur par Dieu.

40 jours pour se convertir (du latin convertire se tourner vers), pour « revenir à Dieu ».

Par le temps de Carême, chaque chrétien est invité au jeûne, au partage, à la prière afin d'être toujours plus attentif à Dieu, à son action dans le monde et pour chacun, à la suite du Christ. Une foi qui grandit.



 
 
Carême 2009 : propositions dans le diocèse de Tours
 


Paroisse Notre Dame La Riche

- Tous les vendredis de carême, à l'issue de la messe de 19h, vénération de la croix et méditation. Possibilité de démarche individuelle de réconciliation jusqu'à 20h.
- Vendredi 20 mars, à 20h30, au centre paroissial, conférence oecuménique à trois voix sur le thème « Peut-on tout pardonner ? » (Père Gérard Leray, Père Jean-Clément Jollet et Pasteur Jean-Christophe Robert).
- Samedi 28 mars, au centre paroissial, « Fête du partage ». L'après-midi : brocante, kermesse et salon de thé ; le soir : dîner sur le thème des cultures du monde, avec la participation de l'aumônerie des collèges.

7, rue Delpérier - Tours - Tel : 02 47 38 60 93. - paroisse-ndlr-tours@wanadoo.fr

Paroisse Saint-Vincent de Paul de Richelieu

Dimanche communautaire, 15 mars, de 10h à 17h. En ce Carême, chacun sera invité à prendre l'engagement personnel d'aller visiter une personne isolée, âgée ou malade. Ce dimanche communautaire permettra de s'encourager en se formant.

Tél. 02.47.58.51.03 - info@ilebouchard.com

Paroisses Jeanne Marie de Maillé et Ste Joséphine Bakhita

Temps fort de vie spirituelle, du 22 au 28 mars. Entre une rencontre de lancement et une rencontre de clôture, tous les soirs, temps individuel de prière accompagnée, d'une demi-heure. Dimanche 22 mars de 18h à 19h30. Du lundi 23 mars au vendredi 27 mars de 17h à 21h et samedi 28 mars de 20h à 21h, salle paroissiale de Luynes. Garderie d'enfants proposée.

Inscriptions : J-M Saint-Loubert dclv37@orange.fr - Tel. 09.63.22.81.01 - P. Jean-Pierre Gaillard jpgaillard37@gmail.com - Tel. 02.47.42.20.38.

Service des vocations

Proposition d'une fiche de réflexion et de prière sur la vocation, pour partage en groupes, (transmise par l'intermédiaire des responsables de communication de chaque doyenné). Contact : P. Nathanaël Grard - Tél 06.99.33.95.83 - ngrard@yahoo.fr.

Campagne de Carême du CCFD

Rencontres avec le partenaire indonésien de la Fédération indonésienne des syndicats paysans
- mardi 24 mars, à partir de 19h, au Centre Paroissial Jeanne d'Arc - 54 rue Balzac à Loches. Rencontre autour d'un repas partagé, suivi d'une conférence, d'un débat et d'échanges. Didier et Marie-Hélène Gosselin : dimagoss@yahoo.fr
- mercredi 25 mars, à 20h30, à Langeais, salle des associations (anciens abattoirs), route de Nantes. Entrée libre.
- jeudi 26 mars, à 19h30, salle familiale, avenue de Milan, aux Fontaines, à Tours.

Maison de prière Ste Ursule

Retraite en ligne intitulée "Faire route vers Pâques". Inscriptions pour le forum de discussion.


Dominicains

Adoration eucharistique, tous les mercredis de Carême ; de 19h15 à 20h. 8, rue Bernard Palissy à Tours. Tél. 02.47.66.05.47. - domincains@wanadoo.fr



Carême en ligne - Diocèse d'Orléans

Le service des vocations d'Orléans propose une méditation, envoyée par courriel, le lundi, mercredi et vendredi, pendant le Carême, en lien avec la parole du dimanche, préparée par les bénédictins de l'Abbaye de St Benoît sur Loire. Inscriptions : www.sdv45.org - sdv@sdv45.org
 
 
L'appel décisif des catéchumènes
 
L'appel décisif des catéchumènes
L'appel décisif des catéchumènes s'est déroulé en l'église de Beaulieu-les-Loches dimanche 22 février. De nombreux prêtres et diacres du diocèse ainsi que des chrétiens du doyenné et d' ailleurs étaient présents. Cet appel constitue la dernière étape avant leur baptême et confirmation. Compte rendu.



Dimanche 22 février, 21 catéchumènes du diocèse de Tours ont répondu « Amen, oui je le veux » à " l'appel décisif " de Monseigneur Aubertin, en vue de leur baptême, confirmation (et communion); ces sacrements étant célébrés à Pâques dans leur paroisse.

Ces catéchumènes sont d'origines diverses : France, Corée du sud, Congo, Gabon, Centrafrique ; de tous âges (entre 20 et 70 ans), et de parcours (étudiants ou professionnels) les plus divers.

Leur désir de devenir chrétien est souvent né d'une rencontre, d'un événement heureux ou douloureux, d'un " déclic " en réponse à un questionnement. Pour certains, il a mûri parfois longtemps en eux avant qu'ils acceptent de prendre le temps nécessaire au discernement que leur demande l'Eglise au travers des différentes étapes catéchuménales.

Chacun a fait route avec son accompagnateur, à son rythme, suivant sa culture, son tempérament, son âge, son histoire. Ces mêmes accompagnateurs ont très souvent été bousculés devant tant de désir profond de suivre Jésus, de découvrir sa bonne nouvelle, d'avancer sur son chemin de libération.

Cette journée de l'appel décisif s'est déroulée à Loches, dans les salles du centre paroissial Jeanne d'Arc. Après l'accueil des appelés et accompagnateurs par l'équipe diocésaine du catéchuménat et l'équipe de l'EAP de la paroisse Ste Monégonde en Lochois, le père Jean Claude Berra, prêtre accompagnateur du catéchuménat, nous invita à la prière à partir de la lecture des Actes (8, 26-40).

En carrefour, les catéchumènes partagèrent leur découverte de la foi des chrétiens depuis leur première démarche. « Dieu Père, Jésus Chemin, Esprit souffle de vie, Eglise peuple en marche », ont amené des changements dans la vie de chacun avec l'aide de la prière et la participation à la liturgie. Comme Chrétien chacun a une place à tenir dans l'Eglise et dans la société .

Puis, le père Berra développa un enseignement autour de la 2ème lettre aux Corinthiens, en insistant sur le Oui de Jésus et le sens de l'Amen. L'engagement des catéchumènes sur la route du baptême va se concrétiser par un Oui ferme à l'appel de notre évêque.

Pour les catéchumènes, un temps de méditation et de prière personnelle sur l'engagement de chacun a suivi le déjeuner, pendant que nombreux parrains et marraines réfléchissaient sur leur mission, et que les accompagnateurs partageaient leur expérience.

Monseigneur Aubertin, dans son homélie, insista sur le fait que le paralytique n'était pas seul à croire en Jésus mais que ceux qui le portaient avaient aussi la foi. Il en est de même pour les nouveaux convertis qui auront à vivre cette foi avec les autres chrétiens et non tout seul.

Après que les accompagnateurs aient déposé leurs témoignages, les catéchumènes, présentés par leurs parrains et marraines à l'évêque, reçurent l'écharpe violette avant d'inscrire leur nom sur un registre pour confirmer leur demande d'être baptisé.

La liste de ces noms fut remise à deux religieuses des communautés contemplatives du diocèse qui les invoqueront en communauté dans leurs prières. Chaque participant reçu de son coté un signet comportant le prénom d'un catéchumène pour lequel il priera.

A Pâques, au moment du baptême, une écharpe blanche, symbole du Christ qu'ils revêtissent, leur sera remise par leur parrains et marraines.

Cette belle cérémonie s'est achevée dans la joie et le partage autour d'un chocolat chaud offert par les membres de l'EAP de Ste Monégonde, qui se sont beaucoup investis avec l'équipe du catéchuménat pour faire de cet appel décisif un temps fort pour notre diocèse.

Les catéchumènes nous montrent que Dieu continue « à saisir des êtres » comme Paul il y a deux mille ans sur la route de Damas.

Service diocésain du catéchuménat

 
 
Elections européennes 2009
 
Elections européennes 2009

Le CMR, mouvement des Chrétiens en Monde Rural, propose une journée débat sur les élections européennes du mois de juin 2009. Cette journée se déroulera le 7 mars à St Avertin. Entretien avec Françoise Charbonneau, permanente du CMR.







Vous êtes le seul mouvement, pour l'instant, dans notre diocèse, à proposer une réflexion sur les élections européennes ? Y a-til une raison particulière ?
Oui, c'était, d'une part, le thème national des aînés du CMR et notre mouvement, d'autre part, fait partie d'un réseau : le RAADIS ; réseau pour une agriculture et une alimentation durables, inventives, et solidaires. Il surveille notamment les nouvelles propositions européennes pour la PAC 2013 (politique agricole commune).

Cette réflexion s'étalera, presque, sur une journée. Cela veut donc dire que vous prenez ces élections très au sérieux...
En effet. Car c'est l'avenir de nos modes de vie, notamment, qui est en jeu.

Pourquoi, selon vous, est-il nécessaire de s'y intéresser ?
La crise actuelle nous y pousse mais ce n'est pas la seule raison. Derrière ces élections se posent différentes questions et en particulier : quelle Europe veut-on ?

Ces élections : que peuvent-elles changer en France - donc en Touraine - mais aussi ailleurs dans le monde ? Elles peuvent permettre de renforcer la place du parlement européen et, ainsi, de développer une Europe plus démocratique.

L'angle de cette journée du 7.03 est " la responsabilité ". Qu'est-ce que cela sous-entend ?
On veut pousser les gens à voter, en toute connaissance de cause et en s'informant le plus possible sur les propositions des candidats.

En quoi Paul Chotard pourra t-il vous aider à y voir plus clair ?
Cet ancien fonctionnaire européen peut nous éclairer sur le fonctionnement de l'Europe ; fonctionnement assez complexe pour un non initié.

Y aura t-il d'autres intervenants ?
Oui, Marie-Thérèse Merlet. Elle est engagée dans l?association Peuples Solidaires ; association qui fait partie également du RAADIS.

A l'issue ce cette journée, que proposerez-vous aux participants ?
Un document édité par le CMR national qui invite à aller plus loin dans la réflexion ainsi que les notes de monsieur Paul Chotard.

Et pour en savoir plus sur ces élections et ses enjeux, auprès de qui faut-il se renseigner ?
A la Maison de l'Europe à Tours, et auprès du CEAS (centre d'études et d'actions sociales - 27 rue Jules Simon à Tours ) de Touraine.

Propos recueillis par Bertrand Vincent



 
 
Service des vocations
 
Service des vocations
Pour que s'épanouisse la vocation de chacun...


Il s'agit à la fois de prier afin que s'épanouisse la vocation baptismale de chacun, à commencer par la nôtre. Toute vie est vocation, parce que le Seigneur appelle chacun à reconnaître son amour, un amour qui sauve, et à en vivre. A chacun, le Seigneur dit : « Viens et suis-moi! » Cet appel donne un sens nouveau à notre existence, qui n'est plus le jeu du simple hasard. Et si Dieu appelle, c'est en vue de partager le don reçu et de le faire circuler : c'est là le vrai bonheur.


Il s'agit également de se mobiliser en faveur des vocations particulières, sans lesquelles notre Eglise ne peut exister, se structurer, ni grandir. En particulier, le besoin de pasteurs se fait vivement ressentir aujourd'hui, indépendamment même des événements douloureux qui touchent notre diocèse ces derniers temps. « On ne dira jamais assez que le sacerdoce est indispensable à l'Eglise, dans l'intérêt même du laïcat. » (Benoit XVI aux évêques, à Lourdes) Et demander des pasteurs pour l'Eglise, mais aussi des personnes consacrées dans le célibat ou la vie religieuse, c'est simplement honorer l'appel du Seigneur : « Priez le Maître le la Moisson... » Il est bon de rappeler que nous sommes tous responsables de l'éveil des vocations particulières et que la Maison Marthe et Marie pour les filles, et la Maison des Vocations pour les garçons sont des lieux d'accueil et d'accompagnement des jeunes. Les 4 prêtres du Service des Vocations et les religieuses engagées dans la pastorale des vocations souhaitent redire toute leur joie de servir l'Eglise en Touraine.


Cette année, le Service des Vocations de Tours vous fait différentes propositions, ainsi qu'aux jeunes :

- des prières pour le temps du Carême vous seront proposées en ligne, trois fois par semaine ; s'inscrire à l'adresse suivante : http://www.sdv45.org/careme

- une fiche de réflexion et de prière sur la vocation, pour un partage en groupes, qui sera transmise par l'intermédiaire des responsables de communication de votre doyenné ;

- pour les collégiens de la 5ème à la 3ème, une retraite les 28 et 29 mars prochains à l'abbaye de Saint Benoît sur Loire ; afin d'approfondir sa foi et de rencontrer des personnes consacrées au Seigneur ;

- pour les lycéens, break spirituel à la Grande Bretèche le samedi 30 mai ; faire une pause spirituelle et aller plus loin dans la rencontre de Dieu ;

- concours photo pour collégiens et lycéens sur le thème « A quoi sert de gagner le monde, si c'est pour perdre son âme ? » ; avec exposition le 11 novembre ;

- journée diocésaine des vocations à Amboise le dimanche 10 mai, avec pèlerinage, visite du château sur inscription - s'adresser à Guillemette de Boudemange - guillemette@deboudemange.com -, vêpres, dîner, et spectacle sur les Actes des Apôtres, dans l'église saint Denis, par les jeunes du doyenné.


CONTACT :

P. Nathanaël Grard,
ngrard@yahoo.fr - Tél. 06.99.33.95.83
 
 
L'Art Sacré : tout un art
 
L'Art Sacré : tout un art

Une centaine de personnes issues des commissions diocésaines d'art sacré ont participé à une rencontre nationale, le 21 janvier, à Paris, dont soeur Dominique Régli. Entretien.






Quels étaient les thèmes de la rencontre cette année ?
La prévention et la protection des objets et des lieux de culte

De quelle manière ont-t-ils été déclinés ?
De trois manières :

Une conférence de M. Yves LESCOART, secrétaire général du Comité du Patrimoine Cultuel au ministère de la culture, qui présenta les différents services des monuments historiques au plan national et au plan régional (DRAC), avec lesquels nous sommes appelés à collaborer. Il répondit à trois questions : Qui fait quoi ? A qui s'adresser ? Comment mener à bien un dossier ?

Il fut suivi successivement, du chef d'escadron Dominique Lambert, responsable de l'OCBC (Office central de lutte contre le trafic des biens Culturels) et M. Stéphane Théfo, commandant de police, détaché auprès de la mission sécurité de la direction de l'architecture et du patrimoine. "Qu'en est-il de la prévention, de la protection des lieux de culte alors que nos commissions diocésaines sont souvent en première ligne quand des vols ou des dégradations ont lieu (6000 vols par an).

Enfin une réalisation pratique avec la Présentation de l'inventaire du Patrimoine mobilier diocésain de Belley Ars par Mme Violaine Savereux

Qu'en avez-vous retenu ?
Il apparaît que les objets cultuels et culturels courent de "gros" risques dans nos lieux de culte et qu'il est nécessaire de faire de la prévention ; avec des moyens parfois simples mais sans lesquels aucune protection de peut être envisagée.

Qu'est-ce que cela peut changer dans notre diocèse ?
Il serait intéressant d'entreprendre une sensibilisation à la fois des propriétaires, des affectataires et des chrétiens en général. Et, en premier, il faudrait pouvoir réaliser un inventaire général des biens au niveau des paroisses.

Au-delà de cette rencontre, à Paris, à quels édifices, actuellement en Indre-et-Loire, la commission diocésaine d'Art Sacré s'intéresse t-elle ?
Actuellement nous avons un chantier à Sonzay ainsi qu'à Saint Cyr -Saint Pie X et une étude qui se poursuit à Bourgueil ; il s'agit, dans ces lieux, d'un réaménagement du choeur.

Comment vous y prenez-vous pour examiner les dossiers qui vous sont présentés ?
Le projet est étudié en commission. L'équipe se déplace sur les lieux, dialogue avec les personnes plus particulièrement chargées du projet. Une nouvelle étude est réalisée en commission et une proposition est faite sur l'aménagement à entreprendre, les artistes à contacter, etc.

En cas d'avis défavorable de votre part, que se passe t-il ?
Normalement, le projet doit être repris et rediscuté avec les personnes concernées. Mais ! Je crains, hélas, que nous ayons beaucoup à souffrir de l'individualisme ambiant. Chacun se dit maître chez soi et n'aime pas beaucoup recevoir un conseil ; surtout en des domaines sensibles comme celui de l'art. Les goûts des uns et des autres sont tellement différents !
Je veux faire remarquer simplement qu'en matière de liturgie, dont l'Art Sacré est un des éléments, le particularisme n'a pas cours. Car la liturgie est essentiellement communautaire et nos maisons d'Eglise doivent répondre aux nécessités de la Célébration. Tout cela est régi par des normes rituelles, certes, mais aussi et surtout symboliques. On ne peut donc faire n'importe quoi. Le lieu doit conduire, à l'Invisible... La beauté compte.

Ce cas de figure s'est-il déjà produit ces dernières années ? Et si oui, pour quelles raisons ?
Je ne suis que depuis septembre dernier dans la commission. Je ne sais donc pas ce qui s'est passé ces dernières années. Je peux dire que nous avons eu une grosse déception en raison d'une précipitation malencontreuse dans la réalisation d'une proposition de projet qui a été prise comme un projet définitif. Or rien de bon et de beau ne se fait dans la précipitation. Le temps est nécessaire à toute oeuvre artistique : le temps du mûrissement, le temps de l'échange et de la réflexion, le temps de la réalisation. Mais surtout, parce qu'il s'agit d'Art Sacré, le temps de la prière.

Propos recueillis par Bertrand Vincent


 
 
Le Denier : une ressource vitale
 
Le Denier : une ressource vitale
L'Eglise ne vit que de dons. D'où la nécessité, pour elle, cette année encore, d'appeler tous ses membres, donc tous les catholiques du diocèse, à la soutenir financièrement. Ce sera le cas, dans quelques jours, aux Rameaux. Explications de Bertrand Vincent, Délégué diocésain à la communication.



Est-il exact, tout d'abord, que le Denier représente la moitié des ressources de notre diocèse ?
Oui, environ 50 % de ses recettes ; soit, en 2007, 1.600.000 euros et, en 2008, 1.535.000 euros.

Le Denier a donc baissé l'an dernier?
C'est exact ainsi qu'en 2007.

A quoi est-ce du ?
A la baisse du nombre de donateurs.

Et à la baisse du montant des dons ?...
Non, le don moyen - tous modes de collecte confondus - est resté stable. Aux alentours de 170 €.

Alors qu'il augmentait les années précédentes?
Oui. C'est pour cette raison qu'il devient urgent que d'autres catholiques fassent un don.

« D'autres » : c'est-à-dire ?
Environ 8500 personnes ont fait un don à notre diocèse en 2008. C'est très peu si l'on considère que 75 % des habitants d'Indre-et-Loire - soit 450 000 personnes ! - sont baptisés. On souhaite, par conséquent, que d'autres catholiques comprennent que sans le Denier, donc sans un don de leur part, l'Eglise n'aurait pas les moyens de fonctionner.

Pas les moyens ?
Oui. Le Denier représente 50 %, environ, des recettes de notre diocèse. Et celui-ci ne reçoit ni aide de l'Etat ou des collectivités locales ni du Vatican.

Est-ce que la campagne 2009 s'adresse à ces « non donateurs » ?
En effet. Tout le monde sait que beaucoup de catholiques ne vont à la messe que deux ou trois fois par an. En général à Pâques, Noël et la Toussaint. D'où l'idée de leur rappeler, à cette occasion, que l'Eglise est présente lors des grandes fêtes mais aussi les autres jours de l'année.

Et si elle est présente, c'est pour eux?
C'est le sens de notre message : « Pour aujourd'hui, pour demain, pour vous ». Mais elle n'est et ne sera présente à leurs côtés que s'ils la soutiennent...

Des tracts du Denier vont donc être distribués à quelques jours de Pâques ?
Il est prévu, en effet, cette année, que des tracts soient distribués aux messes des Rameaux afin de toucher les catholiques « non donateurs » ; catholiques dont la pratique n'est que très occasionnelle. Ce sera aussi une façon de rappeler aux pratiquants « réguliers » que le Denier sert à faire vivre les prêtres.

Que devient la « distribution toutes boîtes » ?
Elle n'aura pas lieu cette année car elle n'a pas donné les résultats escomptés l'an dernier.

D'autres actions sont-elles prévues dans les mois à venir ?
On y réfléchit. Notamment à la « prospection téléphonique ». Cette façon de collecter est encore très peu utilisée par l'Eglise mais elle a donné des résultats plus qu'encourageants dans plusieurs diocèses et les personnes sollicitées de cette manière ont, paraît-il, apprécié que l'Eglise les contacte.


Propos recueillis par MT Tonnellier


Pour en savoir plus, n'hésitez pas à contacter le service « Denier » au 02 47 70 41 22 (tous les jours, en semaine, de 9h à 12h et de 14h à 17h sauf le lundi matin) ou par courriel : denier@catholique-tours.cef.fr

Pour faire un DON EN LIGNE : CLIQUEZ ICI.







 
 
Festival de la Courneuve
 
Festival de la Courneuve

Environ 30.000 jeunes sont attendus à la Courneuve le 2 mai dont 150 d'Indre-et Loire. Explication de Didier Rochereau, l'un des accompagnateurs du mouvement.




A qui s'adresse cette rencontre de la JOC, Jeunesse Ouvrière Chrétienne?
Cette rencontre s'adresse à tous les jeunes qui ont envie de partager une journée de fête, de découvrir l'ambiance d'un festival fraternel organisé par des jeunes. Cette journée est aussi l'occasion de découvrir le projet de la JOC, une association de jeunesse qui propose à chacun de prendre sa vie en main, d'y donner du sens et d'agir pour construire un monde plus juste.
Cette rencontre peut aussi être l'occasion pour des adultes d'être bénévole ou d'accompagner des jeunes.
La JOC s'adresse aux jeunes des milieux populaires, de 13 à 30 ans. Qu'ils soient collégiens, lycéens, apprentis, étudiants, travailleurs, chercheurs d'emploi. De tout horizon, chrétien ou non. La JOC propose à chacun de donner du sens à sa vie par l'engagement, l'action et la rencontre entre jeunes.

Depuis quand existe ce festival ?
La JOC organise des rassemblements régulièrement depuis son dixième anniversaire en 1937. C'est toujours un moment marquant pour la vie d'un jeune. Le dernier rassemblement a réuni 17 000 jeunes en 2003 pour "Bercy ensemble" .
La JOC est l'une des rares associations de jeunes en France qui rassemble régulièrement des dizaines de milliers de jeunes pour mettre en avant la parole des jeunes des quartiers populaires et du monde ouvrier.

Pourquoi le choix de ce thème ?
L'an dernier les jocistes ont donné la parole à leurs copains sur différents thèmes. Il en est ressorti que la culture et les loisirs est un thème où les jeunes ont pleins de choses à dire : difficultés d'accès, lien avec la consommation, besoin de convivialité, gestion du temps libre . Il a donc été décidé de mener une campagne de 2 ans sur ce sujet : « La jeunesse [ça] se cultive ». Ce rassemblement national sera l'occasion pour les jeunes d'exprimer revendications pour une culture et des loisirs ouverts à tous.

Que souhaitent-ils partager ?
Les jeunes souhaitent partager leur joie de vivre, leur bon plan, montrer à leurs copains que l'on peut s'organiser pour améliorer les choses, qu'il n'y a pas de fatalité. Dans l'espace des forums participatifs chacun pourra venir s'exprimer et partager sur les lieux de convivialités, le sport, l'éducation populaire, la place des loisirs dans la vie, la reconnaissance des jeunes dans le monde du travail, les défis de l'interculturel...

Comment va-t-il se dérouler ?
Au programme, il y a :
- Forums participatifs sur les thématiques de la culture et des loisirs, animés par les jeunes eux-mêmes, avec de nombreux intervenants
- Initiation et découverte de pratiques culturelles, sportives et de loisirs
- Stands de partenaires ?uvrant en direction de l'accès à la culture et aux loisirs des jeunes, mais aussi à destination des problématiques propres à la jeunesse.
- Célébration
- Expressions de jeunes à destination de l'ensemble de la société française
- Concerts, scènes jeunes talents et artistes de rues.
- Des groupes de renommée nationale et internationale comme :
Les Fatals Picards,
Psy 4 De La Rime,
Ministères des Affaires Populaires (MAP)
Mouss et Hackim : origines contrôlées

Qu'attendez-vous et qu'attendent les jeunes d'un tel rassemblement ?
Les jeunes attendent avant tout un grand moment de fête et de rencontre dans une ambiance conviviale. Pour beaucoup c'est l'occasion de vivre leur premier grand concert.

Les jeunes, en général, et ceux que vous rencontrez sont-ils bien dans leurs baskets ?
La JOC rejoint beaucoup de jeunes marqués par la précarité, par des questionnements sur le sens de la vie. Entre 13 et 30 ans ils sont confrontés à tout un tas de choix de vie à faire : orientation, autonomie, vie affectives. Ce n'est pas toujours évident, c'est pourquoi la JOC propose des temps pour relire sa vie, aider à faire des choix avec les copains et le soutien des accompagnateurs. Avec la JOC les jeunes mènent des projets de solidarité et apprennent à comprendre le monde. À travers ses expériences il se réalise et franchisse des états de la citoyenneté, le mouvement les appels à donner du sens à leur vie en proposant la foi chrétienne.

Qu'est ce qui peut être source d'angoisse chez eux ?
L'avenir est source d'angoisse. Les jeunes français sont assez pessimistes.

Qu'est ce qui peut être source de joie et d'espérance ?
L'entraide, la solidarité, le fait de se retrouver dans un lieu où l'on n'est pas jugé. Faire la fête. Découvrir que l'on a du prix aux yeux des autres.

Veulent-ils changer le monde ?
La JOC, c'est 10 000 jeunes qui agissent pour bousculer les « a priori » en montrant des jeunes solidaires et engagés. Ils ne veulent pas forcément faire la révolution, mais déjà agir bien là où ils sont. Le monde changera aussi par la somme des petites actions de chacun. Ce qu'ils veulent surtout changer c'est leur vie, être autonome, acteurs de leur orientation professionnelle, choisir un métier utile à la société, en lien avec des valeurs et avoir un logement et s'investir dans son quartier.

Se sentent-ils plus concernés que leurs aînés par des problèmes particuliers (solidarité, écologie, mondialisation, etc.) Si oui, pourquoi ?
Parce que la JOC est un mouvement de jeunes, elle est en renouvellement constant. Depuis 80 ans son projet et ses pédagogies s'adaptent aux changements de la société pour que les jeunes deviennent pleinement acteurs de leur vie et du monde.

Comment fait-on pour s'inscrire ?
Tous les jeunes qui souhaitent venir le 2 mai à « La Jeunesse [ça] se cultive » sont invité à passer à la JOC pour acheter leur place et s'inscrire. La JOC est ouverte tous les mercredis de 18 heures à 21 heures à la Maison Marcel Callo - 46 quai Paul Bert à Tours.
Il est aussi possible de téléphoner au 06 69 54 93 47 ou d'envoyer un mail à rochereaudidier@neuf.fr

Côté pratique :
- Départ pour la région parisienne en car le matin du samedi 2 mai (vers 5h) lieu de départ: Quai Paul Bert à Tours.
- Retour le dimanche matin (vers 4h) lieu de retour: Quai Paul Bert à Tours.
- Prix de la place 12€ par personne (coût réel avec transport 32€). Une participation aux frais de transport sera demandée en fonction des moyens de chacun.

Ce jour là, ce serait trop bête de rester devant sa télévision !


Propos recueillis par Maria Teresa Tonnellier



 
 
Horaires des célébrations de la semaine Sainte
 
Horaires des célébrations de la semaine Sainte

La semaine sainte achève le temps du carême. Elle commence avec le dimanche des Rameaux (célébration de l'entrée solennelle du Christ à Jérusalem) et inclut le jeudi saint (célébration de la cène et de l'institution de l'Eucharistie), le vendredi saint (célébration de la Passion du Christ et de sa mort sur la croix) et s'achève avec la vigile pascale pendant la nuit du samedi saint au dimanche de Pâques.








Pour connaître les horaires dans votre paroisse, votre doyenné... ATTENTION : la célébration prévue aux Essards, dans le doyenné de Château-la-Vallière, aura lieu finalement à St Patrice.
 
  Télécharger le fichier PDF paques_2009.pdf
 
Publication du nouveau " bulletin diocésain "
 
Publication du nouveau

La bioéthique.

Tel est le sujet principal du nouveau bulletin diocésain. Un sujet d'actualité. Explication de Bertrand Vincent, délégué diocésain à la communication.




Le nom, tout d'abord, du nouveau bulletin n'a quasiment pas changé ?
En effet. On est passé de « L'Eglise en Touraine » à « Eglise en Touraine » afin de marquer la différence - je rappelle que le « bulletin » précédent était publié, chaque semaine, en dernière page du Courrier Français et rien qu'en dernière page - mais aussi la continuité ; c'est toujours le diocèse qui le réalise.


« En Touraine » étant écrit en italique...
L'italique est synonyme de mouvement, donc de vie. C'est pour cette raison que nous l'avons choisi. Il symbolise le dynamisme de l'Eglise ; et pas n'importe quelle Eglise : celle de Touraine ; celle qui s'est engagée, par exemple, dans l'Année de la mission.

Le mot « Eglise », en revanche, n'est pas en italique...
C'est exact, afin de signifier la « stabilité » de notre « institution » - elle a 2000 ans ! - et, surtout, la « permanence » de son message.

Quant aux couleurs, rouge et gris, elles découlent du logo ?
Ce sont les couleurs, en effet, du logo. Il est donc normal, d'un point de vue graphique, qu'on les retrouve dans le bulletin. Elles contribuent à l'identité visuelle du diocèse ; le rouge étant bien sûr le symbole de la charité.

« La charité » : allusion à St Martin ?
Oui, et le fond rouge de la couverture représente son manteau ; un fond « coupé » en deux comme le manteau qu'il a partagé aux portes d'Amiens lorsqu'il était soldat.

Voilà pour la « forme ». Au niveau du « fond », qu'en est-il ?
Une « charte éditoriale » a été rédigée, fin 2008, afin de préparer le lancement de cette revue aussi bien au niveau du « fond » que de la « forme ». On y trouve la « ligne éditoriale » ; ligne qui dépend des objectifs poursuivis. Il y est dit, notamment, que la revue doit, à travers les sujets traités :
- Se faire le reflet de ce qui se vit dans le diocèse ;
- Proposer une « nourriture spirituelle » à ses lecteurs ;
- Les inviter à être « missionnaire » ;
- Les amener à être « partie prenante » de leur Eglise ;
- « Etre présente au monde » : c'est-à-dire « interpellée par » les questions de société et « interpellante » pour ses lecteurs.

D'où le dossier sur la bioéthique ?
C'est un sujet d'actualité. Il nous a donc semblé logique d'en parler, dès maintenant, dans ce 1er numéro ; dès maintenant car les Etats généraux de la bioéthique ont été ouverts au mois de février mais aussi parce qu'il faut du temps pour se renseigner, écouter, questionner... Bref pour se faire une opinion.

Comme dans un « journal »?
En effet. C'est d'ailleurs le sous-titre que nous avons donné à cette revue. A savoir : « Journal d?information de l'Eglise catholique d'Indre-et-Loire ».

Ce qui implique un travail de journaliste ?
Oui, dans le choix des sujets, dans la façon de les aborder, de les rédiger, on fait un travail de journaliste au même titre que n'importe quel journaliste sauf que c'est dans un cadre précis - L'Eglise catholique - et clair : on ne cache pas nos valeurs et références. Au contraire ! On les met en avant afin d'apporter un « supplément d'âme ou de sens » aux sujets traités et une nourriture spirituelle à nos lecteurs.

Est-ce pour cette raison que le dossier se taille la part du lion ?
Le dossier, en effet, représente 6 pages sur un total de 14, déduction faite de la publicité. Donc, près de la moitié du journal. C'est « le plus » de cette publication. Le reste de l'actualité étant traitée dans d'autres supports diocésains (site Internet, radio RCF Saint Martin, Bulletin officiel), de paroisses ou de doyennés ou d'autres médias nationaux.

Enfin, la périodicité mensuelle, pourquoi a-t-elle été choisie ?
Pour différentes raisons, notamment financières, mais aussi pour signifier ce désir de prendre « de la distance » avec l'actualité immédiate. J'ajoute que nous en sommes en phase de lancement et que toutes remarques, positives ou négatives, seront les bienvenues pour faire évoluer cette revue.


Propos recueillis par Maria Teresa Tonnellier


CONTACT
Service communication
27 rue Jules-Simon ? BP 41117 - 37011 Tours Cedex 1
Tél. 02 47 70 41 54

ABONNEMENTS
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Adresser le règlement, par chèque UNIQUEMENT, à :
Eglise en Touraine 27 rue Jules-Simon - BP 41117 - 37011 Tours Cedex 1
Libeller le chèque à l'ordre de : Association diocésaine de Tours

A noter : 3 € à l'unité. En vente à la librairie La Procure, rue de la Scellerie, à Tours



 
 
Secours catholique : être famille d'accueil
 
Secours catholique : être famille d'accueil
Dur, dur, de ne pas partir en vacances, l'été, lorsqu'on est enfant et qu'autour de soi, d'autres ont la chance d'y aller. C'est pour cette raison que le Secours catholique essaye, depuis des années, en Indre-et-Loire, de trouver des familles susceptibles d'accueillir un enfant, au moins un, au mois de juillet. Il a urgence. Explication de Myriam Gouleau, déléguée départementale du Secours catholique.


La 11 novembre, les jeunes ont eu l'occasion d'entendre le témoignage de la famille Galand, famille d'accueil au Secours Catholique. Cette famille accueille depuis plusieurs années des enfants en vacances pendant le mois de juillet.

Les vacances, nous commençons à en parler et peut-être à les préparer. Mais pour beaucoup d'enfants, cette question ne se pose même pas. Leurs parents, souvent séparés, endettés, chômeurs, connaissant des situations difficiles, ne peuvent envisager de leur offrir ce luxe. Ils vont donc rester pendant deux mois dans leur cadre habituel, au milieu de pas mal de difficultés, la plupart du temps livrés à eux-mêmes.

Quelle solution ?

Le Secours Catholique essaie d'apporter une réponse avec les Accueils Familiaux de Vacances.

Une famille généreuse accueille un enfant défavorisé pour partager simplement sa vie quotidienne, lui faire découvrir une autre manière de vivre, s'occuper de lui affectueusement et lui donner à la longue des repères nécessaires à la construction de sa vie d'adulte. C'est aussi pour cette famille une occasion de toucher du doigt d'autres réalités.

Cette expérience de solidarité et de partage, pourquoi ne pas la tenter ?

Pour les personnes intéressées, l'accueil est organisé pendant 3 semaines au cours du mois de juillet. Pendant le séjour de l'enfant, rien n'est changé dans le quotidien. La famille est bien sûr responsable de l'enfant qui lui est confié mais n'est pas seul. En effet, une permanence téléphonique est organisée 24h/24 et des bénévoles de l'A.F.V. viennent pendant le séjour. Celui-ci est déclaré et autorisé par l'Administration préfectorale (service « Jeunesse et Sports »).

Quand tout se passe bien entre l'enfant et sa famille d'accueil, se tissent des liens durables qui s'ancrent d'année en année. L'accueil n'a pas que des effets immédiats, il peut avoir plus tard des retombées à la portée imprévisible.

Pour vivre cette aventure enrichissante, un contact :
Secours Catholique -Délégation de Tours
35 rue de la Fuye 37000 Tours
Tél : 02 47 46 22 34

Grâce à l'accueil familial de vacances du Secours Catholique, des enfants peuvent avoir des vacances, s'ils ont la chance d'être accueillis dans des familles généreuses et ouvertes.



 
 
Un nouveau site Internet pour le séminaire interdiocésain
 
Un nouveau site Internet pour le séminaire interdiocésain
Le visage d'un séminariste ou les propos d'un évêque : peut-être est-ce cela que vous verrez ou entendrez sur le nouveau site du séminaire interdiocésain d'Orléans. Un site entièrement remodelé comme nous l'explique le père Luc Crepy, supérieur du séminaire.


Nombreux sont ceux - amis, familles, connaissances... - qui sont en lien avec les 45 séminaristes présents à Orléans, ainsi qu'avec les enseignants et les membres de l'équipe animatrice du Séminaire. Nombreux, aussi, sont les diocésains - prêtres et laïcs - qui attendent des nouvelles du Séminaire et qui s'intéressent à la manière dont sont formés les futurs prêtres.

D'où l'idée d'un nouveau site internet.

Vous y trouverez beaucoup de choses. Des beaux paysages des bords de Loire jusqu'aux interviews toniques de certains séminaristes... des réflexions de jeunes prêtres formés à Orléans jusqu'aux questions de ceux qui commencent leur formation... de la place de la philosophie jusqu'aux offices quotidiens...

Parfois, certains visiteurs s'interrogent sur ce qu'est un séminaire, avec des idées quelque peu décalées, demandant où sont les dortoirs et si les séminaristes prennent un ou deux repas par jour. Plus sérieusement, il y a aussi des personnes - jeunes et moins jeunes - qui s'interrogent sur leur vocation : suis-je appelé à devenir prêtre ? Comment cela se passe ? Que faut-il faire pour devenir prêtre ?...

Ce site tentera de répondre aussi bien aux visiteurs peu informés qu'aux personnes cherchant à mieux connaître ce qu'est devenir prêtre et la formation nécessaire.


Père Luc CREPY, c.j.m.
Supérieur du Séminaire interdiocésain d'Orléans


Pour en savoir plus : http://seminaire-orleans.fr/
 
 
Le 10 mai : journée diocésaine des vocations
 
Le 10 mai : journée diocésaine des vocations
Une réussite ! Telle fut la journée diocésaine des vocations, cette année, dans le doyenné d'Amboise. Trois à quatre cents personnes y ont participé. Compte rendu.

Officiellement, la journée débutait à 9h30 par la messe en la basilique St Martin ; messe présidée par le père François du Sartel, vicaire général, et concélébrée par les trois prêtres du service diocésain des vocations, le recteur de la Basilique, le curé d'Amboise et un diacre.

Mais en réalité, une heure avant celle-ci, les organisateurs inscrivaient encore des participants.

Puis, pour tous, ce fut la bénédiction sur le parvis avec la « Prière du Pèlerin à Saint Martin » : « Bienheureux Martin nous venons à toi. »


Chacun, alors, suivant le chemin qu'il avait choisi, prit le départ.

Le père Rémy Soubrier et les cyclistes (88 vélos inscrits) pédalèrent vers Montlouis.

Le car fit route vers le château d'Amboise.

Quant aux marcheurs, ils gagnèrent leurs lieux de départ : à savoir, St Martin le Beau avec le père Nathanaël Grard, et St Ouen les Vignes, avec le père Philippe Landais ; tous ayant 10 kms à parcourir.

Rendez-vous fut donné, pour tous, à partir de 16h, devant l'église d'Amboise pour un grand goûter.

Suivirent les vêpres, à 17h00, dans une église où le rouge dominait, couleur du manteau de St Martin, et dans laquelle chacun reçut une écharpe rouge, signe de ralliement. L'église était remplie ; du bébé de 1 mois jusqu'aux personnes de plus de 80 ans. Le message de notre évêque conclut la célébration.

Plus tard, le tunnel du château d'Amboise accueillit le pique-nique.

La journée se termina par un spectacle - « Aux Actes les Apôtres » - joué par des paroissiens du doyenné et les jeunes des aumôneries ; spectacle mis en scène par Pierre GRANDRY, en l'église St Denis.

Au chant final - « A toi la gloire, ô Ressuscité ! A toi la victoire pour l'éternité ! » - tout le monde se mit debout pour applaudir « les acteurs du jour » et les féliciter, ainsi, de la qualité de leur prestation et de la beauté de la mise en scène.

A l'année prochaine dans un autre doyenné !

Christiane d'Almeida

POUR EN SAVOIR PLUS :

- Le blog de la paroisse d'Amboise
- La journée en photos (Photos de Guillemette de Boudemange)
- Et encore en photos (Photos Jean-Emmanuel Garreau)
 

Le pique nique dans le tunnel du château d'Amboise
Le pique nique dans le tunnel du château d'Amboise
 
Ecouter RCF Saint Martin sur Internet : c'est possible !
 
Ecouter RCF Saint Martin sur Internet : c'est possible !
Les nouvelles technologies : tel est le thème, cette année, de la journée mondiale de la communication, dimanche 24 mai. A cette occasion, entretien avec Evelyne Thomas. Elle s'occupe du site Internet de RCF Saint Martin ; site à partir duquel on peut suivre, désormais, toutes les émissions.



Depuis quelle date peut-on écouter RCF St Martin sur Internet ?
Depuis le 11 mai 2009.

Il est donc possible d'écouter les émissions nationales et locales ?
Oui, il est possible d'écouter , sur le site de RCF, les émissions locales, pendant les horaires de diffusion locale, et les émissions nationales en dehors de ces horaires ; exactement comme avec un poste de radio.

Les écouter... en direct ?
Oui, en direct. Il peut y avoir un très léger décalage, de quelques secondes ou minutes. C'est normal, cela correspond au temps d'encodage.

Est-ce qu'il est ou sera possible d'écouter ou réécouter des émissions locales en "différé" via Internet ? Actuellement ce n'est pas possible. On peut seulement écouter des émissions nationales. En revanche, quelques émissions locales devraient être disponibles à la rentrée.

Et d'en télécharger ?
A ma connaissance, le téléchargement n'est pas envisagé par RCF Saint-Martin dans l'immédiat, pour des raisons financières (les droits à payer ne sont pas les mêmes en cas de téléchargement).

Quelles sont les autres informations que l'on peut ou pourra avoir sur le programme local, les émissions... ?
Depuis janvier 2009, on peut consulter quotidiennement le programme de radio Saint-Martin sur le site internet. Sur la page d'accueil, il suffit de cliquer à droite sur « Voir tout le programme »..

Il est possible aussi d'avoir des informations sur les sujets traités dans certaines émissions ou sur les sujets à venir dans les 15 jours. Il faut cliquer, à gauche, sur "émissions", et choisir l'émission concernée dans la liste (attention il faut faire défiler et descendre plus bas que l'écran...). Il y a deux listes, à gauche, celle des émissions nationales, et, à droite, celle des émissions locales.

Le site était encore, cette année, en phase expérimentale. C'est pour cette raison que peu d'émissions sont « renseignées » régulièrement (à titre d'exemple "Patrimoine" ou "Ciné Club"). Nous espérons nourrir plus généreusement le site l'année prochaine.

Le menu de gauche propose d'autres informations sur la radio: une "présentation", par Guy Delfortrie, le directeur de RCF Saint-Martin, des visages aussi de "l'équipe", l'indication des "fréquences" d'écoute. L'option "téléchargement" ne propose actuellement que des fichiers de format pdf (la prédication du pasteur Robert lors de la semaine de prière pour l'unité des chrétiens, et les commentaires du père Jean-Pierre Belliard sur les psaumes, qui reprennent son émission du dimanche matin).

Il y a également un lien vers le site du diocèse.

Comment s'y prendre, alors, pour écouter RCF St Martin ou d'autres radios RCF ?
Il suffit d'aller sur le site général de RCF : http://www.rcf.fr/ Avec la souris, sur la carte qui apparaît, on choisit la région, puis le département et lorsqu'on arrive sur RCF Saint-Martin, on enregistre - bien sûr ! - l'adresse dans ses favoris.
Quand on est sur la page d'accueil de RCF Saint-Martin (ou d'un autre site RCF équipé en conséquence), on voit à droite une invite qui clignote : " Ecoutez l'émission en direct ". Il suffit de cliquer dessus ; une fenêtre propose trois logiciels au choix pour entendre (en fonction de ses goûts et de son matériel). Là encore un clic suffit....


Propos recueillis par Bertrand Vincent


 
 
Exposition de Kim en Yoong à Tours
 
Exposition de Kim en Yoong à Tours
"Célébrations des Béatitudes" : tel est le titre donnée à cette exposition exceptionnelle de toiles, vitraux et ornements liturgiques de KIM EN JOONG, op, en la Cathédrale Saint Gatien de Tours. Elle est organisée par le couvent des Dominicains de Tours, en partenariat avec l'Espace Catherine de Sienne, l'Oratoire de la Sainte Face et la Paroisse Saint Maurice.

Ses toiles non figuratives, nourries de notions techniques neuves sur l'espace et la perspective, imposent un dépaysement, point de départ d'une quête du mystère divin. Reconnues par les critiques et les directeurs artistiques du monde entier, les peintures du père Kim sont exposées en Europe (Paris, Rome, Zurich, Dublin, etc.), aux États-Unis (San Francisco, New York, Chicago) et en Extrême-Orient (Tokyo, Séoul, Pékin). Ses oeuvres figurent aussi bien dans les galeries des capitales et les musées que dans les couvents et les monastères.

Ses vitraux ornent des édifices religieux en Europe et partout dans le monde. En France, il a réalisé, entre autres, les vitraux du monastère de Ganagobie, de la chapelle de Bénodet, en Bretagne, de la chapelle du Monastère Saint-Dominique à Dax, de la cathédrale d'Évry, de l'Oratoire de la Sainte Face à Tours ainsi que ceux de la basilique St Julien de Brioude en Auvergne.

Biographie
Fils de calligraphe, Kim en Joong est né à Booyo, en Corée du Sud. Il a fait ses études à l'école des Beaux Arts de Séoul. Découvrant le catholicisme en 1965, il est baptisé en 1967 puis s'installe en Europe en 1969. Il entre ensuite au noviciat dominicain de Fribourg et est ordonné prêtre en 1974.


Contact : Laurent Lemoine,op - Tél. 02 47 75 30 66 - dominicains@wanadoo.fr



 
 
Le festival St Jean 2009
 
Le festival St Jean 2009
Un millier de jeunes, environ, participent chaque année au festival St Jean. Ils viennent y vivre des temps de prière et d'échange fraternel. Présentation.

Cinq jours de prière, de rencontres, d'échange et de formation sont proposés aux 16/35 ans, par la communauté St Jean, du 18 au 23 août, à St Quentin-sur-Indrois.

Il lleur est possible, également ,de n'y prendre part que le week-end ou de s'y investir, dès le 3 août, aux côtés des organisateurs. On appelle ces derniers les "serviteurs" en raison du service qu'ils rendent.

Renseignements supplémentaires au 02 47 92 28 17

Télécharger ci dessous le tract et bulletin d'inscription :
 
  Télécharger le fichier PDF festival_st_jean_2009.pdf
 
Carmel : le chantier avance !
 
Carmel : le chantier avance !
Encore cinq mois, environ, et « tout » sera fini au Carmel ! Tous les travaux importants ; après suivra l'emménagement. D'où l'idée de présenter les lieux, dès maintenant, aux personnes qui vont s'y retrouver et de répondre à leurs questions. C'était le cas, mardi 9 juin, à Tours, en présence de Mgr Aubertin. Une soixantaine de responsables de services diocésains et mouvements avaient répondu présent. Compte rendu.


I - L'origine et l'avancement du projet

« Il y avait déjà un projet de maison diocésaine lorsque je suis arrivé en 2005 » a rappelé Mgr Aubertin en préambule « Projet à Tours Nord. Il a été abandonné car le diocèse était propriétaire d'un site juste à côté de la cathédrale. A savoir l'ancien Carmel de Tours ».

Un vaste site. « Il réunira, au même endroit, tous les services et mouvements du diocèse ; ce qui devrait les aider à mieux se connaître et à travailler ensemble. »

« Ce type de maison existe ailleurs » indiquait, en outre, Mgr Aubertin. « A Paris, par exemple, la CEF a de nouveaux locaux depuis quelques années. Le but étant, là aussi, de regrouper des services dispersés un peu partout dans la capitale et de passer de la coexistence à la coopération. »

Mgr Aubertin précisait, également, qu'un « audit, auprès des services et mouvements, a permis de cerner les besoins mais que des « ajustements » seront nécessaires ». Et il ajoutait : « Je suis sûr qu'il y aura des grincements de dents mais au bout du compte je pense que tout le monde sera content ».

Le père François du Sartel, vicaire général, signalait ensuite qu'il y aura de nombreuses salles de réunion - utiles pour les groupes importants - sans oublier le jardin d'un hectare. « Ce ne sera pas le lieu d'un service ou d'un mouvement mais le lieu de tout le diocèse ; un lieu de rencontre et d'échange où, en plus, on pourra déjeuner ensemble. »

II - Les locaux

Il y aura 8 salles de réunion (offrant, au total, 250 places), se trouvant pour la plupart à l'étage, et une trentaine de bureaux. « Les bureaux ne sont pas encore attribués mais on va essayer de regrouper les gens par centres d'intérêt » indiquait Francis Lavelle, économe diocésain.

Deux « entrées piétons » (une, principale, rue des Ursulines et une autre rue du Petit Pré pour le pôle « jeunes ») sont prévues.

Un oratoire aménagé du côté du jardin, au rez-de-chaussée, permettra de se recueillir. Quant à la chapelle, elle sera toujours utilisable pour des offices, si nécessaire.

Enfin, le mobilier sera le même dans toute la maison afin d'avoir un ensemble homogène.

III - Le fonctionnement

Un règlement intérieur est prévu.

L'accueil sera assuré, par ailleurs, par des bénévoles et les horaires d'ouverture seront adaptés aux modes de vie des gens (par exemple pendant midi).

Il y aura, en outre, des bureaux permanents (pour l'AEP, le service Communication, l'Hospitalité de Touraine, la Catéchèse, le service des pèlerinages, la Formation permanente, la coordinatrice de la maison et le vicaire général) et des bureaux partagés et/ou de passage.

Les salles de réunion seront ouvertes à tous.

Une salle à manger sera à la disposition des permanents.

Il sera fait appel à des traiteurs pour les réceptions ; le pôle « jeunes » disposant d'un coin cuisine.

Le site disposera, en outre, de 20 places de parking (sans compter celles du 25 rue Jules-Simon).

IV - Le calendrier

La livraison du bâtiment est prévue en octobre 2009... Un rêve : « tout terminer » pour le 11.11.

 
 
Louis d'Astorg, Sylvie Chaigneau et Francis Lavelle
V - Questions/Réponses


Voici quelques questions posées lors de la soirée ; questions auxquelles a répondu l'équipe chargée de suivre l'emménagement et le fonctionnement de la future maison. Celle-ci est composée de François du sartel, Louis d'Astorg (à gauche sur la photo), Sylvie Chaigneau (au centre) et Francis Lavelle (à droite).


Quel sera le coût de location des salles ? On ne sait pas encore. Soit leur utilisation sera gratuite soit celle-ci sera faite en contrepartie d'une participation modeste.

Y aura-t-il une salle de restauration ? Oui, il y en aura deux (une de 50 personnes et une de 15 personnes). Il sera possible d'y réchauffer ses plats mais pas de cuisiner.

Qui s'occupera de l'entretien des locaux ? Il sera demandé à chaque mouvement ou service de laisser les locaux tels qu'ils voudraient les trouver en arrivant.

Y aura-t-il un standart téléphonique ? Oui, avec des systèmes de répondeurs pour chaque service, etc.

Y aura-t-il un pôle « reprographie » ? Oui, près de l'accueil. Il sera possible, également, de commander à distance de gros tirages et d'aller les chercher après impression.

Et pour les clefs ?... On ne sait pas encore. Il y aura 2 pôles : un pour l'ensemble de la maison et un autre pour les jeunes.

Quelle est la superficie des bureaux ? En moyenne 15 m2.

Y aura-t-il des lieux de stockage ? Oui, sous forme de placards dans une pièce réservée à cet effet. Il va de soi, cependant, qu'il faudra faire du tri avant d'emménager.

Y aura-t-il le St sacrement dans l'Oratoire ? Oui avec des célébrations régulièrement.

Le site sera t-il accessible aux fauteuils roulants ? Oui, toute la maison grâce à un ascenseur.

Sera-t-il possible d'avoir un nom de domaine commun à tous ? Oui, techniquement, c'est déjà possible. La racine est « catholique-tours.cef.fr ». Reste à définir les modalités d'attribution de telles adresses.

Comment seront affectées les salles ? En fonction des besoins et des dates de « réservations ».

Y aura-t-il un vidéoprojecteur ? Oui, un fixe dans 2 salles et d'autres mobiles.

Y aura-t-il au niveau de l'accueil des panneaux d'affichage ? Peut-être. Différentes choses sont envisagées à l'accueil, dans le cloître, etc.


 
 
Publication du bulletin diocésain du mois de juin
 
Publication du bulletin diocésain du mois de juin

Le 5 juin : c'était la journée de l'environnement. D'où l'idée de traiter, ce mois-ci, dans le bulletin diocésain, des questions liées au réchauffement climatique, à la pollution, etc. avec un regard chrétien. Pourquoi ? Et bien pour que les catholiques, eux aussi, s'en préoccupent et tentent, à leur niveau, « d'inverser la tendance ».

Extraits.

Mgr Aubertin, archevêque de Tours : Alors que tout semble aller vers la catastrophe : climat déréglé, forêts et océans dévastés, pollutions multiples, populations affamées? Que faisons-nous de ces trésors qui nous ont été confiés pour la vie de tous. Oui, c'est à chacun de nous que la question est posée. Pouvons-nous continuer à vivre en refusant de réfléchir aux conséquences des actes que nous posons, des choix que nous opérons ? Acceptons nous de regarder plus loin que le seul immédiat ?

M Portais, diacre et correspondant local de Pax Christi Environnement : Si en créant, Dieu s'est comme retiré volontairement, nous laissant libres et responsables, l'attitude chrétienne, face au problème de la gestion de la nature, sera donc bien celle qui conduit à un « développement durable » et non à celle, passive, de sa « conservation ».


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02 47 70 41 54
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Donner une âme au temps libre...
 
Donner une âme au temps libre...
Quelles propositions mettre en oeuvre pour que les endroits visités deviennent des lieux possibles d'annonce de la foi ? Telle est une des questions posées par le pèreJean-Claude Delechelle, Délégué diocésain, à la Pastorale du Toursime et des loisirs (PRTL), à quelques jours des vacances. Voici ses réflexions...


Les mois d'été et de vacances vont voir dans nos villes et villages de Touraine ceux qu'on appelle les touristes : gens venus des quatre coins de France et même de plus loin.

Les acteurs du tourisme préparent leur venue.

Certaines communautés chrétiennes s'apprêtent aussi à accueillir les touristes et vacanciers qui visiteront nos églises et ceux qui partageront nos assemblées dominicales.

Afin que nos églises puissent leur faire signe, elles se doivent d'être ouvertes, pour être visitées et devenir un lieu de rassemblement, de méditation, de prière, de recueillement. Chaque communauté paroissiale aura le souci, avec d'autres partenaires, d'animer visites, rencontres, marches paroissiales et activités diverses, pour mettre en valeur le patrimoine culturel et spirituel de nos églises.

Nous voyons aussi notre région traversée par les amateurs des Chemins de Saint-Jacques, de Saint-Martin et du Mont Saint-Michel.

Nos communautés doivent se laisser interpeller par cette nouvelle donne, « la mobilité humaine », et annoncer l'Évangile au coeur de cette mobilité.

Quelles propositions mettre en oeuvre pour que les endroits visités deviennent des lieux possibles d'annonce de la foi ? Voilà un défi immense et les questions sont nombreuses.

Les églises, chapelles et autres lieux visités peuvent être une porte d'entrée pour une première annonce de la foi. Aujourd'hui, face à la perte de repères religieux et spirituels, tympans, vitraux, cloîtres, tableaux et sculptures redeviennent, comme au Moyen Âge, de véritables catéchèses.

Déjà des bénévoles se préoccupent des églises ouvertes ; d'autres organisent l'accueil et les visites des principaux édifices (cathédrale, basilique Saint-Martin, Petite Bourdaisière, etc) ; des expériences intéressantes sont menées dans les secteurs pastoraux d'Amboise, de Château La Vallière, etc.

Ce ne sont que quelques pistes ; d'autres sont sûrement à explorer, pour que le temps libre devienne lieu de rencontre avec Dieu et avec les hommes. Comment faire pour que la Pastorale du Tourisme soit au service de l'évangélisation, et surtout, avec qui collaborer ?

Constituer une équipe diocésaine et travailler en partenariat avec les professionnels du tourisme (écoles de tourisme, hôtels, offices du tourisme) s'avère aujourd'hui indispensable. Toute personne intéressée peut prendre contact avec la Pastorale du Tourisme.

Les objectifs de la Pastorale du Tourisme et des Loisirs se situent dans la perspective missionnaire de l'Église :

- favoriser la participation des personnes de passage à la vie des communautés paroissiales
- former les communautés paroissiales à l'accueil des personnes de passage
- accompagner les personnes qui travaillent dans le monde du tourisme et des loisirs.

À chacun d'entre nous d'offrir à notre hôte le visage et le sourire d'une Église ouverte et accueillante.

Père Jean-Claude Delechelle

CONTACT
Tél. 02 47 70 41 37
 
 
Ordinations le 5 juillet à la cathédrale
 
Deux diacres - Guillaume Morin et Patrick Pouplin - seront ordonnés prêtres en la cathédrale St Gatien, à Tours, dimanche 5 juillet à 15h30. Voici leurs témoignages (vidéo pour Guillaume; écrit pour Patrick).
 

Guillaume MORIN
Guillaume MORIN
Patrick POUPLIN
Patrick POUPLIN
 
Témoignage de Patrick Pouplin

Je pense que l'Esprit-Saint est un bon pédagogue. « Il est Seigneur et Il donne la vie ». Il est Amour. L'ayant pourtant reçu d'une façon particulière à la confirmation comme tous ceux qui sont confirmés, je l'ignorais dans mes prières. Je le connaissais mal. Sans le savoir, je l'ai rencontré en ma grand-mère, par la Vierge Marie qui m'a conduit à rencontrer son Fils et à le suivre.

De ma grand-mère à Marie

Après m'être éloigné de la foi, le décès de mon grand-père, m'a rapproché de ma seule grand-mère qui me restait. Sa joie de vivre, malgré toutes ses épreuves, m'interrogeait. Je lui demandais : « Quel est ton secret, mémé ? » et alors elle me montre sa médaille miraculeuse et me dit : « C'est Marie, je fais tout avec elle. Elle a promis à sainte Catherine Labouré qu'elle bénirait et protègerait tous ceux qui porteraient cette médaille au cou avec confiance. Et elle tient ses promesses ! » Elle m'a alors donné une médaille, et aussi sa confiance en Marie. Un des fruits de l'Esprit-Saint est la joie (Ga 5,22), non la joie superficielle mais celle qui vient de Dieu, qui prend sa source dans l'amour. Je ne le savais pas à l'époque ! J'expérimentais la joie de prier Marie, dans la foi, je la savais présente, une présence aimante.

De Marie à Jésus

Après avoir lu « Le secret de Marie » de saint Louis-Marie Grignion de Montfort, j'ai suivi ses conseils de renouveler les grâces de mon baptême en se consacrant à Jésus par Marie. Et alors beaucoup de peurs se sont débloquées ; je trouvais une liberté, une joie et une paix à adhérer au Christ. J'ai alors compris la vérité de cette affirmation de saint Louis-Marie concernant la Vierge Marie : « Quand le Saint-Esprit, son Epoux, l'a trouvé dans une âme, il y vole, il y entre pleinement, il se communique à cette âme abondamment » (Traité de la vraie dévotion n°36).

Et cela m'a conduit à participer à un groupe de prière - où le Saint-Esprit est prié à chaque rencontre - et au rassemblement de la Toussaint 1999 à la Grange de Meslay à Tours. J'ai fait l'expérience d'une rencontre : celle de la personne du Christ. J'ai compris qu'il était une personne et non un concept ou une idée, et je pouvais le rencontrer. ] Il m'a comblé de son Esprit-Saint. Je repartais dans la joie et la paix : ma vie de prière a vraiment changé. Je redécouvrais les sacrements de l'Eucharistie et de Réconciliation. Marie m'a conduit à son Fils.

De Jésus à ma vocation

Après avoir compris que Dieu seul peut combler le coeur de l'homme, quelque soit son état de vie, je devenais libre et disponible au Seigneur pour le suivre où il voulait dans le mariage ou la vie sacerdotale. Quelques semaines après, je répondais OUI à l'appel de Dieu à être prêtre. Ce OUI enlevait comme de mon coeur une pierre qui laissait jaillir des fleuves d'eaux vives : « Si quelqu'un a soif qu'il vienne à moi et il boira celui qui croit en moi, selon le mot de l'Ecriture : de son sein couleront des fleuves d'eau vive » (Jn 7,37-38). J'étais dans une grande joie et cette joie demeure. L'Esprit-Saint y est pour quelque chose ! Merci Seigneur pour la gratuité de ton Amour. Aide-nous à plus souvent invoquer Ton Esprit de paix !


PS : Depuis quelques années, j'ai pris à coeur les conseils du cardinal Mercier « Prenez 5 minutes de prières tous les matins en vous mettant en présence du Saint-Esprit, et votre vie va tout doucement changer » : « O Esprit-Saint, âme de mon âme, je T'adore ; éclaire-moi, guide-moi, fortifie-moi, console-moi. Dis-moi ce que je dois faire, donne-moi tes ordres. Je Te promets de me soumettre à tout ce que Tu désires de moi et d'accepter tout ce que Tu permettras qu'il arrive, fais-moi seulement connaître Ta volonté » L'Esprit-Saint est un bon pédagogue. « Il est Seigneur et Il donne la vie ».


 
 
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RCF Saint Martin à l'heure d'été
 
RCF Saint Martin à l'heure d'été
Pour découvrir les programmes de l'été, téléchargez, ci-dessous la grille-horaire.




NB : en blanc les programmes nationaux
en gris les programmes locaux




Programmes de la semaine, ci-dessous

 
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Programmes du week-end, ci-dessous
 
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Publication du Bulletin officiel
 
Publication du Bulletin officiel


Le Bulletin officiel n°11, du 29 juin 2009, vient d'être publié. Il contient toutes les dernières nominations...


Télécharger le BO n°11 ci-dessous :
 
  Télécharger le fichier PDF bo_n11.pdf
 



Le BO n°10 du 1er janvier 2009 est à consulter ci-dessous :
 
  Télécharger le fichier PDF bo_n10.pdf
 
Ordinations presbytérales du 5 juillet - Compte rendu
 
Ordinations presbytérales du 5 juillet - Compte rendu

Deux diacres, G Morin et P Pouplin, ont été ordonnés prêtres, ce dimanche 5 juillet, en la cathédrale St Gatien, par Mgr Aubertin. Quelque 1500 personnes participaient à la célébration.

G Morin sera vicaire de la paroisse St Marc de Joué-les-Tours et P Pouplin vicaire des paroisses St Côme en Loire et St Jean de Beaumont, à compter du 1er septembre 2009.


Vous trouverez ci-dessous quelques photos de l'ordination et l'homélie de Mgr Bernard-Nicolas Aubertin.
 

Début de la célébration - Mgr Aubertin appelle les candidats
Début de la célébration - Mgr Aubertin appelle les candidats
G Morin et P Pouplin répondent : Me voici
G Morin et P Pouplin répondent : Me voici
Promesse d'obésissance - G Morin et P Pouplin sont, à genoux, devant Mgr Aubertin
Promesse d'obésissance - G Morin et P Pouplin sont, à genoux, devant Mgr Aubertin
Litanie des saints - G Morin et P Pouplin sont allongés sur le sol (=prostration).
Litanie des saints - G Morin et P Pouplin sont allongés sur le sol (=prostration).
Lors de la prostration, G Morin et P Pouplin se trouvent au pied de l'autel.
Lors de la prostration, G Morin et P Pouplin se trouvent au pied de l'autel.
Remise de l'étole et de la chasuble
Remise de l'étole et de la chasuble
Imposition des mains - De l'archevêque puis de l'ensemble des prêtres
Imposition des mains - De l'archevêque puis de l'ensemble des prêtres
G Morin et P Pouplin ont reçu le calice et la patène
G Morin et P Pouplin ont reçu le calice et la patène
Baiser de paix - Avec l'archevêque puis l'ensemble des prêtres
Baiser de paix - Avec l'archevêque puis l'ensemble des prêtres
L'Eucharistie
L'Eucharistie
La communion
La communion
Les remerciements de G Morin et P Pouplin
Les remerciements de G Morin et P Pouplin
Fin de célébration - Après la bénédiction solennelle de Mgr Aubertin et l'envoi
Fin de célébration - Après la bénédiction solennelle de Mgr Aubertin et l'envoi
 
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L'homélie de Mgr Aubertin


L'homélie de Mgr Aubertin


« Un diocèse est une portion du Peuple de Dieu, confiée à un Evêque pour qu'avec l'aide de son presbyterium il en soit le pasteur : ainsi le diocèse lié à son pasteur et par lui rassemblé dans le saint Esprit, grâce à l'Evangile et à l'Eucharistie, constitue une Eglise particulière en laquelle est vraiment présente et agissante l'Eglise du Christ, une, saint catholique et apostolique »

Cet extrait du décret Christus Dominus sur la charge des évêques (n°11) vient redonner toute sa dimension et sa force à cette grâce que le Seigneur fait à notre Eglise de Touraine en ce jour.


Recevoir deux nouveaux prêtres est, sans aucun doute, pour nous un don que Dieu fait à notre Eglise pour qu'elle soit vraiment fidèle à sa mission. L'Eglise, nous dit encore le concile Vatican II, est comme le sacrement, le signe de l'amour de Dieu pour l'humanité. Le don que Dieu nous fait n'a donc de sens qu'en fonction de la mission qu'il veut nous confier.

Deux prêtres nous sont donnés dans un contexte bien particulier ! Un contexte sûrement difficile (mais l'histoire n'est-elle pas faite de ces moments de crise où nous sommes sans cesse invités à un dépassement, à un engagement, à un saut dans la confiance). A travers ce don, une invitation nous est lancée sachons faire fructifier la grâce du Seigneur.

Il y a quelques jours, nous avons célébré la clôture de l'année saint Paul. Nous venons d'entrer dans cette année dite sacerdotale et, dans notre diocèse, nous vivons une année d'intense réflexion sur la mission... Nous célébrons, enfin, l'anniversaire de l'ordination épiscopale de saint Martin... Que d?évènements ! Ne risque-t-on pas l'étouffement ? Je ne le pense pas...

Par ces célébrations, des modèles nous sont offerts, des figures de sainteté nous sont présentées, il nous faut les recevoir toutes : elles viennent se compléter. Chacune est une invitation à approfondir et à incarner un aspect de l'engagement de l'apôtre que le Seigneur attend que vous soyez vous qu'Il constitue comme prêtres, aujourd'hui, mais également nous tous qui avons reçu ce même don...

En inaugurant cette année que le saint Père a appelée « sacerdotale », une figure de sainteté nous est donnée en la personne du Curé d'Ars... Jean-Marie Vianney a littéralement donné la totalité de sa vie pour le service de ce petit village d'Ars. Nous savons combien ce prêtre s'est laissé dévorer par tous ceux qui venaient à lui ; nous savons la disponibilité totale qui fut la sienne... La lettre que le Saint Père nous a adressée nous invite à nous mettre à son école, à faire de nous tous des apôtres accueillants, disponibles et pleinement désireux de témoigner de l'amour miséricordieux du Christ.

Martin catéchumène a saisi et mis en oeuvre l'exigence de la charité concrète, du partage, du souci de l'autre illustrant sa compréhension du chapitre 25 de l'évangile de Matthieu, Martin épris de vérité, saisi par l'amour du Christ, vrai Dieu et vrai homme, Martin évêque, soucieux de porter l'Evangile dans les campagnes et non pas seulement dans les cités, Martin missionnaire... Martin en lutte contre toutes formes de superstition et de culte idolâtrique... Sans aucun doute Martin a quelque chose à nous dire alors qu'il nous faut redistribuer nos forces, alors qu'il nous faut annoncer l'Evangile avec des moyens et des défis qui ne sont plus ceux du siècle dernier ; Martin qui nous invite à changer nos habitudes, nos routines, Martin qui nous invite à aller de l'avant en nous montrant inventifs, audacieux et généreux.

Au cours de ces derniers mois, nous avons été invités à partager la lecture des Actes des Apôtres. L'engagement des communautés de notre diocèse a dépassé nos espérances et nul doute que nombre d'entre nous a découvert ou retrouvé le goût de la Parole de Dieu. De cela, déjà, nous pouvons rendre grâce...

Nous avons pu redécouvrir l'audace, la force, la ténacité de Paul ; un Apôtre dont la vie a été transformée par le Christ au point qu'il ira jusqu'à dire : ce n'est plus moi qui vis mais le Christ qui vit en moi - un apôtre qui dira : malheur à moi si je n'annonce pas l'Evangile...

Ces témoins ne nous sont pas donnés pour nous décourager - pour que leur grandeur nous écrase - mais pour nous faire comprendre le travail que peut faire la grâce du Seigneur dans la vie de qui sait l'accueillir...

Frères et Soeurs, ce que nous vivons est grand, ce que nous vivons nous touche tous... Ensemble, nous sommes appelés à faire Eglise, c'est-à-dire à répondre à l'appel que le Seigneur nous adresse en son Fils, et à vivre la communion créée par l'Esprit Saint, en Jésus Christ...

Dans l'Eglise, les fonctions sont diverses et il existe des ministres, appelés, ordonnés et envoyés, qui, avec l'assistance de l'Esprit Saint, ont mission de garantir que la révélation annoncée aujourd'hui est bien celle que les Apôtres nous ont transmise. Les ministres ordonnés sont des éléments constitutifs de l'Eglise. C'est Dieu qui donne des ministres à son Eglise nous rappelle saint Paul (Ep4, 11-12) mais la communauté doit être le terreau qui favorise le retentissement et l'accueil de l'appel à servir...

L'Eglise, Peuple de Dieu, l'Eglise Corps du Christ a besoin de l'engagement de chacun. Que le don de Dieu et la réponse de nos deux frères ravive en nous la grâce de notre baptême, de notre confirmation, la grâce de notre ordination diaconale, presbytérale... la grâce de notre engagement dans vie religieuse...

Merci à vous tous, frères prêtres, pour votre engagement. Que le Seigneur soit votre force, votre soutien, votre souffle...

Merci à vous les jeunes... Croyez bien que si l'engagement à suivre le Christ prêtre demande bien des renoncements, il est aussi source de joie profonde...

On ne parle que de ce qui ne va pas mais je veux vous dire combien je rends grâce pour ce que me partagent bien des prêtres : l'un d'eux, nonagénaire, me disait hier sa joie d'avoir servi durant 27 ans auprès des détenus de la maison d'arrêt de Tours tout en assurant d'autres formes de ministère ; un autre me partageait sa relecture de la constitution conciliaire sur l'Eglise - nous avons approfondi cette notion nouvelle de Peuple de Dieu - qui complète celle de Corps mystique... puis nous avons tiré les conclusions de la sacramentalité de l'épiscopat et d'une vision collégiale du presbytérat... Puis c'est le chapitre 4 qui a été mis en pratique avec la place des laïcs, leurs responsabilités au sein de la société mais aussi dans la vie des communautés chrétiennes... Pour moi, m'écrit-il enfin, nous en sommes aujourd'hui au chapitre 5 : la relance se fait d'une vie intérieure bien enracinée dans le Christ et l'importance de la prière. Jean Paul II a ainsi reconnu la sainteté vécue sous toutes les latitudes et de bien des manières !

Tous ces partages, tous ces témoignages nous invitent à l'espérance...

Que le Seigneur trouve en chacun de nous des femmes et des hommes de foi, d'espérance, de charité.


Bernard-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours


Retrouvez les témoignages de G Morin et P Pouplin ; témoignages publiés avant leur ordination.
 
 
Pélerinage en Terre Sainte
 
Pélerinage en Terre Sainte

Un pèlerinage en Terre Sainte a été proposé, cette année, par la CEF, Conférence des évêques de France, aux jeunes âgés de 18 à 25 ans. Plus d'une quarantaine de la Province de Tours y prendront part dans quelques jours. Explications de Lucie et Donatien. Ils font partie de l'équipe de préparation.



Quarante quatre jeunes des diocèses de Tours, Bourges et Orléans vont participer, à partir du 22 juillet au pèlerinage étudiant « Aux Sources - Terre Sainte 2009 » ; pèlerinage organisé à l'initiative de la CEF.

Ces jeunes seront accompagnés par Monseigner Maillard, archevêque de Bourges, le père Vincent Béguin et soeur Christine Lefranc de Bourges, le père Raymond Lièvre, msc, d'Orléans, et le père Joseph de Almeida, op, et Sylvie Chaigneau de Tours.

Après un temps d'envoi dans la cathédrale de Tours, le 22 juillet au matin, les jeunes s'en iront 10 jours en Terre Sainte.

A travers différents temps et différents lieux (Massada, Tel Beersheba, Ein Geidi, Qumran, Capharnaüm, Nazareth, Bethléem, Jérusalem), les étudiants vont découvrir la Terre Sainte mais également approfondir leur connaissance de la Parole de Dieu sur les lieux mêmes où les épisodes bibliques se sont déroulés.

Ce pèlerinage est un (re)tour aux sources : Sources de la foi chrétienne, de la Parole de Dieu.

Les jeunes pèlerins auront également la possibilité de vivre une année liturgique condensée avec, notamment, une veillée de Noël à Bethléem, une célébration de la Passion et de la Résurrection à Jérusalem.

Des rencontres seront également au rendez-vous : avec des paroissiens en Galilée, avec des étudiants palestiniens et israéliens...

En bref : un pélé un peu fou (il s'agira, sans doute, du plus important pèlerinage en Terre Sainte en nombre de pèlerins) mais sans aucun doute inoubliable !

Lucie et Donatien (équipe de préparation à Tours)

Pour en savoir plus :
 

Jérusalem : le mur des lamentations (Photo JE Garreau)
Jérusalem : le mur des lamentations (Photo JE Garreau)
 
Soeurs de la Pommeraye - Election du nouveau gouvernement
 
Soeurs de la Pommeraye - Election du nouveau gouvernement
Une nouvelle supérieure générale de la congrégation des religieuses de la Providence de la Pommeraye a été élue le 20 juillet ainsi que trois conseillères. Cette congrégation, dont la maison-mère, est dans le Maine-et-Loire, est présente dans le diocèse de Tours à travers trois communautés (dont 2 se situent à Bourgueil et 1 à Tours). Voici le communiqué rendu public à cette occasion.


Au terme du processus de discernement qui a duré trois jours, le Chapitre a la joie de vous annoncer la composition du nouveau gouvernement général.

Supérieure générale :
Sr Mariannick CANIOU (France)

Conseillères générales :
- Sr Mariette CHARLOUX (France)
- Sr Lizeth GOMEZ ARCHAGA (Honduras)
- Sr Marie-Sidonie KAFANDO (Burkina-Faso)

Pour la première fois dans l'histoire de la congrégation le conseil Général est international.

L'internationalité, sujet abordé au cours de la première partie du chapitre, se concrétise aussi au sein du gouvernement. C'est avec joie et grande émotion que cette nouvelle a été reçue par les soeurs de la congrégation.

D'autres compléments d'informations sont consultables sur le site internet de la Congrégation : http://soeursprovidence49.cef.fr/

On peut également se rendre dans la rubrique "A découvrir" de ce site pour en savoir plus sur le chapitre.


 
 
Lourdes Cancer Espérance
L'association "Lourdes, cancer, espérance" organise un pèlerinage à Lourdes du 22 au 26.09.09. Explications de Michel Giboureau, délégué adjoint de l'association en Indre-et-Loire.

Quand votre association a t-elle été créée et par qui ?
Le 8 décembre 1985, Jean-Claude Bruel, créait l'association '' Lourdes Cancer Espérance '' (association loi de 1901 reconnue d'intérêt général *) et c'est en 1986 qu'eut lieu le premier pèlerinage L.C.E. à Lourdes. Il rassemblait près de 350 personnes.

En 2008, lors du jubilé du 150 ème anniversaire des apparitions de la Vierge Marie à Bernadette, ce sont près de 6000 pèlerins qui ont participé à ce pèlerinage.

Dans quels buts a t-elle été lancée ?
L'association Lourdes Cancer Espérance réunit des personnes atteintes par le cancer dans leur corps ... ou dans leur coeur. Elle a pour but de leur apporter une aide, ainsi qu'un soutien moral, spirituel et matériel, et d'agir pour dédramatiser le mot ''cancer".
Le sigle de l'association symbolise notre combat de tous les jours, dans ''L.C.E'', le « E » d'espérance se retourne pour affronter et bloquer le « C » de cancer, il définit ainsi la raison d'être de notre association dont la couleur est le vert, couleur de l'espérance.

A qui s'adresse t-elle ?
Ce sont des milliers de personnes qui ont pu trouver réconfort et espérance grâce aux pèlerinages L.C.E, (organisés tous les ans dans la troisième semaine de septembre) et au soutien des membres de l'association.
Ces pèlerinages, permettent de venir déposer nos fardeaux à la Grotte de Massabielle, aux pieds de la Vierge Marie. Pour l'association, le regard est amour, compréhension ; nous pouvons parler librement de notre maladie. Pour l'entourage, c'est un lieu où l'on peut venir parler, y trouver un réconfort.

Quelles sont ses activités ?
A Lourdes, les pèlerins sont toujours entourés par de nombreux bénévoles (médecins, hospitaliers, infirmières, secouristes de la Croix Rouge...). Ils vivent des moments d'échange notamment lors des cérémonies, pendant les carrefours où ils confrontent leurs témoignages, et divers rencontres aux Sanctuaires. Ils sont nombreux à demander et recevoir le sacrement des malades, un temps très fort.

L.C.E, c'est une grande famille ; « Je vous trouve tous un air de famille avec Dieu » nous a dit Mgr Dubost. ''Nous sommes enfants de Dieu'' ou chacun à sa place dans laquelle nous sommes tous responsables les uns des autres, nous sommes tous en mission et en rémission. A la suite du pèlerinage, nous poursuivons nos rencontres par des rassemblements réguliers à la basilique Saint-Martin, 4 ou 5 fois par an, ou nous nous retrouvons pour prier, partager un repas, parler, écouter, réfléchir, échanger des nouvelles des uns et des autres, rire ensemble, mais aussi partager ce qui a été vécu à Lourdes.

La délégation organise aussi tous les ans, le 1° mai, un pèlerinage d'une journée à l'Île-Bouchard.

A titre d'exemple, quel est le programme du pèlerinage au mois de septembre ?
Le voici :

Mardi soir : accueil, célébration

Mercredi : Eucharistie. Redécouvrir la prière eucharistique
10h00 Conférence : « le Chemin de Bernadette » à Ste Bernadette
14h30 Célébration Eucharistique
17h00 Procession Eucharistique

Jeudi : Sa vocation. Comment discerner la volonté de Dieu ?
10h00 Célébration Eucharistique
15h00 Carrefours
21h00 Procession Mariale

Vendredi : Le Service. Quelles formes de services pouvons nous rendre autour de nous ?
9h00 Préparation à l'Onction - Confessions
10h30 Chemin de Croix
14h00 Onction des malades - Célébration Eucharistique
20h30 Veillée del'amitié avec les enfants

Samedi : La vie en Église. Vivre sa foi en Église
9h00 Eucharistie et conclusion du pèlerinage
10h45 Lâcher de ballons
11h00 Passage à la Grotte

Le voyage, aller/retour, jusqu'à Lourdes est assuré en train Corail 1° classe

Qui peut-y aller ?
Le pèlerinage L.C.E est ouvert à tous, croyant ou non croyant ; sachant que la maladie ne choisit pas si on est chrétien ou pas. C'est la façon dont nous regardons les malades qui importe.

L.C.E n'est pas une association comme les autres. C'est une grande famille où l'Amour doit régner en priorité.

Cette espérance et cet amour ne nous font pas oublier le quotidien avec ses limites, ses cris, ses révoltes, sa souffrance, ses heures sombres, ses doutes. Il nous faut donc revoir notre témoignage en face la maladie. Comprendre que si pour nous l'avenir n'est pas écrit, il sera ce que nous en ferons. Savoir qu'il faut être là si un autre à besoin de nous, savoir dire ce qui nous fait vivre, dire nos leçons d'humilité devant le courage de certains malades.

Parler mais écouter, écouter simplement, sans rien dire, un silence est souvent plus parlant, plus porteur que tous les mots... Être avant tout... Demain étant un autre jour.

Avez-vous le sentiment que les pèlerins se sentent mieux après un tel pèlerinage ?
Une pèlerine, touchée par la maladie à plusieurs reprises, a les mots du coeur pour évoquer le soutien de l'association : « Je viens à Lourdes, chaque année, pour dire merci à Marie pour ces épreuves que je n'ai pas choisies, mais qui permettent d'avancer chaque jour dans l'espérance. Mais pour cela, il faut pouvoir compter sur la prière et la fraternité du groupe. Merci à tous les pèlerins de notre grande famille LCE pour leur sourire, leur joie communicative. Au terme du pèlerinage, je suis pleine d'énergie et de courage pour l'année à venir. » L'espérance se construit au quotidien et, dans les délégations, les malades se soutiennent les uns les autres. Une déléguée disait un jour : « L'espérance se construit à travers les rencontres, le téléphone, le courrier, les anniversaires que nous marquons. La force de LCE, c'est la liberté avec laquelle nous parlons de la maladie.» Originaire de Loire-Atlantique, le Professeur Rogatien Guihard affirmait pour sa part : « LCE, c'est le miracle du contact ; on va droit à l'essentiel. »

Qu'avez-vous envie de dire à ceux qui hésitent ?
A ceux qui n'ont peut-être pas une foi " très assurée ?..."
Si vous êtes concernés par la maladie, pour vous même ou l'un de vos proche, et que vous souhaitez nous rejoindre, votre place est peut-être parmi nous. N'hésitez pas à prendre contact avec nous.
Au sein de notre délégation, il vous est proposé de vivre ensemble, dans l'Espérance, ces moments difficiles et de nous porter les uns les autres dans la confiance, le soutien et la prière. C'est ce que nous vous proposons de partager.

BV

* L'association est constituée de délégations départementales, en contact avec le siège de Lourdes, afin d'assurer la vie du mouvement dans leur département. Elle compte plus de 8100 adhérents et, est aussi présente en Belgique, au Luxembourg, à Monaco et en Guyane.

 
 
CIJO : une centaines de jeunes ont participé aux camps.
 
CIJO : une centaines de jeunes ont participé aux camps.
Du 10 au 27 juillet, les Camps Inter-Jeunes de l'Ouest (ou CIJO) se sont installés autour de Verneuil-sur-Indre. Ils ont permis à une centaine de jeunes de découvrir cette région et ses habitants... sans se laisser décourager par la pluie ! Compte rendu.

Ces jeunes ont été accueillis par la paroisse Ste Monégonde en Lochois.

De nombreuses personnes ont également apporté leur concours : les mairies, des écoles et lycées, ainsi que les propriétaires des quatre terrains où, en tout, une centaine de jeunes ont vécu dix-huit jours sous tente.

Les « CIJO » proposent, chaque été, ce type de séjour à des jeunes (de la 6ème à la seconde) qui viennent bâtir des amitiés, vivre l'autonomie et prendre le temps de faire le point sur leur vie spirituelle.

Son thème, cette année : « Rêve, ose et deviens ».

Il s'agit à la fois d'une vie au quotidien (vie de groupe, temps de réflexion et de prière, attention à l'autre) et de temps forts vécus ensemble (les messes dominicales, en lien avec la paroisse, ainsi qu'un pèlerinage qui articule Réconciliation et fête en milieu de camp).

Peut-être avez-vous croisé ces jeunes sur les routes. Ils sont partis trois jours en « explo » du 12 au 14 juillet, demandant, pour le soir, à être accueillis dans un garage ou une maison : manière de prendre le temps de rencontrer des habitants, d'accepter de se présenter « faible » devant l'autre tout en leur permettant de faire preuve d'audace et d'autonomie.

Puis, les 20 et 21 juillet, les camps étaient en pèlerinage à Loches et à Beaulieu-Lès-Loches. Deux journées de retrouvailles et de partage vécues dans la joie avec les habitants.

Chaque année, les CIJO changent de région : merci à la Touraine pour son accueil ! L'an prochain, ils planteront leurs tentes dans le Tarn.

Bruno Becker, aumônier

Pour plus d'informations : http://cijo.free.frr
 

 
Coeur de Tours 2009
 
Coeur de Tours : tel est le nom du dépliant où vous trouverez toutes les informations sur cet été spirituel. Il est disponible dans différents lieux.

Vous pouvez également le télécharger ci-dessous.

Bon été !
 
  Télécharger le fichier PDF cdt09_p12.pdf
 
  Télécharger le fichier PDF cdt09_p34_net.pdf
 
Pèlerinage en Terre Sainte : compte rendu
 
Pèlerinage en Terre Sainte : compte rendu
« Aux sources » : un pèlerinage étudiant en Terre Sainte.

1800 jeunes français ont ainsi cheminé, dix jours , dans le désert du Néguev, sur les routes de Galilée et dans les rues de Bethléem et Jérusalem.

Les jeunes tourangeaux ont souhaité nous rendre compte de ce pèlerinage.
Vous trouverez leurs témoignages et des photos en cliquant sur les fichiers ci-dessous.




 

Le groupe de la région apostolique
Le groupe de la région apostolique
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